03 juin 2006
Stevia... Alternative au sucre
Note : Les textes en italique sont de moi...

Nom Botanique : Stevia rebaudiana
Nom Francais : Stevia
Nom Anglais : Stevia
Famille : Composées
Description :
La Stevia Rebaudiana Bertoni est une plante résistante issue de la famille des Asteraceae. Cette famille regroupe des plantes connues comme par exemple le pissenlit (dents de lion), le tournesol et la chicorée.
Cette plante a été enregistrée botaniquement pour la première fois par le Dr. M.S. Bertoni en 1899. Les feuilles pointues en forme de lance ont une longueur de 5 cm et une largeur de 2 cm, elles poussent diamètralement opposée sur la tige. Dans son état sauvage, la plante atteint une hauteur entre 40 et 80 cm, en culture elle peut atteindre un mètre. La stévia peut même se cultiver sur un sol relativement pauvre. Elle a cependant besoin d’une grande quantité de phosphates. Les plantes peuvent être récoltées cinq fois par an pendant six ans environ si on prend soin de couper la plante au ras du sol après chaque récolte. Si l’on prend soin des racines, la plante se régénère à chaque fois. Les plantes atteignant un mètre ont un poids à l’état sec de 70 grammes. Le poids des feuilles à l’état sec peut varier entre 15 et 35 grammes par plante.
Les avantages principaux de la stévia sont :
• la stévia est un produit tout à fait naturel donc non synthétique
• le stévioside (l’édulcorant) ne contient aucune calorie
• les feuilles peuvent être utilisées dans leur état naturel
• grâce à leur énorme pouvoir de sucrer les aliments, on a besoin que d’une petite quantité de produit
• la plante n’est absolument pas toxique
• non seulement les feuilles mais aussi l’extrait de stévioside peuvent être chauffées
• la stévia n’a pas d’arrière-goût ou d’aigreur si elle est dosée correctement
• elle supporte une chaleur jusqu’à 200°c
• elle n’est pas fermentée
• elle renforce le goût des aliments
• la stévia a été testée cliniquement et n’entraîne aucun effet néfaste pour la santé même en cas d’utilisation prolongée
• c’est l’édulcorant idéal pour les enfants car il ne cause pas d’effet de dépendance
Les producteurs sont : Brésil,
Argentine, Uruguay, Amérique Centrale, États-Unis, Russie, Israël,
Angleterre, Japon, Chine, Corée, Thaïlande, Canada (dans le sud de
l'Ontario).
Il permet de mieux contrôler le taux de sucre sanguin et trouve des
applications thérapeutiques pour les cas de diabète, hypoglycémie,
candidose. Comme il ne contient aucune calorie, il est tout indiqué
pour les régimes de perte de poids.
Cependant !... Aucune étude
n'a été réalisée pour démontrer l'innocuité de cet édulcorant, que ce
soit pour la population générale ou pour les personnes diabétiques; les
données toxicologiques actuelles ne sont pas suffisantes pour garantir
l’innocuité du stevia.
Certaines sources déconseillent le stevia aux femmes enceintes et à celles qui allaitent.
La phytothérapie traditionnelle considère le stevia comme hypoglycémiant, hypotenseur, diurétique et cardiotonique.
Il faut savoir que cette plante n’est, à ce jour, pas admise comme denrée alimentaire au sein de l’Union Européenne.
Source
Les feuilles sont, ainsi que leurs extraits, utilisées en de multiples
endroits comme agent sucrant (édulcorant) non calorique. Actuellement,
cette plante ne peut toutefois pas être vendue en Suisse comme denrée
alimentaire à des fins d’édulcoration. Pourquoi ?
Le Comité
scientifique de l’alimentation humaine SCF conclut dans deux expertises
que ni les fanes et les feuilles de Stevia rebaudiana, ni les extraits
contenant du stévioside ne se prêtent pas à l’alimentation humaine. Les
extraits de plantes utilisés notamment à des fins d’édulcoration comme
additif nécessitent une évaluation du JECFA (Joint FAO/WHO Expert
Committee on Food Additives). En 2004 le JECFA a fixé une valeur ADI
(acceptable daily intake) temporaire . Cette valeur est temporaire
parce qu'il manque des données pour mener une évaluation complète. A
cause de cela, une autorisation comme édulcorant ne peut pas être
délivrée.
Les données scientifiques disponibles à ce jour
n’excluent pas que les composants de cette plante puissent présenter
des risques pour la santé des consommateurs. Tant que ces doutes ne
seront pas dissipés par des analyses scientifiques, le Stevia
rebaudiana ne pourra pas être admis comme denrée alimentaire en Suisse,
même si les extraits de cette plante sont utilisés depuis longtemps en
Asie. Le stevia ne peut, de ce fait, pas être vendu en Suisse à des
fins d’édulcoration et cette plante n’est, à ce jour, pas admise comme
denrée alimentaire au sein de l'Union européenne.
L’utilisation
de Stevia rebaudiana n’est autorisée qu’en tant qu’ingrédient en très
faible quantité dans les tisanes. Une telle infusion, vendue comme
mélange, ne devrait pas contenir plus de 1 à 2 % de feuilles de stevia.
Source
Information complémentaire et opposée ? :
Au Japon par exemple la consommation de feuille de stevia en 1987 s’élevait à 700 tonnes. Jusqu’à présent aucune maladie n’a été constatée suite à la consommation de stevia. Au contraire: des études ont montré que la stevia évitait la formation des caries et des plaques dentaires. D’autre part le taux de sucre dans le sang est moins élevé avec la stevia qu’avec le sucre traditionnel. Enfin un produit sucrant naturel et bénéfique? Les autorités ne sont pas de cet avis. En juillet 1999, une demande d’autorisation de vente de stevia en Suisse fut refusée sous prétexte qu’il existait trop peu d’études scientifiques prouvant l’innocuité de ce produit. Au printemps de la même année, des expériences sur des rats (!) avaient mis en évidence une nocivité de la stevia pour les rats, et c’est sur la base de ces expériences (aléatoires) sur ces animaux, que les pays de l’UE et les Etats-Unis ont, comme la Suisse, également interdit la stevia.
Il peut sembler que cette décision n’avait pas été prise pour des raisons économiques. Quoique… pour l’industrie du sucre, la venue de la stevia sur le marché n’aurait pas été une bonne affaire. Pas plus que pour les dentistes et d’autres professions qui profitent des dégâts du sucre pour la santé. On peut bien sûr se demander s’il est correct de retirer un produit sur la base d’études sur les rats, injustifiables d’un point de vue éthique et douteuses d’un point de vue scientifique. Mais indépendamment de cela, se pose la question de ce qui se serait passé si l’OFSP avait réagi de manière aussi énergique à la crise de la «vache folle», sans tenir compte des intérêts de l’industrie de la viande?
Pour mémoire: Il est actuellement admis que l’ESB est transmissible
à l’humain et que cela provoque la nouvelle variante de la maladie
de Creutzfeldt-Jakob (nMCJ). Officiellement près d’une centaine de
personnes en sont décédées. Les scientifiques n’excluent
pas une future grande épidémie par la propagation de cette maladie
incurable. Les autorités, y compris le gouvernement suisse, considèrent
que les bovins contractent l’ESB suite à l’ingestion de farines
animales contaminées, et ce bien que certains autres facteurs ne peuvent
pas être exclus (par exemple: pesticides dans l’affouragement ou administration
de médicaments, comme l’insecticide Phosmet).
Source
Utilisations :
Le stevia peut
favoriser la santé dentaire car il prévient la plaque et les caries. Le
fait de se brosser les dents avec du stevia peut également aider à
prévenir le saignement des gencives.
On peut utiliser le stevia comme gargarisme dans le cas de maux de gorge ou de feux sauvages.
On peut mélanger du stevia avec de l'argile pour faire un masque
facial qui, dit-on, possède des propriétés nettoyantes, guérissantes,
rajeunissantes et anti-inflammatoires.
Le stevia peut
remplacer tous les produits sucrants que ce soit le sucre, le miel ou
l'aspartame, et ce, sans faire augmenter la glycémie. Certaines
personnes croient même qu'il pourrait réduire la glycémie, il reste
toutefois à prouver cette allégation. Le stevia n'entraîne ni les
effets néfastes possibles, ni les calories vides des autres agents
sucrants. Les extraits raffinés de stevia sont non calorigènes. Ils
conviennent également à la cuisson car ils sont thermostables. Le
stevia ne caramélise ou ne cristallise pas comme le sucre, il est donc
possible qu'il ne puisse pas remplacer le sucre pour certaines
utilisations.
Le diabète est une
maladie qui doit être contrôlée et traitée par un médecin ou un
professionnel de la santé qualifié. Toutefois, le stevia peut faire
partie d'une alimentation saine pour tous ceux qui sont préoccupés par
leur glycémie puisqu'il n'entraîne pas l'augmentation de celle-ci.
Table de conversion :
| Sucre | feuilles concassées | Poudre concentrée | Poudre | Stevia liquide |
| 1 cuillère à café | 1/8 cuillère à café | "pointe d'un cure dents' | 1/6 cuillère à café | 3 gouttes |
| 1 cuillère à soupe | 3/8 cuillère à café | 1/2 pincée | 1/2 cuillère à café | 7 gouttes |
| 1 tasse | 2 cuillère à soupe | 1/4 cuillère à café | 2 1/4 cuillère à soupe | 48 gouttes |
Où trouver des graines ?
http://www.graines-baumaux.fr/
Kokopelli : http://www.kokopelli.asso.fr/contact.html
NATURALLIER 99 :
Information de dernière minute (Jacques Debeaud et Jocelyn Moulin)
Un procès est intenté contre Kokopelli par le semencier Baumaux de Nancy.
Le 9 décembre 2005, l'Association Kokopelli a été assignée par la société Graines
Baumaux a comparaître auprès du Tribunal de Grande Instance de Nancy.
Vous pouvez consulter l'intégralité des attendus sur le site internet :
Les motifs de ce grainetier considèrent surtout un préjudice causé par une « concurrence déloyale » et un « trouble commercial ». On retrouve toutes les rengaines des semenciers respectueux de l’ordre à la française : ils achètent les droits de vendre certaines variétés qui leur vont bien, notamment les hybrides F1 qu’eux-mêmes ou leurs acolytes ont concocté pour des jardins à leur subordination. D’autre part, ils mettent en éprouvette les anciennes variétés dont ils se réservent les qualités génétiques pour un avenir qu’ils espèrent tout à fait inféodé à leurs desideratas.
Tous ceux qui connaissent Kokopelli trouvent précisément là les motifs d’une mobilisation pour des jardins vivants et autonomes, pour des cultures libres de paysans libres.
Ce qui peut surprendre, c’est que l’attaque vienne justement de ce semencier nancéen, connu jusqu’à présent pour une ouverture digne d’éloges. Dominique Guillet lui-même n’avait-il pas cité favorablement Baumaux dans la dernière édition de « Les semences de Kokopelli » !
...sans commentaire...
Conclusion et commentaire :
J'ai testé la Stévia en feuilles il y a quelques années :
Le goût est différent du sucre. Il s'ajoute au goût des préparations dans lesquelles on l'inclu. Le résultat est quelques fois surprenant. Le fait d'utiliser des morceaux de feuilles est désagréable : boire son café ou sa tisane dans lequel flottent des morceaux est peu agréable également. Mais l'utilisation de stévia en poudre annule cet inconvénient...
L'inocuité de la Stévia semble être réelle (l'usage en Asie est bien connu, depuis longtemps) je pense que, comme pour tout, seul l'excès nuit...
Pour plus d'infos : Le forum de Stevia France
04 juin 2006
Isothérapie et isothérapie urinaire
Certaines personnes font "amaroli". C'est à dire qu'elles prélèvent et boivent directement leur urine du matin. Solution simple et pratique, elle peut poser problèmes. L'isothérapie urinaire est une bonne alternative.
Voir le résumé sur Amaroli par le Dr. Tal Schaller :
http://www.santeglobale.info/tal/Amaroli.html
L’isothérapie consiste à
l’élaboration par l'organisme sous l'influence d'une maladie de
substances permettant de combattre cette même maladie. L'isothérapie
doit être considérée comme une technique de désensibilisation du malade
par rapport à sa maladie.
On l'utilise par exemple pour évacuer les résidus de vaccins...
La technique consiste à préparer une dilution à partir d'un vaccin de même souche que le vaccin injecté. La législation francaise interdisant le déconditionnement de spécialités pharmaceutiques pour réaliser les isothérapies, et puisqu'il est rare de trouver le même vaccin si l'on a été inoculé il y a plusieurs années, la seule solution reste l'isothérapie urinaire.
Cette méthode est personnalisé (ne peut être utilisée d'une personne à l'autre) et permet d'évacuer toutes les toxines présentes dans le corps, pas seulement celles dues aux vaccins.
Elle est donc puissante et ne peut être utilisée à la légère mais avec rigueur et attention.
Historique de l'isothérapie : http://www.iridosite.com/dossiers/isotherapie/isotherapie1.html
Source : http://www.delvaux-danze.be/accueil.htm
L’ISOTHERAPIE,
un traitement efficace
adapté à l'humain,
au règne animal et aux
végétaux
Ce document n'est pas couvert par des droits d'auteurs et nous en
souhaitons une diffusion aussi vaste que possible, à la condition cependant que
le texte soit maintenu dans son intégralité.
Ce système utilisé à bon escient peut contribuer à la survie
d’êtres vivants.
L’homéopathie est
l’application de la théorie des semblables ; en d’autres termes, elle
permet de soigner une maladie dont les symptômes observés sur le malade
concordent au mieux avec des symptômes provoqués par un médicament donné sur
des individus sains. C’est ce que l’on appelle la technique des semblables (similia similibus curentur). Cette
technique fait appel aux « dynamisations », c’est-à-dire aux
dilutions successives accompagnées de succussions.
Il existe deux procédures
principales de préparations des dynamisations : les dynamisations hahnemanniennes
d’une part et les dynamisations korsakoviennes
d’autre part.
Les dynamisations hahnemanniennes sont des dilutions réalisées de dixième en dixième (selon la pharmacopée homéopathique allemande) ou de centième en centième (selon la pharmacopée homéopathique française). On utilise un flacon différent pour réaliser chaque dilution.
Les dynamisations
korsakoviennes se font toutes dans le même flacon (excepté au début et à la fin
de l’opération). Le médecin russe Korsakov travaillait sur des champs de
bataille et a simplifié la méthode dite hahnemanienne pour pouvoir soigner un
maximum de gens avec un minimum de flacons et en un minimum de temps. Samuel
Hahnemann lui même fut mis au courant de la méthode de Korsakov, la testa et
écrivit qu’elle était aussi efficace que sa propre technique de dynamisations.
L’isothérapie (aussi
appelée parfois isopathie) fait appel à la notion d’identité. En somme, une
personne, un animal ou une plante victime de l’action toxique d’un produit ou
d’un microbe ou d’une moisissure ou encore d’un parasite peuvent être rétablis
dans leur intégrité grâce à l’administration de la substance causale en
dynamisation korsakovienne 200 K.
Il ne s’agit plus de
l’utilisation d’un semblable, mais de l’identique.
Hippocrate (450 Avant Jésus
Christ) avait écrit : « Toute
substance capable de provoquer une maladie qui n’est pas est capable de guérir
cette maladie lorsqu’elle est ». Malheureusement, les deux incendies
successifs de la Bibliothèque d’Alexandrie ont fait disparaître une grande
partie des écrits d’Hippocrate et le processus d’application pratique de ce
principe a également été perdu. Mais grâce aux dilutions-dynamisations
homéopathiques 200 K, nous pouvons aboutir au résultat proclamé par Hippocrate.
En raison des résultats obtenus, issus de notre expérience personnelle
(17 ans au poste de directeur scientifique d’un laboratoire homéopathique belge
bien connu) et pour des raisons pratiques évidentes nous décrirons dans la
suite du présent document la préparation des isothérapiques en 200 K (200ème
Korsakovienne) qui sont les dynamisations les plus efficaces en isothérapie....
Texte complet en fichier PDF :
L'ISOTHERAPIE, un traitement efficace adapté à l'humain, au règne animal et aux végétaux (fichier PDF)
L'isothérapie et la varroase des abeilles (fichier PDF)
ATTENTION : L'isothérapie urinaire est interdite en France... seulement.
Source inconnue.
ISO-URINAIRE
DILUTION MANUELLE
KORSAKOVIENNE
Méthode de décontamination profonde et de reprogrammation
énergétique. Plus commode et plus efficace.
L'isothérapie-urinaire
efface les miasmes des vieilles maladies mal réglées, et les séquelles des
vaccinations. Elle nettoie l'organisme de tous les poisons chimiques et
médicamenteux. Elle relance les défenses immunitaires affaiblies. Elle est une
aide précieuse dans les pathologies lourdes. Enfin, elle est un remarquable
agent destressant qui désamorce efficacement les processus de somatisation.
Notre Corps est notre
meilleur pharmacien.
L'utilisation de l'urine
est l'un des secrets de santé les plus anciens utilisés par les peuples du
monde entier à toutes les époques de l'histoire. Aux Indes, cette technique
appelée "AMAROLI" est largement pratiquée en tant que cure de régénération.
Actuellement, plus de deux millions de Japonais réabsorbent chaque matin une
partie de leur urine, et l'on vante dans les journaux les effets
quasi-miraculeux des cures d'urine pour de nombreuses maladies graves.
En fait, l'urine contient
toutes les informations biochimiques, bio-électroniques et vibratoires de notre
organisme ; les poisons indésirables qui ont été filtrés, les hormones
circulantes qui sont en surplus, les miasmes des luttes bactériologiques et
virales, la régulation des sels minéraux, bref, les témoins de tous nos
métabolismes internes.
On peut dire que l'urine est une mémoire fidèle et un bilan précis de toute notre histoire biologiques, et même psychologique.
LES EXPERIENCES OCCIDENTALES
D'innombrables cas de
survie grâce à la réabsorption de l'urine ont été répertoriés dans des
naufrages en mer, dans les camps de concentration, dans le désert, dans les
catastrophes naturelles... D'autre part, nos propres expériences ajoutées aux
très nombreux témoignages qui nous entourent nous ont amené à des conclusions
spécifiques au contexte occidental dans lequel nous vivons.
Avantages de l'Amaroli :
- Indéniable augmentation
de l'énergie ;
- Recyclage des fuites
minérales et hormonales dans un contexte personnalisé ;
- Grande augmentation de la
diurèse ; intéressante dans beaucoup de cas d'obésité ;
- Meilleur agent nettoyant
et déconstipant de l'intestin.
- Reprogrammation de toutes
les dérives biologiques.
Inconvénients de l'Amaroli :
- Possibilités de crises
d'adénites, de furonculoses, de diarrhée, de fièvre, de vomissements, d'états
grippaux dans les cas de toxémie importante.
- Recyclage toxique de
l'adrénaline chez les personnes hyperactives.
- Blocage psychologique initial, en rapport avec notre éducation et nos croyances.
L'ISOTHERAPIE URINAIRE KORSAKOVIENNE - METHODE DOUCE D'AMAROLI
L'homéopathisation
korsakovienne des toxines et des déchets après recyclage, est un travail
naturel qui se fait constamment par l'organisme, par le biais du système
lymphatique. La dilution Korsakov (à flacon unique) de l'urine est une formule
"prête à l'emploi" pour l'organisme, ce qui le dispense du programme
"pré-lavage" souvent désagréable.
Il est à noter que,
contrairement aux dilutions hannemaniennes, l'homéopathie Korsakovienne manuelle
garde l'empreinte des dilutions précédentes.
Enfin, il faut noter que l'élaboration des produits se fait impérativement avec de l'eau de source (bactéries 0) passée à l'osmose inverse.
INSTRUCTIONS GENERALES
- Ainsi que sur les bons
vins, l'étiquette devrait être fixée avec une colle à l'eau. Le rayonnement des
étiquettes adhésives est nocif pour le produit.
- L'iso-urinaire est
stabilisée à l'alcool pour assurer une meilleure conservation, mais il est
possible de réaliser la fabrication non alcoolisée pour des enfants, des
animaux ou des personnes allergiques à l'alcool.
- Le stockage des flacons
doit se faire dans des endroits "sympathiques". Eviter la proximité
de la télévision, des ordinateurs, des produits chimiques (médicaments, produits
d'entretien, etc....) et aussi des parfums.
- L'efficacité de
l'iso-urinaire n'est effective que dans les 6 semaines qui suivent le
prélèvement urinaire. Il est possible de réactualiser le traitement par un
nouveau prélèvement.
- Il est déconseillé de faire
une iso-urinaire en même temps que " l' Amaroli indien".
Comment effectuer votre échantillonnage urinaire ?
- Prélever impérativement
la première urine du matin.
- Ne récupérer ni le début,
ni la fin de la miction.
- Enflaconner l'échantillon
dans un flacon neuf ou très propre, bien étanche de 50 ml environ, en y
mélangeant 10 % d'alcool à 90 ° (pour la stabilisation).
Matériel nécessaire à la préparation d’une isothérapie en 200 K :
- 6 flacons compte-gouttes neufs et secs de 10 ml (flacons homéopathiques avec insert compte-gouttes)
- 1 Seringue graduée jetable neuve en plastique (P.E.T.) de 10 ml,
- 50 ml d’éthanol pur 90° (alcool bon goût non dénaturé)
- 50 ml de glycérine anhydre
- Un flacon neuf et sec de 250 ml,
- 3 flacons stériles pour analyse d’urine, (ça marche très bien, à condition d’avoir préalablement enlever toute forme d’étiquette collée à sa surface. Si le flacon a été sérigraphie, ça marche aussi mais ça serait mieux avec une étiquette enlevée au dissolvant et le tout bien rincé).
- 3 litres d’eau pure non chlorée, non traitée et très peu minéralisée (p. exemple eau de source).
- Une petite cuvette plastique (+/- 3l de contenance)
- Papier / stylo (qui marche).
- Une feuille de papier d'aluminium.
- Une bonne dose de patience !!!!
Et en cas de réutilisation, un stérilisateur de biberon
devrait faire l'affaire, (intéressant mais pas indispensable à mon sens).
L'inconvénient du plastique est qu'il contient souvent du silicone ou des additifs et
ce n'est pas terrible pour ce genre de travail ou, au bout du compte, on va
obtenir des dilutions extrêmes où le signal de ces additifs pourrait se mêler.
Pour cette raison, l'idéal serait même, plutôt que d'utiliser des flacons pour
analyse d'urine, d'utiliser de véritables tubes de préparation, mais la plupart
des labos n'utilisent que des tubes de 7ml, je n'ai pu en trouver de 12 ou 15
ml, donc j'ai fait avec des flacons d'analyse d'urine.
Par contre le compte goutte est indispensable, quitte à user d'une petite
pipette.
Pour faciliter le comptage, je me suis fait un petit mémo sur un tableur. Découpé verticalement, il me donne 3 fiches que je n'ai plus qu'à cocher sans me tromper...
Masque_Dilutions_K.xls
11 juin 2006
eau secours
Libération, dans son édition du 9 juin :
L'eau coupée fait des vagues
C'est l'histoire d'une boisson à l'eau minérale qu'on coupe... à l'eau déminéralisée, un peu comme le pâté d'alouette qu'on coupait à la viande de cheval. Elle a envoyé un médecin devant le tribunal de commerce de Nanterre, mercredi, pour diffamation (1).
Tout commence par une maladroite assertion faite sur un plateau de télévision. A la parution de son ouvrage, le docteur Jean-Michel Cohen, coauteur d'un Guide des aliments, fait sa promotion dans différentes émissions. Un soir, chez Fogiel, il décerne le prix de l'innovation «au gars qui a inventé l'eau minérale coupée à l'eau du robinet». Poilade généralisée sur le plateau. Sauf chez Ed, filiale discount du groupe Carrefour, qui vend le produit incriminé : une «boisson aromatisée à base d'eau minérale naturelle DIA» au citron-citron vert. Pour l'enseigne, la boisson vendue n'est pas faite à partir d'eau du robinet, et il faut assigner Jean-Michel Cohen en justice pour diffamation.
«48,4 % d'eau». Mais la composition de la boisson est pour le moins troublante. En décryptant son étiquette, on y trouve «50,4 % d'eau minérale naturelle, 48,4 % d'eau», le reste étant constitué d'arômes, de sirop, d'acidifiants ou de conservateurs. D'où provient alors cette «eau» qui coupe l'eau minérale ? Du robinet ? De la station d'épuration ? D'une source non homologuée ? Dans le doute, Cohen a émis une hypothèse : «Je me suis dit que c'était de l'eau du robinet, car finalement, l'eau du robinet est une eau potable.» L'hypothèse est fausse, d'où le procès.
Mercredi, Ed a cité le fabricant de la boisson comme témoin : la Société des eaux minérales de Saint-Amand (Semsa). Son directeur qualité a expliqué que l'eau ajoutée à l'eau minérale était de l'eau déminéralisée, volontairement traitée «pour avoir moins de goût et répondre ainsi aux attentes des consommateurs». Nous avons contacté la Semsa pour savoir en quoi consistait exactement son procédé de déminéralisation, mais elle n'a pas souhaité répondre à nos questions. Egalement contacté, Ed se limite à affirmer qu'«en aucun cas, le produit est une eau déminéralisée», sans démentir pour autant c'est la nuance qu'elle en contient.
Fers à repasser. Il n'est pas recommandé de boire de l'eau déminéralisée, qui n'est ni plus ni moins que de l'eau potable à laquelle on a retiré les sels minéraux. Des rapports indiquent qu'il existe des risques sanitaires à long terme, si on la boit sans rééquilibrer son alimentation en sels minéraux. «On prive son organisme d'un apport nécessaire», précise Georges Popoff, de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). Elle est plutôt destinée aux fers à repasser, aux batteries. Il arrive qu'on s'en serve dans la fabrication de boissons, «lorsque vous voulez maintenir une qualité gustative dans votre eau minérale ou votre boisson», précise-t-on chez Lenntech, producteur d'eau déminéralisée néerlandais. Reste que, pour le consommateur, une boisson «à base d'eau minérale» ne contient pas a priori de l'eau déminéralisée. «Dans l'esprit de la directive de l'UE qui régit les boissons aromatisées, on fabrique ces boissons avec 100 % d'eau minérale naturelle», ajoute Georges Popoff. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes ne s'est pas, pour l'instant, prononcée sur la question.
Le cocasse de l'affaire, c'est qu'en assignant Cohen au tribunal, Ed fait la lumière sur une pratique étonnante : allonger de l'eau minérale avec de l'eau déminéralisée. «La formule "eau du robinet" était finalement plus flatteuse», ironise Me Schnerb, l'avocat du médecin. Pas sûr, effectivement, qu'il eût mieux valu dire que la boisson contenait de l'eau pour fer à repasser.
(1) Délibéré le 6 juillet.
Sur le même sujet :
* Trois appellations légales
Les eaux de boisson destinées à la consommation humaine répondent à trois appellations : eau rendue potable par traitement, eau de source et eau minérale naturelle. L'eau du robinet répond aux critères de potabilité fixés par des textes européens. Les eaux de source sont naturellement conformes à ces critères et ne subissent aucun traitement. Les eaux minérales font l'objet d'autorisations spécifiques, après analyse. Parfois, elles subissent des traitements. «La réglementation permet aux exploitants de les traiter quand elles contiennent trop de fluor, de manganèse, de fer ou d'arsenic», explique Georges Popoff, de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).
Concernant la boisson commercialisée par Ed, elle est déclarée comme étant «à base d'eau minérale», ce qui est vrai puisqu'elle en contient plus de 50 %. Aucune législation n'impose de teneur minimum en eau minérale naturelle pour ce type de boissons. On peut donc imaginer une boisson à base d'eau minérale qui en contiendrait seulement 10 %. «Quand on fait une boisson à base d'eau minérale, cette eau devient un ingrédient, on y ajoute du sucre, de l'arôme... Et, pourquoi pas, une autre eau. Mais de là à utiliser de l'eau déminéralisée, c'est un peu absurde», s'étonne-t-on à la Chambre syndicale des eaux minérales.