Sacrée Santé

Remèdes "de grand-mères" ou nouvelles alternatives, scandales médicamenteux ou alimentaires... des textes qui interpellent et qui informent.

   

31 mai 2006

Voeux

Une année se termine, une autre commence.

Je vous souhaite de finir l'une et de démarrer l'autre du mieux possible.

Acceptez mes meilleurs voeux de bonheur, de réussite et de santé, pour vous et vos proches...


One year ends, an other one begins.

I wish you to finish 2007 and to start 2008 most pleasantly possible.

Accept my best wishes of happiness, success and health, for you and your close relations...

Posté par remlug à 17:01 - !!! AVERTISSEMENT !!! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Avertissement

Je souhaite remercier les 30 000 visiteurs et plus qui ont rendu visite à ce blog depuis sa création.
Cela m'encourage à le maintenir et à continuer mes recherches.

Sincèrement vôtre.

I wish to thank the 30 000 visitors and more who visited this blog since its creation. It encourages me to keep it alive and to continue my searches.

Sincerily yours.


Lorsque j'ai commencé à compiler ces textes, je n'ai pas toujours pensé à conserver les indications de liens et sources. Que les auteurs respectifs veulent bien m'en excuser.

Ne pas prendre pour argent comptant tous ces textes : ils sont vrais et cohérents dans leur ensemble, mais touchant à la santé "en général". L'application de ces principes sur soi doit être envisagée au cas par cas avec précaution.

2 verres ca va, 3 verres.... ca va...

mais pas pour tout le monde !

Donc avant d'appliquer les recettes indiquées ou de supprimer tel ou tel élément de votre alimentation, expérimentez et prenez conseil auprès de quelqu'un qui vous connait... et qui s'y connait !

N'hésitez pas à poster vos commentaires. (en bas de chaque message)

Bonne lecture...

Bien entendu, les textes placés ici restent l'entière propriété de leurs auteurs respectifs et n'engagent qu'eux même.

Mises à jour et compléments :

15/12/07 :

02/08/07 :

11/06/07 :

01/05/07 :

24/04/07 :

11/04/07 :

19/03/07 :

02/01/07 :

Meilleurs voeux de Bonne Année à Tous... et d'excellente santé... :)

29/12/06 :

03/11/06 :

Journée anti-vaccins pour moi :)

09/09/06 :

21/08/06 :

02/08/06 :

30/06/06 :

19/06/06 :

12/06/06 :

11/06/06 :

04/06/06 :

03/06/06 :


Posté par remlug à 17:03 - !!! AVERTISSEMENT !!! - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Petite détente : Sudoku du jour...

La règle est simple,

En partant des chiffres déjà inscrits, vous devez remplir la grille de manière à ce que :

   - chaque ligne
   - chaque colonne
   - chaque carré de 3*3

contiennent une seule fois les chiffres de 1 à 9.

Pas besoin d'être fort en maths, il s'agit juste d'un jeu de logique et de patience !

Posté par remlug à 17:04 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Aspartame

Vaste sujet que l'aspartame...
(NOTE : Garder à l'esprit la notion de quantité !
TOUS les aliments sont dangereux si l'on dépasse notre capatité d'absorption...)


L'Aspartam a fait la fortune du laboratoire Searle qui l'a mis sur le marché.
Deux ans après avoir embauché un certain Donald Rumsfeld, cette société a obtenu
l'autorisation de mise sur le marché en même temps qu'était évincé le Président de la FDA..
Depuis, Monsanto, géant américain des semences, a racheté le laboratoire Searle...

D'abord ce qu'en disait, en 2002, l'AFSSA (Agence française de sécurité
sanitaire des aliments). Ca tient en 3 phrases :


" L'innocuité de l'aspartam a été réaffirmée par l'agence.
Source mineure de phénylalamine, d'acide aspartique et de méthanol, cet
édulcoran ne serait pas à l'origine d'effets neurologiques nocifs ni
responsable d'une augmentation des tumeurs cérébrales...
Le métabolite dicetopipérazine ne serait pas non plus toxique."

http://www.esculape.com/medicament/aspartam.html

  Depuis, un complément d'enquête semble avoir été lancé...

Composition et caractéristiques de l'aspartame :

http://www.biam2.org/www/Sub1978.html

Médicaments vendus en France contenant de l'aspartame (Vidal 2005) :
http://www.vidal.fr/Substance/aspartam-420.htm

Ensuite, en cherchant sur un moteur de recherche (à "aspartam" sans "e"),
on trouve largement de quoi se couper la digestion :)

En francais :

http://www.conspiration.cc/sante/aspartame_amer_poison.html 
http://www.earthrainbownetwork.com/AspartameTruth.htm
http://www.gireaud.net/aspartame.htm

En Anglais :
http://www.wnho.net/aspartamenews.htm
http://www.dorway.com/indexnew.html
http://www.dorway.com/offasprt.html 

Etc.

Je vous suggère de vous référer également aux sites qui proposent la Stévia en poudre
comme succédané du sucre...
Produit 100% naturel, elle est une alternative certainement plus satisfaisante
que l'aspartam... si on tolère son léger goût de réglisse.

En francais :

http://remlug03.canalblog.com/archives/stevia/index.html
http://bio.kuleuven.be/biofys/ESC/French/ESC.htm

En anglais :
http://www.stevia.net/history.htm

Bonne lecture...
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Une fois n'est pas coutume, voici un lien publicitaire vers un livre en anglais, décrivant la réalité de l'aspartame...

Je n'ai pas eu ce livre entre les mains, je ne peux donc en faire un commentaire. Si quelqu'un veut nous en parler, il est le bienvenu...

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L'ASPARTAME
 le tueur silencieux

par Laurie Moser

traduction du Sonology News No15

CONFERENCE MONDIALE SUR L'ENVIRONNEMENT, LA FONDATION DE LA SCLEROSE EN PLAQUES

ET LA FDA (Food and Drug Administration).

J'ai passé plusieurs jours lors de la Conférence Mondiale sur l'Environnement, à donner des conférences sur l'Aspartame vendu sous les marques "Nutra Sweet", "Equal", et "Spoonful".

L'EPA (L'Agence Pour l'Environnement) a annoncé, dans son discours-programme qu'il y a une épidémie de sclérose en plaques et de lupus systémique et qu'ils ne comprenaient pas quel virus faisait sévir ces maladies à travers les États-Unis. J'ai expliqué que j'étais justement là pour donner des conférences à ce sujet.

Quand la température de l'aspartame dépasse les 86°F (30°Celsius), l'alcool méthylique ou esprit-des-bois contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde puis en acide formique qui, à son tour, cause l'acidose métabolique (l'acide formique est le poison administré par les piqûres de fourmis rouges).

L'intoxication au méthanol reproduit les symptômes de la sclérose en plaques, de là, des erreurs de diagnostic parmi les diagnostics de sclérose en plaques.

La sclérose en plaques n'est pas mortelle, l'intoxication au méthanol l'est. Pour le cas du Lupus systémique, ce que nous observons c'est qu'il s'est presque autant répandu que la sclérose en plaques, particulièrement chez les consommateurs de Coca-cola light (Diet Coke) et de Pepsi light (Diet Pepsi). De plus dans le cas de l'intoxication au méthanol, les victimes en boivent généralement 3 à 4 canettes de 12 oz. (375ml) par jour, et certains encore plus.

Dans les cas de Lupus systémique, qui est déclenché par L'ASPARTAME, la victime ne sait généralement pas que c'est l'aspartame le coupable. La victime continue sa consommation, aggravant le Lupus à tel point que parfois leur vie en est menacée. Quand nous éliminons l'aspartame de la consommation des patients, les personnes souffrant de Lupus deviennent généralement asymptomatiques.

Malheureusement, nous ne pouvons enrayer la maladie. D'un certain côté, ceux parmi lesquels on a diagnostiqué une sclérose en plaques (alors qu'en réalité ce qu'ils ont n'est qu'une intoxication au méthanol), la plupart des symptômes disparaissent. Nous avons vu des cas où leur vision s'est rétablie ainsi que l'ouie. Et il en est de même pour les cas d'acouphène.

Lors d'une conférence je déclarais : « Si vous consommez de L'Aspartame (Nutra Sweet, Equal, Spoonful, etc...) et que vous souffrez de symptômes fibromyalgiques, de spasmes, de lancements d'engourdissements dans les jambes, de crampes, vertiges, nausées, maux de tête, acouphène, douleurs articulaires, dépressions, crises d'angoisse, discours incohérent, vision trouble, ou pertes de mémoire, vous avez probablement la maladie de l'Aspartame. »

Les gens sursautaient au cours de cette conférence, disant : "C'est exactement ce que j'ai. Est-ce réversible ?". Cette maladie sévit. Certains des intervenants à ma conférence souffraient eux-mêmes de ces symptômes.

Dans une conférence à laquelle l'Ambassadeur de l'Ouganda assistait, il nous a dit que dans l'industrie du sucre chez eux, on ajoute de l'aspartame! Il a poursuivi disant que le fils de l'un des leaders de l'industrie du sucre ne peut plus marcher et que c'est en partie dû à l'usage de ce produit. Nous avons là un problème grave.

Un inconnu vint même trouver le Dr. Espisto (l'un de mes intervenants) et moi-même et dit "Pouvez-vous me dire pourquoi tant de personnes semblent avoir contracté la sclérose en plaques?".

Lors d'une visite dans un hôpital, une infirmière affirma que chez six de ses amis, qui sont tous de grands buveurs de coca-cola light, on avait diagnostiqué la sclérose en plaques.

 Cela dépasse la coïncidence.

Le problème est là, il y a eu des séances au Congrès, au début, quand l'aspartame fut introduit dans 100 produits différents comme substance sucrante. Depuis cette séance initiale, il y en a eu deux autres mais elles n'ont servi à rien.

Rien n'a été fait, les lobbies de l'industrie pharmaceutique et chimique ont le bras très long. Maintenant il existe plus de 5000 produits contenant cette substance chimique (...).

A l'époque de cette première audience, plusieurs personnes perdaient la vue. Le méthanol contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde dans la rétine de l'oeil. Le formaldéhyde est classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l'arsenic, poisons mortels!

Malheureusement il met plus de temps à vraiment tuer, mais il tue des gens et cause toutes sortes de troubles neurologiques. L'aspartame modifie la chimie du cerveau elle cause de sévères crises. Ce produit modifie le taux de dopamine dans le cerveau.

 

Imaginez l'effet de cette drogue chez des patients atteints de la maladie de Parkinson. Cette drogue cause aussi des dommages au niveau des naissances. Il n'y a absolument aucune raison de consommer ce produit. Ce n'est pas un produit diététique!

Le rapport du congrès dit : "Ce produit crée chez le consommateur un besoin maladif d'hydrates de carbone et les fait grossir". Le Dr. Roberts a spécifié que lorsqu'il faisait arrêter l'aspartame à ses patients, ils perdaient en moyenne 19 livres par personne. Le formaldéhyde s'accumule dans les cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les cuisses.

L'aspartame est particulièrement mortel pour les diabétiques. Tout médecin sait l'effet qu'aurait de l'alcool-des-bois sur un diabétique.

Nous trouvons des médecins qui croient que certains de leurs patients font de la rétinopathie, quand en fait, c'est l'aspartame qui est en cause.

L'aspartame rend le niveau de sucre dans le sang incontrôlable, mettant ainsi beaucoup de patients dans le coma. Malheureusement beaucoup d'entre eux sont morts. Des personnes nous disaient, lors de la Conférence de l'Ordre des Médecins Américain, qu'ils avaient des proches qui sont passés de produits à la saccharine à des produits contenant de l'aspartame et que certains étaient tombés dans le coma. Leurs médecins ne pouvaient maîtriser le niveau de sucre dans leur sang. Ainsi les patients souffraient de sévères pertes de mémoire, voire tombaient dans le coma et mouraient.

La perte de mémoire est due au fait que l'acide aspartique et la phénylalanine sont des neurotoxiques, ils constituent des protéines (...), qui, alors passent la barrière sanguine du cerveau et détériorent les neurones.

Le Dr. Russell Blaylock, neurochirurgien, a déclaré : "Ces ingrédients stimulent le cerveau à mourir, causant des dommages de degrés variés au cerveau." Le Dr R. Blaylock a écrit un livre intitulé "Excito-Toxines : Le goût qui tue" (Health Press 1-800-643.2665)

Le Dr H. J. Roberts, diabétique, spécialiste et expert mondial de l'empoisonnement par l'aspartame, a lui aussi écrit un livre, qui est intitulé : "Défense contre la maladie d'Alzheimer" (1-800-814-9800) Dr Roberts y raconte comment l'intoxication à l'aspartame Aggrave la maladie d'Alzheimer, et pour cause. Comme me l'a confié l'infirmière de l'hospice, des femmes âgées de 30 ans sont admises avec la maladie d'Alzheimer.

Le Dr. Blaylock et le Dr. Roberts vont rédiger un article sur la situation présentant quelques cas et le feront paraître sur Internet.

D'après la Conférence du Conseil des Médecins Américain : "Nous parlons d'un fléau de maladies neurologiques causé par ce poison mortel".

Le Dr. Roberts a réalisé ce qui était en train de se passer lorsque l'aspartame a commencé à être commercialisée. Il a déclaré que ses patients diabétiques présentaient des pertes de mémoire, confusions, et de graves troubles visuels.

A la conférence du Conseil des Médecins Américain, les médecins admettent qu'ils ne savaient pas. Ils se sont interrogés au sujet de l'origine de certaines crises chez leurs patients (la phénylalanine de l'aspartame fait chuter le seuil des crises et la sérotonine, ce qui cause des maniaco-dépressions, des crises de panique, de rage, de violence).

Juste avant la Conférence j'ai reçu un fax de Norvège qui demandait un antidote à ce poison car ils doivent faire face à tellement de problèmes dans leur pays. Ce "poison" est maintenant disponible dans plus de 90 pays à travers le monde.

 Heureusement, nous avions des porteparole et des Ambassadeurs à la Conférence qui provenaient de diverses nations et qui ont promis leur aide.

Nous vous demandons votre aide à vous aussi. Imprimez cet article, et prévenez tous ceux que vous connaissez. Ramenez tout article contenant de l'aspartame au magasin. Procurez-vous le test "NO ASPARTAME" et faites-nous part de votre cas. L'A.A., l'A.P.A.C et le Conseil des Médecins Américain ont été fondés.

 

Le New York Times a sorti, le 15 novembre, un article révélant comment l'ADA retire de l'argent de l'industrie alimentaire pour accréditer. Ils ne peuvent donc critiquer quelques additifs que ce soit ou parler de leur lien avec Monsanto. Quelle en est la gravité ?

Nous avons dit à une mère dont l'enfant consommait du Nutra Sweet d'arrêter ce produit. L'enfant avait des crises graves chaque jour. La mère appela son médecin qui appela l' ADA, qui dit au docteur de ne pas faire arrêter le Nutra Sweet à l'enfant. Nous essayons toujours de convaincre la mère que c'est l'aspartame qui cause les crises. Chaque fois qu'on fait arrêter l'aspartame à quelqu'un, ses crises s'arrêtent. Si le bébé meurt, vous en connaissez le fautif et savez contre quoi nous nous battons.

Il y a 92 symptômes prouvés de l'aspartame passant par le coma et allant jusqu'à la mort. La majeure partie d'entre eux sont d'ordre neurologique, car l'aspartame détruit le système nerveux.

La Maladie de l'Aspartame est une des causes qui se cachent derrière les troubles de la santé apparus lors de l'opération "Tempête du Désert" ! La langue brûlante et autres troubles observés dans plus de 60 cas peuvent être directement liés à la consommation d'aspartame. Plusieurs milliers de palettes de boissons "light" ont été acheminées aux troupes de l'opération "Tempête de Désert" (souvenez-vous que la chaleur peut libérer le méthanol de l'aspartame à 86°F / 30°Celsius). Les canettes de boisson light ont séjourné sous les 120°F (49°Celsius) du soleil arabique pendant des semaines entières sur des palettes. Les hommes et femmes en service en buvaient toute la journée. Tous leurs symptômes sont identiques à ceux de l'empoisonnement par l'aspartame.

Selon le Dr L E, pédiatre et professeur en génétique à l'université d'Emory, lors de son témoignage devant le Congrès: 

"La phénylalanine se concentre dans le placenta, faisant naître des attardés mentaux. Dans les test de labo originaux, les animaux développaient des tumeurs du cerveau, la phénylalanine se déclinant en DXP, un agent entraînant des tumeurs du cerveau".

Après la Conférence de l'ACP, nous espérons obtenir le soutien de plusieurs lobbies puissants mondiaux.

S'il vous plait, aidez-nous, vous aussi. Il y a un nombre immense de personnes tout autour de nous qui doivent être averties, s'il vous plaît, informez-les.

Laurie Moser

Centre Ressource du Cancer pour les Femmes (voir références ci-dessous).

Références :

Women's Cancer Resource Center Laurie Moser, Assistant Director 1815

East 41st Street, Suite C

Minneapolis, MN

55407-3425 1-800-908-8544 or 612-729-049

The author, Betty Martini, can be reached at 770-242-2599.


ASPARTAME

DEFINITION DU TERME

Qu`est-ce que l`aspartame?

L’aspartame, vous connaissez. Cet édulcorant est l'un des plus utilisés par l'industrie agroalimentaire. Il a été découvert en 1965 et mis sur le marché pour la première fois aux Etats-Unis en 1974. En France, il a été autorisé à partir de 1981. Or il a, dès son apparition, été accusé d’être dangereux pour la santé. Sclérose en plaques, crises d'épilepsie, tumeurs du cerveau… Qu’en est-il exactement ?

Additif ou drogue

L'aspartame a été découvert par hasard en 1965 au laboratoire Searle, aux États-Unis, par un scientifique qui cherchait à mettre au point un médicament contre les ulcères. En goûtant une pincée de sa poudre, il se serait rendu compte qu'elle avait un goût étonnamment sucré. Cette découverte était une bénédiction pour l'industrie alimentaire, qui cherchait une solution de rechange aux cyclamates et à la saccharine, interdits dans les aliments par le gouvernement depuis que des études chez les animaux ont révélé qu'ils entraînaient des cancers.

Au Canada, ces deux édulcorants sont tout de même disponibles en sachets dans les épiceries, les pharmacies et les restaurants. L'aspartame a été autorisé dans les aliments secs en 1981, puis dans les boissons gazeuses en 1983.

Commercialisé sous le nom de NutraSweet et d'Égal, l'aspartame est un édulcorant synthétique modifié génétiquement et composé de deux acides aminés (composants des protéines), la phénylalanine et l'acide aspartique. Son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé que celui du sucrose. Pourtant, le cheminement de l'aspartame laisse plutôt un goût amer dans la bouche. Il a même des allures de conspiration, puisque le Pentagone a déjà nommé l'aspartame dans un inventaire d'armes chimiques!

En fait, tant G.D. Searle, la compagnie de produits chimiques et pharmaceutiques mentionnée précédemment, que Monsanto, maintenant propriétaire et fabricant d'aspartame, ont des liens tangibles avec la fabrication d'armes chimiques...

Des études douteuses

C'est en 1974 que l'aspartame est approuvé pour la première fois. À la suite de deux études démontrant que cette substance cause des tumeurs chez les animaux de laboratoire, l'autorisation est abrogée. Ces études n'ont jamais été réfutées depuis. En septembre 1980, après délibération, un comité de la Food and Drug Administration (FDA) se prononce contre l'aspartame. Quatre mois plus tard, G.D. Searle soumet dix nouvelles études "bidons", qui feront pencher la balance du côté de l'aspartame par un vote: celui du commissaire Arthur Hayes... qui sera plus tard engagé par Searle! Selon le Dr Adrian Gross, ancien toxicologiste de la FDA, ces études sont de la foutaise. Il a noté que des décès d'animaux ont été cachés, que des tumeurs n'ont pas été rapportées et, dans certains cas, qu'elles ont même été extraites de l'animal qui, lui, a été remis dans l'étude!

En 1996, le médecin et professeur Ralph G. Walton, du collège de médecine de la Northeastern Ohio Universities, décide d'analyser l'ensemble des études scientifiques reliées à la consommation d'aspartame. Ses observations parlent d'elles-mêmes: parmi les 174 études analysées, 74 étaient financées par l'industrie de l'aspartame, et 100 % d'entre elles concluaient qu'il n'y avait aucun problème avec ce produit! Cependant, sur 90 études indépendantes (non financées), 83 (92 %) ont plutôt relevé un ou plusieurs problèmes reliés à l'usage de cet édulcorant. L'aspartame est l'objet de controverse depuis son apparition; même son approbation relève d'une décision plus politique que scientifique.

Mais avec des revenus se chiffrant dans les milliards de dollars par année, la compagnie Monsanto n'est pas prête de lâcher le morceau...

Des effets secondaires troublants

La liste des effets secondaires liés à la consommation d'aspartame est très longue. De plus, selon la revue Headache de novembre 1997, des personnes particulièrement sensibles peuvent ressentir des effets avec de très faibles doses: une gomme à mâcher, par exemple, peut causer un mal de tête! En 1994, la FDA avait déjà accumulé près de 7000 plaintes d'effets secondaires reliés à l'aspartame (l'organisme ne veut d'ailleurs plus compiler les plaintes). Les plus fréquentes sont: maux de tête (ce qui a été confirmé par plusieurs études), vertiges, vision embrouillée, changements d'humeur, douleurs au ventre et crampes musculaires. Aux États-Unis, des pilotes d'avion ont même perdu leur permis pour avoir manifesté ces symptômes dans les heures suivant l'ingestion de boissons à l'aspartame. Des communiqués à cet effet ont d'ailleurs été émis dans les bulletins du U.S. Air Force et du U.S. Navy afin de prévenir le personnel de ce risque.

Parmi les autres symptômes figurent les dépressions, les pertes de mémoire, les douleurs aux jointures, les troubles menstruels, les crises d'épilepsie et même quelques décès! Et il ne s'agit là que d'une fraction des effets actuellement associés à la consommation d'aspartame, puisque la majorité des gens n'ont pas encore fait le lien entre leurs problèmes de santé et ce produit. Même s'ils le font, seul un léger pourcentage des gens et des professionnels de la santé prendront le temps de le rapporter aux autorités gouvernementales.

Une étude effectuée chez un petit groupe de femmes à la diète démontre qu'elles ont tendance à manger davantage durant les jours qui suivent l'ingestion de boissons sucrées à l'aspartame, comparativement à l'ingestion de boissons sucrées naturellement (étude effectuée par J.H. Lavin et ses collaborateurs, parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l'obésité).

Même le simple fait de mâcher de la gomme sucrée à l'aspartame augmenterait l'appétit. Quelques autres études, toutefois, n'ont pu démontrer ces effets.

On suppose par ailleurs que les gens qui consomment des produits diètes auraient tendance à être moins vigilants: un faux sentiment de sécurité pourrait les porter à manger des gâteries, ici et là, puisqu'ils ont déjà "économisé"...

Dans toute cette controverse, une chose est sûre: les édulcorants comme l'aspartame entretiennent le goût du sucre et ne permettent pas de modifier ses habitudes alimentaires, seul gage d'une perte de poids durable.

Si vous souffrez d'un problème de santé persistant et que vous utilisez des produits édulcorés à l'aspartame (boissons diète, gommes à mâcher, sachets, yogourts, etc.), cessez complètement d'en consommer durant un mois afin de voir si vos symptômes diminuent.

Vous devrez lire attentivement les étiquettes de tous les produits que vous achetez, car l'aspartame s'est infiltré un peu partout (voir ci-bas).

 À mon avis, plus vous vous tiendrez loin de cet additif, mieux vous vous porterez.

Où se cache-t-il?

En 1992, l'aspartame apparaissait dans plus de 4 200 produits alimentaires aux États-Unis : certaines marques de crème glacée, yogourts, puddings, confitures, desserts préparés, céréales à déjeuner, vinaigrettes et dîners surgelés en contiennent. Les pires: les boissons gazeuses « diète », les sachets de sucre Égal et la gomme à mâcher sans sucre. Les médicaments peuvent aussi en contenir, de même que le psyllium sucré « sans sucre » et les suppléments de vitamines croquables pour enfants. Surveillez les étiquettes.

L'aspartame est peu stable dans les liquides et se décompose après une exposition à des températures élevées - ce qui se produit lorsqu'on fait chauffer l'aspartame, qu'on l'ajoute à des liquides chauds (café) ou lorsqu'il est entreposé durant de longues périodes à la température de la pièce.

La dégradation du produit entraîne, entre autres, la formation de méthanol, qui se décompose par la suite en formaldéhyde (carcinogène connu), en acide formique et en diketopiperazine (DKP), tous responsables de tumeurs au cerveau.

Ressources

Plusieurs groupes de pressions, dont Mission Possible International, tentent depuis plusieurs années de faire interdire l'aspartame, dont ils dénoncent la nocivité. Cet organisme possède un site Internet rempli de données et de témoignages de médecins et de victimes. L'adresse: http://www.dorway.com/possible.html

par Julie Brière

Posté par remlug à 17:05 - Aspartame - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

VITAMINE C

Source

 (voir en complément : Le point sur la Vitamine C, qui explique les énormes problèmes provoqués par le potassium présent dans les formes naturelles à base d’ACEROLA en particulier.)

 La VITAMINE C [par Alain Scohy]

Curieusement, les pays francophones sont les plus réfractaires à la vitamine C.

Les américains en consomment régulièrement (mais sans doute surtout chimique et pas suffisamment), et beaucoup de pays dans le monde sont conscients du problème. Ce sont les marins des siècles passés qui avaient mis en évidence les besoins en vitamine C, avant et pendant le 19ème siècle. Tout ceci a été ensuite occulté par un certain Louis PASTEUR. Ce dernier voulait promouvoir absolument sa théorie du MICROBISME — pour contrecarrer le Pr. Antoine BECHAMP et ses travaux sur les MICROZYMAS (voir fin d'article) — et son génie du marketing publicitaire a fait le reste.

Le MICROBISME considère que toute maladie est causée par un micro-organisme (la vilaine « petite bébête »), de même qu’un tas de fumier est évidemment fabriqué par les mouches qui tournent autour !

Un très grand nombre d’individus, nourrissons, enfants, adultes et vieillards sont aujourd’hui victimes de la méconnaissance qui en résulte pour les besoins en vitamine C. Car il faut bien prendre la mesure du problème. Tout d’abord, prendre conscience que la vitamine C n’est pas — contrairement à son “appellation” qui n’est nullement contrôlée — une vitamine. Elle n’en a ni la formule chimique, ni les propriétés très particulières. La vitamine C est un ALIMENT essentiel à la vie et à la santé, à ranger à côté des protéines ou des lipides nobles.

Contrairement aux posologies couramment indiquées sur les boites ou conseillées par les pharmaciens ou les médecins, il faut en prendre de grosses quantités : dix, quinze, vingt grammes par jour ou même plus selon les problèmes que l’on rencontre.

Il n’est pas possible de déceler le moindre effet pervers à QUATRE KILOS par jour (soit l’équivalent de 8000 cp à 500 mg). Contrairement aux bruits que l’on fait courir, la vitamine C n’a aucun effet nocif. En particulier, elle n’énerve pas, bien au contraire. Elle a tendance à apaiser, et il faut même se méfier en cas de prise importante : vous risquez de vous endormir au volant. En cas d’insomnie par contre, la prise de 2 ou 3 grammes au moment du coucher ou d’un éventuel réveil intempestif en cours de nuit peuvent suffire à vous faire dormir, sans le moindre effet néfaste comme les somnifères ou autres tranquillisants.

Par contre, attention aux doses insuffisantes : beaucoup de gens, trompés par les bruits et les mensonges colportés ici et là, sont très méfiant lorsqu’on leur propose des doses importantes de vitamine C. Et ils préfèrent commencer par de petites doses en se disant qu’ils augmenteront progressivement. Et bien ces gens là n’augmenteront jamais la dose, parce qu’ils se retrouveront dans un état d’excitation et d’énervement très inconfortable, et ils attribueront cela à la vitamine C. En fait, le processus est simple : l’organisme est tout heureux et exulte de joie de trouver quelques molécules qui lui manquent habituellement et lui sont pourtant indispensable. Mais il n’en a pas suffisamment pour que l’effet apaisant (relèvement des niveaux de tolérance aux stress) devienne appréciable. En pareil cas, le ressenti de “manque” deviendra plus aigu encore et pourra réveiller des troubles hépatiques ou biliaires. Le patient se retrouvera avec des maux de ventre, des ballonnements et des éructations désagréables.

La vitamine C agit à tous les niveaux de l’organisme. Ce qui est normal puisqu’elle est un ALIMENT. Au niveau microscopique, en BIOLOGIE, la vitamine C apporte aux MICROZYMAS le terrain indispensable (acide et réduit) pour bâtir ou rebâtir : les organes déficients, les tissus endommagés, les cellules, et même les cellules nerveuses tuées par l’aluminium des vaccins par exemple — qui ne seraient pas renouvelables d’après la médecine conventionnelle. Elle est donc un précieux outil pour la guérison, la cicatrisation, la réparation. C’est vrai pour les cellules, pour les fibres élastiques, pour l’os, les dents et tout le tissu conjonctif. Elle évite l’excès des  processus de cicatrisation (comme par exemple les déformations articulaires par reconstruction anarchique de l’os lorsqu’il y a eu dévalorisation, ou les cicatrices chéloïdes énormes pour les plaies cutanées, etc.) et par là même rend les proliférations microbiennes moins importantes. (Les microbes ne sont pas transmis par contagion, mais fabriqués par nos MICROZYMAS pour “raboter” et “poncer” les zones réparées, ou bien opérer des opérations chirurgicales spontanées et naturelles quand il le faut).

Au niveau du stockage, on raconte qu’elle est éliminée rapidement par les urines. C’est faux. On en retrouve certes dans les urines : la dose normale pour les microzymas des voies urinaires. Mais on retrouve surtout sa forme oxydée, c’est à dire les molécules qui, à l’occasion de leur passage au cœur des cellules de l’organisme, ont rempli une de leurs missions : l’élimination des fameux radicaux libres (les cendres qui résultent des combustions habituelles à la base de la vie)...

La vitamine C non oxydée est stockée dans toutes les cellules, mais plus particulièrement dans les globules blancs ou leucocytes, qui sont chargés d’éliminer les corpuscules étrangers à l’organisme. C’est par ce biais, entre autres, qu’elle intervient dans l'organisme (nettoyage des toxines et des cendres).

Au niveau des “pathologies” graves, cancers ou autres, il faut absolument prendre conscience que les véritables causes en sont psychoaffectives, chaque lésion correspondant à un type de stress particulier, aussi sûrement qu’un caractère qui apparaît à l’écran de votre ordinateur correspond à la touche frappée sur le clavier. Mais les pathologies cancéreuses n’interviennent que lorsque le stress (ou conflit) psychoaffectif est suffisamment énorme et qu’il est vécu dans la solitude morale et le non-dit.

La vitamine C relève considérablement le niveau de tolérance aux stress, elle rend le “parler” plus facile, et il est donc certain qu’elle évite — jusqu’à un certain  point lié à l’intensité du stress — cancers, leucémies, scléroses en plaques, et toutes les pathologies graves.

Simultanément, la vitamine C stoppe radicalement le vieillissement — elle évite en particulier la déshydratation liée à la vieillesse (à condition qu’elle soit consommée sous forme LEVOGYRE et ACIDE : il ne faut surtout pas « tamponner » la vitamine C comme le préconisent certains !) — et elle diminue la tension nerveuse de base (agressivité, etc.) chez tous ceux qui en consomment suffisamment. Il est donc  possible d’en conclure que la vitamine C va pouvoir augmenter considérablement la longévité, mais une longévité en pleine forme, sans cette dégradation inexorable et désespérante que nos vieillards subissent à l’heure actuelle.

La dose moyenne varie selon la finalité que l’on se donne... Mais il faudra toujours mieux commencer par une forte dose, pour imprégner convenablement l’organisme, puis revenir ensuite progressivement à la dose utile !

1) Minimum vital : il est de UN gramme par jour chez le nouveau-né au biberon, UN gramme par jour et par année d'âge jusqu’à DIX  grammes par jour chez l'enfant de 10 ans puis l’adulte normal en bonne santé. (2 grammes par jour chez un enfant de 2 ans, 3 grammes chez un enfant de 3 ans etc..). Une femme enceinte ou qui allaite doit en consommer DIX à QUINZE grammes par jour au moins.

2) Dose moyenne pour la santé et pour éviter le vieillissement intempestif : DIX à QUINZE  grammes par jour. ATTENTION : à ces doses là, la diminution de la tension nerveuse est telle qu’il y a, au début de la cure, un risque de somnolence pendant la journée, surtout au volant. Évitez donc d’en prendre avant de conduire, prenez là plutôt dans la soirée, et lorsque vous vous sentez tendu.

3) Dose thérapeutique : selon la gravité de la pathologie, il faudra prendre entre 20 grammes et 150 grammes par jour. A plus de 30 grammes par jour, il est souvent utile de recourir  à la voie rectale (lavements) : la vitamine C se dilue très vite dans peu d’eau, et elle passe plus vite dans le sang à partir d’un petit lavement que par voie intraveineuse !

Précision : les extraits d’ACEROLA sont de véritables concentrés de fruits. La composition réelle des comprimés est très difficilement connue compte tenu de la législation très laxiste en vigueur, et ils peuvent contenir des additifs chimiques plus ou moins nocifs.

   

Les fruits peuvent parfois déclencher des troubles digestifs chez les personnes qui vivent des stress de rancœurs, ou qui se refusent à entrer dans une certaine dynamique de pardon. Cela se traduira par des ballonnements souvent désagréables, parfois des éructations et des aigreurs d’estomac.

   

Par ailleurs, ces extraits d'ACEROLA contiennent beaucoup de POTASSIUM qui majore considérablement les oedèmes et les inflammations.Il faudra dont éviter ces formes pour les doses supérieures à 5 grammes par jour et surtout en cas de maladie.

Et puis, n’oubliez pas le début de ce petit “chapitre” : LA VITAMINE C EST PLUS UN ALIMENT qu’une vitamine, elle n’est pas un médicament. Vous n’avez pas besoin d’attendre que votre médecin vous la prescrive pour en prendre ! Surtout si vous êtes stressé, encore plus si vous êtes malade!

Dr Alain SCOHY (remis à jour en 2005)

 

Références et bibliographie sur la vitamine C dans la revue n°24 ou dans les divers livres édités par l’association sur la question, en particulier :

- La vitamine C, un médecin témoigne par le Dr Archie Kalokerinos

- La vitamine C, un rouage essentiel pour la vie par Emmanuelle Berthelot et Alain Scohy.

- Le point sur la vitamine C : une autre rubrique [du site d'Alain Scohy]...


Ajout de Remlug :
Pour comprendre le différent Béchamp/Pasteur,
Voir "Antoine BECHAMP / Louis l'imp...PASTEUR" et "Comparaison Béchamp/Pasteur"

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Traitements Hormonaux

Les abus des traitements hormonaux
Cycles menstruels, médicalisation à outrance

 dossier mis en ligne le 13-10-2003

Sources : Nexus n°26 - Mai/Juin 2003 - Pages 9 à 15
Auteur : Sherill Sellman - Traduction : Christèle Guinot
Onnouscachetout.com - Reproduction et distribution autorisée à condition d'indiquer les sources

Que ce soit pour soulager les règles douloureuses ou pour soigner l’acné, on prescrit de plus en plus la pilule contraceptive et des antidépresseurs aux jeunes femmes, malgré les répercussions à long terme sur leur santé hormonale et mentale.

 Le Mur de Berlin de l’hormonothérapie substitutive (HTS) s’est effondré en juillet 2002 lorsque l’étude la plus prestigieuse jamais réalisée sur l’HTS a découvert que les hormones stéroïdiennes, les oestrogènes et les progestatifs synthétiques provoquaient cancer du sein, attaques et caillots sanguins. Depuis l’HTS est en chute libre (ainsi que les profits pharmaceutiques).

La vraie leçon à tirer de cette étude est que, pendant 40 ans, les femmes ménopausées ont en réalité, sans le savoir, servi de cobayes pour tester des médicaments hormonaux dangereux qui ont permis aux fabricants pharmaceutiques d’amasser une fortune sans précédent. Le monde a été choqué en découvrant les résultats de cette étude et des millions de femmes en colère ont déserté les rangs de l’HTS.

On avait habilement convaincu les femme et de nombreux médecins que la ménopause était une endocrinopathie – une maladie due à une carence en oestrogènes. On a en outre conseillé aux femmes de compenser l’insuffisance inhérente de la nature – le déclin global et la désintégration de leur santé hormonale ainsi que de leurs facultés – par des hormones stéroïdes toxiques, non encore testées.

La folie que constitue la médicalisation des femmes ménopausées a enfin été révélée. Malheureusement, l’utilisation d’hormones stéroïdiennes dangereuses et non encore testées, ainsi que celle d’autres médicaments, continue. Cette fois-ci cependant, la confrérie médicale et les compagnies pharmaceutiques ont jeté leur dévolu sur les jeunes femmes.

 

La médicalisation de nos filles 

Dans le meilleur des cas, être une adolescente constitue un vrai défi. Aujourd’hui, cela semble encore plus dur tant pour les adolescentes que pour leurs parents. Pressions de l’entourage et pressions sociales, préoccupations économiques, problèmes de santé, travail scolaire et tensions familiales font basculer le baromètre du stress dans le rouge. Sauter des repas, manger des cochonneries et suivre des régimes draconiens, voilà le mode de vie des adolescentes d’aujourd’hui. Plus que jamais, les adolescentes semblent brûler la chandelle par les 2 bouts.

Les comportements et décisions des jeunes femmes affectent directement leur bien-être physique et émotionnel à court et long terme. Par conséquent, leur santé hormonale est assiégée. Syndrome prémenstruel (SPM), règles douloureuses, absentes ou irrégulières, kystes ovariens, ovaires polykystiques, fibrose kystique des seins (seins nodulaires, douloureux), endométriose, migraines hormonales, acné, allergies, fatigue et sautes d’humeur apparaissent chez les jeunes femmes dans des proportions épidémiques. Beaucoup de jeunes filles tentent d’ignorer leurs problèmes de santé, espérant les voir disparaître D’autres prennent rendez-vous chez leur médecin. Parions qu’elles ressortiront du cabinet avec une ordonnance pour un médicament ou pour une pilule contraceptive.

La science moderne, au lieu de percevoir les déséquilibres hormonaux comme des aberrations créées par les nombreux abus du mode de vie moderne, a convaincu les femmes que le problème sous-jacent était la menstruation elle-même et que les cycles reproductifs naturels étaient nocifs, sources de maladies et devaient donc être médicalisés. On dit également aux femmes que leur système reproductif est devenu l’ennemi numéro un, cause première de tous leurs problèmes physiques et de leur bouleversement émotionnel. La solution : le désactiver. La méthode : les hormones stéroïdiennes.

Ce point de vue remonte à une période lointaine. Les vénérables ancêtres grecs de la médecine avaient des opinions similaires. Hippocrate a posé la question suivante : « Qu’est-ce que la femme ? » avant de répondre : « La maladie ! ». Il a en outre affirmé que la fermentation dans le sang précipitait la menstruation parce que les femmes n’avaient pas « la capacité des hommes à dissiper les impuretés du sang en douceur par la transpiration ». Suivant son raisonnement, le sang menstruel avant une « odeur fétide ». Galien, autre célèbre philosophe grec, pensait que le sang menstruel était le résidu du sang contenu dans les aliments que les femmes, dont le corps avait des capacités inférieures, étaient incapables de digérer. 1

L’idée que la menstruation est un processus désagréable, pour ne pas dire franchement toxique, existe depuis très longtemps, de même que la croyance selon laquelle la source de toutes les souffrances des femmes réside dans leurs ovaires, leur utérus et leur flux menstruel. La médecine est notoirement misogyne.

Alors qu’il serait réconfortant de penser que vivre au XXIe siècle garantit une appréciation plus éclairée de la physiologie féminine, il semble que nous devions encore attendre un siècle ou deux pour y parvenir. Lorsqu’il s’agit de comprendre et d’apprécier les merveilles de la physiologie féminine, la médecine moderne avance a l’allure d’un escargot.

Une récente chronique d’un médecin australien très respecté s’intitulait « La maladie des règles ». Un lecteur lu a posé la question suivante : « Mon médecin m’a dit récemment que les règles étaient aujourd’hui considérées par certains comme une « maladie », totalement évitable. Est-ce vrai ? ». Voici sa réponse judicieuse : « Pourquoi les femmes devraient-elles supporter chaque mois la perte de sang précieux, qu’elles ne fabriquent souvent pas en quantités similaires, entraînant la plupart du temps anémie et fatigue chronique ? Prendre chaque jour les ingrédients actifs d’une pilule contraceptive orale, sans pause de sept jours, résout les problèmes ». En résumé, la réponse à cette question de savoir si les règles étaient une maladie était un « oui » inconditionnel. 2

Le sentiment que les règles sont une maladie – ou du moins un processus physiologique malvenu, injustifié et dangereux – semble refléter une tendance croissante parmi les membres de la profession médicale. Ils encouragent de nouveaux développements scientifiques pouvant soi-disant « libérer » les femmes de leur éternelle déficience, la menstruation.

A la tête de la croisade anti-menstruation figure le travail du Dr Elsimar Coutinho, professeur de gynécologie, d’obstétrique et de reproduction humaine à l’Université fédérale de Bahia au Brésil, comme le révèle son livre, Is Menstruation Obsolete ? 3

L'implant contraceptif

Bâtonnet cylindrique de 4 cm de long et 2 mm de diamètre.

Le Dr Coutinho affirme que les saignements menstruels réguliers ne sont pas l’état « naturel » des femmes et qu’ils les mettent en réalité en situation de risque face à divers états pathologiques plus ou moins graves. L’auteur affirme que, bien que la menstruation puisse avoir une importance sur le plan culturel, elle n’a aucune signification médicalement parlant. Il affirme que les femmes de l’ère préhistorique avaient moins de 160 cycles menstruels dans leur vie (il y a de quoi s’interroger sur la rigueur de la méthode scientifique employée pour conduire cette étude). D’autre part, les femmes modernes, qui sont réglées plus tôt et passent moins de temps enceintes, ont plus de 400 cycles menstruels. En tant que défenseur de la liberté des femmes, il pense que les femmes du XXIe siècle devraient pouvoir choisir le moment et la fréquence de leurs règles, tout comme elles peuvent désormais choisir le moment et la fréquence de leurs grossesses. D’un point de vue médical, il considère la menstruation comme un processus raté, n’ayant aucun effet bénéfique ; en vérité, elle peut même se révéler nuisible pour la santé de nombreuses femmes.

En résumé, le travail du Dr Coutinho suggère que le « traitement » le plus médicalement avancé de la menstruation serait sa suppression pure et simple chez toute les femmes en âge de se reproduire. La terminologie médicale correcte est « castration chimique ».

Le système reproductif féminin complexe et profondément compliqué, qui a subi des centaines de milliers d’années d’adaptation évolutive, a aujourd’hui été déclaré obsolète. Tel un illusionniste de haut niveau, la science médicale prône désormais le raisonnement et les moyens de faire disparaître complètement la menstruation ! La solution est simple : il suffit de donner à toutes les femmes une pilule contraceptive continue à faible dosage. Quel progrès ! !

De nombreux médecins et chercheurs deviennent lyriques à l’évocation de la théorie du Dr Coutinho, convenant qu’il n’y a aucune raison pour que les femmes ne puissent pas choisir d’avoir moins de cycles menstruels en prolongeant l’usage de la pilule. Que ce soit pour soulager des problèmes de santé tels que les migraines ou d’éliminer l’inconfort et l’embarras sans parler du coût de la menstruation, la pilule peut désormais être prise en continu pendant 84 jours avant un arrêt de sept jours. De cette façon, les femmes n’auront leurs règles que quatre fois par an.

Le Dr Freedolph Anderson, principal chercheur dans le cadre des essais de la nouvelle pilule contraceptive continue Seasonale , qui fera son apparition en 2004, déclare : « Nous avons une expérience de plus de 30 ans de suppression prolongée des règles par le Depo-Provera [contraceptif administré par voie intraveineuse] ; nous savons qu’il n’y a aucun problème de santé et que l’absence de règles n’entraîne pas de problèmes gynécologiques chez les femmes ». 4

Le Dr John Eden, professeur adjoint d’endocrinologie reproductrice à l’Université de Nouvelle Galles du Sud à Sydney, en Australie, partage ce point de vue : « Les femmes sont souvent en meilleure santé lorsqu’elles prennent la pilule… ». 5

Par conséquent, maintenant que la médecine a vaincu la menstruation et que les éclatantes campagnes de marketing des compagnies pharmaceutiques ont réussi à vanter les vertus toujours plus grandes de la pilule, qu’a-t-on réellement accompli pour toutes les jeunes femmes séduites par ces promesses ? Les femmes sont-elles vraiment en meilleure santé lorsqu’elles prennent la pilule ? La suppression prolongée des règles par le Depo-Provera n’a-t-elle eu absolument aucun effet néfaste pendant ces plus de 30 années ? Est-ce vraiment une grande victoire ou une catastrophe sans précédent pour les femmes modernes ?

 

Des faits choquants concernant la pilule 

Depuis 1960, date à laquelle l’Office de contrôle pharmaceutique et alimentaire des Etats-Unis (FDA) l’a homologuée à des fins contraceptives, la pilule est l’un des moyens contraceptifs les plus courants. Mais au cours de ces dernières années, l’image des emplois non conformes de l’HTS, on a de plus en plus prescrit des contraceptifs oraux à des adolescentes et à des jeunes femmes à des fins non contraceptives.

Nul doute que les médecins considèrent la pilule comme le meilleur remède à une longue liste de difficultés hormonales que connaissent les jeunes femmes. Aujourd’hui, il y a pléthore d’options : la pilule à faible dosage combinant oestrogènes et progestatifs, la pilule microdosée exclusivement à base de progestatifs et l’injection ou l’implantation pour une durée de trois ans.

Bien au-delà de son usage initial en tant que contraceptif à court terme, la pilule est devenue le chouchou du monde médical pour traiter absolument n’importe quel problème hormonal qu’une jeune fille peut rencontrer, et plus encore. À ce jour, la pilule est prescrite pour aider les adolescentes à lutter contre l’acné, à « régulariser » leurs règles, à supprimer les règles douloureuses et à traiter le SPM, l’endométriose, les migraines, les kystes ovariens et les ovaires polykystiques. Aujourd’hui, on prescrit la pilule à des jeunes filles dès l’âge de treize ans pour lutter contre l’acné.

La pilule a été vendue par la profession médicale comme l’un des médicaments les plus efficaces et les plus préventifs. Mais est-ce le cas ?

En décembre 2002, le gouvernement fédéral américain a publié la 10e édition de son « Rapport biennal sur les cancérigènes », demandé par le Congrès afin que le gouvernement contribue à l’information du public sur les substances ou les expositions reconnues cancérigènes chez l’homme. À la liste des cancérigènes humains « reconnus » s’ajoutaient tous les oestrogènes stéroïdiens employés dans l’hormonothérapie substitutive et les contraceptifs oraux. 6La gravité de cette découverte n’est pas exagérée : tous les oestrogènes se sont désormais avérés, sans aucune équivoque, cancérigènes !

Pour aggraver encore un peu plus les choses, la noréthistérone, le progestatif le plus courant des contraceptifs oraux combinant oestrogènes et progestatifs, ainsi que d’autres progestatifs synthétiques utilisés pour les injections et les implants, figuraient sur la liste des cancérigènes humains reconnus du National Institute on Environmental Health Science dès 1997. 7

Est-ce de l’arrogance ou de la pure ignorance que de croire que « les femmes sont souvent en meilleure santé si elles prennent la pilule » ? Le fait est que les ingrédients de la pilule, quelle que soit sa formule, sont des cancérigènes humains reconnus. Comment peut-on estimer qu’un médicament cancérigène favorise la santé ? Quels cancers ces hormones provoquent-elles ? Des études ont associé oestrogènes et progestatifs aux cancers du sein, des ovaires, de l’endomètre, du col de l’utérus, de la peau, du cerveau et des poumons.

Il est désormais reconnu que, loin d’être sûres et sans risques, ces hormones stéroïdes sont, en fait, des médicaments dangereux faisant beaucoup de mal aux femmes et mettant leur vie en danger. La plupart des femmes prenant la pilule contraceptive n’ont pas vraiment conscience d’ingérer en réalité des produits nocifs à leur corps, pas plus qu’elles ne sont informées des effets potentiels indésirables.

 

Les menstruations considérées comme maladies 

La pilule stoppe littéralement la menstruation naturelle. Les saignements ne surviennent chaque mois que parce que les hormones synthétiques ne sont pas prises pendant sept jours du cycle, ce qui entraîne une desquamation de la muqueuse utérine. Il serait plus exact de qualifier le saignement qui survient de saignement de privation et non de menstruation. En fait, il n’y a rien de naturel dans le fait de prendre la pilule. L’action de la pilule est en réalité une forme féminine de « castration » car elle stoppe le cycle reproductif naturel. Parfois, les ovaires peuvent être abîmés de façon irrémédiable, entraînant une stérilité. 8

Fabio Bertarelli, milliardaire suisse qui possède les Laboratoires Scrono, fabricant de 70% des médicaments contre la stérilité vendus dans le monde, a témoigné de ce fait. Il a déclaré au Wall Street Journal en 1993 : « Nos clients habituels sont des femmes de plus de 30 ans qui prennent la pilule depuis qu'elles sont adolescentes ou l'âge de vingt ans environ. »

Le commerce contre la stérilité est en plein essor. Les données tirées du journal Fertility and Sterility suggèrent qu'aux Etats-Unis 6,2 millions de femmes ont connu des problèmes de stérilité en 1995, comparé à 4,5 millions en 1982 et 4,9 millions en 1988 et ce nombre pourrait atteindre 7,7 millions en 2025. 9

Toutes les formules contraceptives peuvent augmenter le risque de maladie coronarienne de cancer du sein, de cancer du col de l'utérus, de cancer de la peau, de dysfonctionnement immunitaire, de toxicité hépatique, d'attaques, de caillots sanguins, d'ostéoporose, de gingivites, d'hypertension et de grossesse extra-utérine. Parmi les effets secondaires figurent des nausées, des vomissements, de maux de têtes de types migraineux, une tension des seins, des allergies, une prise de poids, des changements d'orientation sexuelle, la dépression, une perte des cheveux, un développement de pilosité faciale et une incidence accrue des vaginites. En outre, les femmes ayant des antécédents d'épilepsie, de migraine, d'asthme ou de maladie cardiaque peuvent voir leurs symptômes s'aggraver. Bon nombre de ces effets pourront persister bien après l'arrêt de la pilule.

Les utilisatrices de la pilule ont un risque accru de deux types douloureux de maladies inflammatoires des intestins : la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn. Par ailleurs, la pilule entraîne de graves carences nutritionnelles en vitamines B1, B2, B6, acide folique, B12, vitamines C, E, K, zinc, sélénium, magnésium et acide aminé tyrosine, essentiel au bon fonctionnement de la thyroïde. Les oestrogènes augmentent les taux de cuivre responsable de l'état dépressif. 10

Encore plus alarmant est le fait que plus une femme prend la pilule jeune, plus elle a de risques de développer un cancer du sein et, de surcroît, camouflé par un mauvais pronostic. Une étude dérangeante a montré que la pilule entraînait des aberrations chromosomiques dans le tissu mammaire des jeunes utilisatrices. Cette enquête a ensuite été étayée par une étude indiquant un risque accru de 100% de cancer du sein pour une utilisation de pilule allant de 10 ans à seulement trois mois ! Il n'est donc pas surprenant de diagnostiquer aujourd’hui un cancer du sein chez des jeunes femmes de 17 et 19 ans. 11

Le tissu mammaire des jeunes adolescentes n'a pas achevé son développement et est particulièrement sensible à la stimulation excessive des oestrogènes synthétiques. Dans une étude de référence, des chercheurs ont découvert que les femmes qui prenaient la pilule avant l'âge de 20 ans et chez qui l'on diagnostiquait par la suite un cancer du sein présentaient des tumeurs avec des pronostics plus mauvais que les patientes atteintes d'un cancer du sein qui avaient commencé à prendre la pilule plus tard ou ne l'avaient jamais prise. 12 Une autre étude a abouti à un constat absolument terrifiant : plus les femmes chez qui l'on diagnostique un cancer du sein sont jeunes, plus elles risquent d'en mourir dans les cinq années suivantes. 13

Les progestatifs ont leurs propres inconvénients. En plus d'être cancérigènes, ils augmentent le « mauvais » cholestérol et la tension artérielle, perturbent le métabolisme du sucre, compromettent le système immunitaire et entraînent une masculinisation indésirable. Il n'est donc pas surprenant que le Depo-Provera préoccupe beaucoup les femmes. Il paraît que les femmes qui l'utilisaient avant l'âge de 25 ans augmentaient leur risque de cancer du sein de 50% et que les femmes qui l'utilisaient pendant six ans ou plus augmentaient leur risque jusqu'à 320% (c'est le Dr Coutinho, le partisan enthousiaste d'une suppression des cycles menstruels par l'usage d'une pilule continue à faible dosage, qui a développé le Depo-Povera). Tout aussi préoccupantes sont les études montrant que tant les contraceptifs oraux que le Depo-Povera contribuent à une déperdition osseuse chez les adolescentes. 14-15

Inutile de dire que la médicalisation des cycles menstruels et des déséquilibres hormonaux des femmes par l'intermédiaire de campagnes de publicité envahissantes et persuasives lancées à la fois par la profession médicale et par les industries pharmaceutiques met gravement en danger le bien-être physique et émotionnel des jeunes femmes.

On a convaincu de nombreux parents que la pilule était la solution aux règles douloureuses, à l'acné ou encore aux kystes de l'endomètre ou des ovaires de leurs filles mais le fait est que ce traitement cancérigène ne fera que compromettre un peu plus la santé des adolescentes.

Ce que l'on a sérieusement négligé est le fait que l'hormonothérapie substitutive et les pilules contraceptives renferment les mêmes ingrédients : des oestrogènes et des progestatifs. La principale différence ? La pilule contient des quantités plus élevées de ces médicaments toxiques, cancérigènes, entraînant des modifications physiologiques.

Avec l'arrivée de la pilule continue à faible dosage, les cycles menstruels normaux sont désormais une proie rêvée pour les traitements médicamenteux. Cela est très attirant pour les jeunes femmes, à qui l'on a répétés que les cycles menstruels étaient une calamité, pour ne pas dire un maudit désagrément. Les régimes dépourvus de nutriments, le stress et les toxines environnementales – les vrais responsables des règles irrégulières et des déséquilibres hormonaux – ont été quasiment ignorés par les médecins. Pourquoi ne pas simplement utiliser une solution de fortune pour désactiver tout le système ? Prendre une pilule ! Nous y revoilà !

Si l'on repense aux récentes révélations sur l'HTS, prescrire massivement la pilule continue à faible dosage – sans avoir entrepris d'études à long terme – équivaut à mener une expérience dangereuse sur des jeunes femmes. Toutefois, il serait inutile de dépenser des millions de dollars dans une telle étude, étant donné qu'il existe déjà des preuves écrasantes montrant à quel point la pilule compromet gravement la santé des jeunes femmes.

 

L'invention d'un nouveau trouble 

Malheureusement, le programme des compagnies pharmaceutiques ne se limite pas a l'obsolescence des cycles menstruels. La médicalisation des cycles naturels des jeunes femmes se manifestent également d'une autre façon.

Le géant pharmaceutique Eli Lilly fait la promotion de son nouveau médicament, Sarafem, en le présentant comme la pilule miracle pour les femmes souffrant d'un nouveau « trouble mental » appelé trouble dysphorique prémenstruel (TDP).

Vous n'en avez jamais entendu parler ? Ce n'est pas surprenant étant donné qu'on a fait un trouble psychiatrique il y a seulement trois ans environ.

Le TDP, ce « trouble mental », que l'Association Psychiatrique Américaine (APA) n'a pas encore accepté comme un trouble mental officiel, figure néanmoins dans l'annexe du Diagnostic and Statistical Manual for Mental Disorders de l'APA, la quatrième classification américaine des troubles mentaux ou DSM-IV, la bible des maladies mentales.

Le TDP est en réalité la version revue et corrigée du syndrome prémenstruel (SPM), qui est supposé toucher 3 à 10% des femmes réglées. Le fait que le TDP ne figure que dans l'annexe du guide de diagnostic indique que l'APA souhaite que des recherches soient effectuées avant de l'accepter comme un trouble mental à part entière. Néanmoins, on le traite activement.

Pour que l'on diagnostique un TDP chez une femme, celle-ci doit présenter au moins cinq symptômes. Ce trouble mental non officiel est soi-disant caractérisé par les symptômes suivants : humeur dépressive, anxiété ; pertes d'intérêt pour les activités habituelles ; sentiments de tristesse, de désespoir, d'auto-dépréciation, de tension, d'anxiété ou « d'être à cran » ; irritabilité persistante ; colère ; conflits interpersonnels accrus ; sensation de fatigue de léthargie ou de manque d'énergie ; modifications marquées de l'appétit ; sentiment subjectif d'être submergée ou de perdre le contrôle ; et symptômes physiques tels qu'une tension ou un gonflement des seins. Avant de pourvoir diagnostiquer un TDP, on conseille à une femme de dresser un graphique de ces symptômes pendant deux mois .

Dans sa publicité, Lily rapporte que « les médecins peuvent traiter le TDP à l'aide d'une jolie pilule de couleur rose et lavande du nom de Sarafem – la première et la seule prescription contre le TDP. La publicité ajoute plus loin que « Sarafem contient du chlorhydrate de fluoxétine, le même ingredient actif que celui que l'on trouve dans le Prozac ». 16

En réalité, Sarafem est l'inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) connu sous le nom de Prozac Eli Lilly admet que Sarafem possède le même ingrédient actif que le Prozac, avec les mêmes effets secondaires dangereux. Il s'est paré d'une capsule de couleur rose et lavande et son prix a augmenté. Il se fait actuellement passer pour un véritable médicament contre le TDP.

Ce n'est pas un hasard si l'année où Sarafem a été listé comme l'unique médicament homologué pour ce nouveau « trouble mental » féminin a coïncidé avec l'année de l'expiration du brevet du Prozac. Sans brevet pour le Prozac, Eli Lilly perdait les droits exclusifs sur le médicament, ainsi que des profits s'élevant à des centaines de millions de dollars. Toutefois, avec l'acceptation du clone du Prozac, Sarafem, comme le seul traitement homologué contre le TDP, le brevet actuel de Lilly sur le Prozac se prolongeait de sept ans.

Selon les documents consultables sur le site Internet de la FDA, Lilly a proposé une « étude pilote du TDP chez les adolescentes afin d'évaluer sa réaction à un traitement à la fluoxétine ».

Alors, qui y gagne ? Les gynécologues obstétriciens, que Lilly vise exclusivement en tant que prescripteurs, et, bien sur, Eli Lilly. Qui y perd ? Les jeunes femmes.

Et maintenant, deux autres médicaments ont récemment été homologués pour traiter le TDP. Il s'agit des antidépresseurs Zoloft et Paxil. Avec ces deux acteurs supplémentaires sur le marché de la lutte contre le TDP, attendez-vous à voir beaucoup plus de publicités à la télévision et dans les magazines éduquant de façon agressive le public sur « cette nouvelle pathologie grave ».

Une fois encore, les femmes sont victimes de manipulation de désinformation et de mauvais traitements afin de remplir les caisses des compagnies pharmaceutiques. Mais s'ajoute à cela un coté encore plus redoutable.

 

Une forte mise en garde contre le Prozac, le Paxil et le Zoloft 

Des chercheurs de la division d'oncologie préventive de Toronto, au Canada, ont rapporté que les antidépresseurs administrés à des rongeurs à des doses pertinentes sur le plan clinique favorisaient le développement de tumeurs malignes chez ces rongeurs. Ces médicaments se fixent aux récepteurs régulant la croissance à l'intérieur des cellules associés aux accepteurs anti-oestrogènes. Lorsqu'on les a administrés à des rates mélangés à un cancérigène connu, les animaux ont rapidement développé des tumeurs mammaires. Par rapport aux cas témoins, la fréquence des tumeurs a plus que doublé chez les rates à qui l'on avait administré des antidépresseurs. 17

L'équipe de chercheurs canadiens a également découvert que les femmes qui prenaient du Paxil voyaient leur risque de cancer du sein multiplié par sept ! 18

D'autres études ont montré que non seulement le Prozac favorisait les tumeurs mais qu'il entraînait en outre la prolifération des cellules malignes en inhibant la capacité innée du corps à tuer les tumeurs cancéreuses. Il y a de plus en plus de preuves indiquant que ces médicaments peuvent entraîner un cancer du sein et d'autres formes de cancer telles que tumeurs cérébrales. 19

Allan Steingart, professeur adjoint de psychiatrie à l'Université de Toronto, a également émis une autre mise en garde : le ISRS sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent modifier les taux d'oestrogènes. Parmi les effets secondaires, on compte des modifications dans la densité des seins, une lactation chez les femmes qui ne sont pas enceintes et dysfonctionnement sexuel. 20

De dangereux effets secondaires à long terme sont en outre associés à ces médicaments. Selon le Dr Joseph Glenmullen, psychiatre qui travaille pour les services médicaux de l'Université d'Harvard et a écrit Prozac Backlash [Répercussions du Prozac], ils incluent des troubles neurologiques tels que des tics défigurant le visage et le corps tout entier et pouvant révéler des lésions cérébrales, un dysfonctionnement sexuel touchant jusqu'à 60% des utilisatrices, des symptômes de manque fragilisants parmi lesquels des hallucinations visuelles, des sensations semblables à des chocs électriques dans le cerveau ainsi que des vertiges, des nausées et de l'anxiété. 21

Les ISRS – Prozac, Zoloft, Paxil – possèdent une autre caractéristique : ils ont la capacité de transformer des gens normaux en meurtriers suicidaires déchaînés. Trois ans avant que le Prozac ne soit homologué par la FDA fin 1987, son équivalent allemand émettait des réserves si sérieuses quant à l'innocuité du Prozac qu'il refusa d'homologuer cet antidépresseur. La raison était que les études de Lilly montraient que des patients auparavant non suicidaires qui prenaient ce médicaments présentaient un taux de suicide et de tentatives de suicide cinq fois plus élevé que ceux qui prenaient des antidépresseurs plus anciens et trois fois plus élevé que ceux qui prenaient des placebos. Les propres chiffres de Lilly indiquaient que parmi les patients auparavant non suicidaires qui prenaient le médicaments au début des essais cliniques, un sur 100 développait une grave forme d'anxiété et d'agitation appelée akhatisie, le poussant à tenter de se suicider ou à se suicider au cours de ses essais. 22

A l'aide des chiffres sur le Prozac fournis à la fois par Lilly et par des recherches indépendantes, le Dr David Healy, Directeur du Département de médecine psychologique de North Wales à l'Université de Wales et spécialiste du système de la sérotonine du cerveau, a estimé que « probablement 50 000 personnes s'étaient suicidées en étant sous Prozac depuis son lancement, bien plus que le nombres de personnes qui l'auraient fait si on les avait laissées sans traitement. » 23

Le Dr Peter Breggin, le célèbre psychiatre et l'auteur de Toxic Psychiatry : Talking Back to Prozac [ La psychiatrie toxique : en réponse au Prozac] a affirmé : « Je ne doute pas une seconde que le Prozac puisse entraîner la violence et le suicide ou y contribuer. J'ai vu de nombreux cas. Dans un récent essai, six pour cent des enfants sont devenus psychotiques en prenant du Prozac. Et la psychose maniaque peut conduire à la violence. » 24

Et pourtant, le 3 janvier 2003, la FDA a approuvé l'utilisation du Prozac pour soulager la dépression chez les enfants entre sept et dix-sept ans. Elle l'a également approuvée pour les enfants souffrant de troubles obsessionnels compulsifs.

Aux Etats-Unis et en Australie, des psychiatres ont déjà prescrit l'antidépresseur le plus célèbre au monde (et des concurrents similaires) à leurs plus jeunes patients. L'inclusion d'informations propres aux enfants sur l'étiquette du Prozac demandée par la FDA signifie que davantage de médecins, pas seulement des spécialistes de la dépression, pourront le prescrire. En Amérique, la dépression touche jusqu'à 2.5% des enfants et 8% des adolescents. 25

Quelles catastrophes nous attendent si nous suivons ces modes ? Verrons-nous des gros titres à propos d'enfants pris de folie meurtrières, ayant peut-être mis fin a leur vie et à celle d'autrui ? On a déjà découvert que la majorité des meurtriers dans les écoles américaines étaient sous ISRS.

L'incidence croissante de dépression et d'anxiété parmi les jeunes filles signifie que les ordonnances vont se multiplier. Les adolescentes sont en outre prises dans une situation inextricable étant donné que la dépression est également en effet secondaire des déséquilibres hormonaux ainsi que de la pilule. Et combien de jeunes filles et de jeunes femmes mises sous Prozac/Sarafem ou sous l'un des nombreux autres ISRS se trouveront un jour confrontées à un diagnostic de cancer du sein ?

 

Rendre la santé aux jeunes femmes 

Il est réellement terrifiant de penser que les compagnies pharmaceutiques s'attaquent avec enthousiasme aux jeunes femmes, aux adolescentes et maintenant aux enfants dès l'âge de huit ans, qui représentent un marché lucratif pour leurs ISRS. Si nous continuons à nous laisser hypnotiser et à laisser nos enfants se faire hypnotiser par la rhétorique et la ruse de la profession médicale et pharmaceutique, nous allons vers de grandes catastrophes et vers une tragédie humaine en matière de santé.

Le véritable objectif (par rapport au thème principal de cet article) est de rendre la santé aux adolescentes et aux jeunes femmes. La menstruation est une expression puissante de la véritable identité de la femme. Le système reproductif féminin est délicat et peut facilement se dérégler lorsqu'il est privé des nutriments adéquats ou mis à rude épreuve.

Nos filles, au lieu de se tourner vers la pilule pour masquer des signes d'avertissement importants, doivent apprendre à faire des choix sains en matière d'alimentation et de style de vie. Les praticiens holistiques compétents sont de précieux alliés pour leur permettre de retrouver une bonne santé hormonale.

Encore plus lourde de défis est la tâche consistant à se défaire des mythes culturels profondément ancrés. Si les femmes veulent réellement retrouver et entretenir leur santé et l'amour de leur corps, il faut exorciser les vieux mythes et les vieilles superstitions de notre inconscient collectif. Les croyances conscientes et inconscientes erronées sur l'anatomie des femmes se transmettent de génération en génération. Nos filles en sont les héritières – sauf si nous choisissons de leur enseigner autre chose.

En se débarrassant de ces idées fausses, les femmes peuvent réellement honorer et apprécier leurs corps – condition préalable importante pour l'équilibre hormonale général.

 

A propos de l'auteur

Sherill Sellman est l'auteur du best-seller Hormone Heresy : What Women Must Know About Their Hormones [L'Hérésie des hormones : ce que les femmes doivent savoir sur leur hormones]. Son nouveau livre, Mothers : Prevent Your Daughter From Getting Breast Cancer [Mamans : évitez à vos filles d'avoir un cancer du sein] sortira en avril 2003. Elle collabore régulièrement à Nexus. Ses articles sur la pilule et l'hormonothérapie substitutive ont été respectivement publiés dans Nexus n°1, 2, 15 et 19.

Sherill part en tournée pour donner une série de conférences en Australie de mars à mai 2003. Visitez son site internet à l'adresse http://www.ssellman.com pour obtenir des détails sur cette tournée ainsi que sur d'autres tournées prévues en 2003 ou envoyez lui un e-mail à l'adresse golight@eatrhlink.net Pour vous abonner à sa publication électronique mensuelle sur les hormones, envoyez lui un e-mail à l'adresse suivante hwise@ssellman.com

 

Notes de fin :

1. Angier, Natalie, Woman : An Intimate Geography, Houghton Mifflin Company, New York, 1999, p. 94

2. Wright, Dr James, The Gold Coast Bulletin, mercredi 26 juin 2002, p. 31

3. Coutinho, Elsimar M. et Segal, Sheldon J., Is Menstruation Obsolete ? Oxford University Press, USA, 1999

4. James-Enger, Kelly et Brown, Emma-Charlotte, « Which Pill Can Stop Your Period and Prevent Cancer? » She Magazine (Australie), avril 2002, p. 107

5. ibid

6. National Toxicology Program « Report on Carcinogens » dixième édition, http://ntp-server.niehs.nih.gov

7. Site Internet : http://ntp-server.niehs.nih.gov/htdoes/88RoC/RAC/Norethisterone.html

8. Wilks, John, A Consumer's Guide to the Pill and Other Drugs, Freedom Publishing Company Pty Ltd, Australie, 1996, p. 16

9. and Sterility 1998 : 70 :30-34

10. Naish, Francesca, Natural Fertility, Sally Milner Publications, Australie, 1996, p.14

11. Thomas, D. B. « Oral contraceptives and breast cancer », Journal of the National Cancer Institute 1993 : 85 : 359-64

12. Olson, H. et al. « Proliferation and DNZ ploidy in malignant breast tumors in relation to early oral contraceptive use and early abortions », Cancer 1991 : 67 / 1285-90

13. Wilks, John, ibid., p.59

14. Kass-Wolff, J. H., « Bone loss in adolescents using Depo-Provera », J Soc Pediatr Nurs 2001 jan-mars : 6 (1) : 21-31

15. Contraception 1998 juil; 57 : 231-235

16. Spartos, Carla, « Sarafem Nation », The Village Voice, 6-10 décembre 2000

17. Brandes L. J., Arron R. J., Bogdanovic R; P., Tong J., Zsaborniak C. l. F., Hogg, G. R., Warrington R., Fang W., La Bella F. S., « Stimulation of malignant growth in rodents by antidepressent drugs at clinically relevant doses », Cancer Res 1992; 52 (13) : 3796-3800

18. New England Journal of Medecine, vol. 342, 29 juin 2000, p.2003

19. Thompson, T., « The Wizard of Prozac », Washington Post, 11 novembre 1993

20. Am J Epidemiology 15 mai 2000 : 151 (10) : 951-57

21. Voir : http://www.mercola.com/2000/apr9/prozac_backlash.htm

22. Garnett, Leah R., « Prozac Revisited », Boston Globe, 5 juillet 2000

23. ibid

24. Rappaport, John, « School Violence : The Psychiatric Drugs Connection », Nexus n°5, nov-déc 99

25. Site Internet de la FDA, http://www.fda.gov/bbs/topics/ANSWERS/2003/ANS01187.html

 

Sources 

Nexus n°26 - Mai/Juin 2003 - Pages 9 à 15

Auteur : Sherill Sellman

Traduction : Christèle Guinot

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Traitements hormonaux et pilules...

Attention danger


"source de l'article : dossier du Pr.Henri JOYEUX paru dans la revue Médecines Nouvelles - N°94 - 3ème trimestre 1999"

De la puberté à la ménopause, les femmes consomment des hormones, sans forcément prendre conscience qu'il s'agit de médicaments puissants, consommés le plus souvent sans être malades. Ils ne peuvent donc pas avoir d'effets thérapeutiques et les "avantages sociaux" que les couples peuvent en "tirer" peuvent aussi s'associer à plus ou moins long terme, à des inconvénients majeurs pour la santé.

Depuis de nombreuses années, le professeur Henry Joyeux est l'un des seuls cancérologues en France à mettre en garde contre les effets secondaires à long terme des traitements hormonaux qui sont dispensés aux femmes sur des périodes de vie de plus en plus longues.

 A la puberté

S'il y a le moindre retard dans l'apparition des règles, les médecins s'inquiètent, souvent trop vite, et prescrivent des traitements hormonaux, pour déclencher des règles artificielles, alors qu'il ne faut pas se presser et laisser veni