Sacrée Santé

31 mai 2006

Avertissement

Ce blog n'est plus modifié depuis quelques mois, faute de temps.

Les informations contenues dans les articles peuvent ne plus être à jour.
N'hésitez pas à consulter les sources indiquées pour vous tenir au courant des évolutions éventuelles.

Merci.

 

Lorsque j'ai commencé à compiler ces textes, je n'ai pas toujours pensé à conserver les indications de liens et sources. Que les auteurs respectifs veulent bien m'en excuser.

Ne pas prendre pour argent comptant tous ces textes : ils sont vrais et cohérents dans leur ensemble, mais touchant à la santé "en général". L'application de ces principes sur soi doit être envisagée au cas par cas avec précaution.

1 verre ca va, 2 verres.... ca va...

mais pas pour tout le monde !

Donc avant d'appliquer les recettes indiquées ou de supprimer tel ou tel élément de votre alimentation, expérimentez et prenez conseil auprès de quelqu'un qui vous connaît... et qui s'y connaît !

N'hésitez pas à poster vos commentaires. (en bas de chaque message)

Bonne lecture...

Bien entendu, les textes placés ici restent l'entière propriété de leurs auteurs respectifs et n'engagent qu'eux même.

 

Mises à jour et compléments :

19/05/09 :

  • Mise à jour de l'article sur l'isothérapie/Amaroli

15/03/09 :

  • Modification de l'apparence du blog. Un petit nettoyage de printemps en somme...
  • Ajout des liens vers les sites de J. Gesret et J-P. Joseph.

17/11/08 :

  • Ajout d'un lien audio dans l'article sur le chlorure de magnésium.

18/08/08 :

  • Article sur les aphtes.

15/12/07 :

  • Article sur la pierre d'alun.

02/08/07 :

  • Compléments sur les ingrédients utilisés en cosmétologie.

11/06/07 :

  • Ajout d'une série d'articles sur la cosmétologie.

01/05/07 :

  • Fête du travail, j'en ai profité pour scinder le dossier "VITAMINE C" en plusieurs catégories :
    • VITAMINE C : 0 : liens utiles,
    • VITAMINE C : 1 : articles complets,
    • VITAMINE C : 2 : points spécifiques sur la vitamine,
    • VITAMINE C : 3 : questions fréquentes sur les risques éventuels.

24/04/07 :

  • Ajout de compteurs par pays... Juste pour le plaisir.

11/04/07 :

  • Ajout d'un article à la suite de "Eau secours" à propos de l'eau thermale.

19/03/07 :

  • Ajout d'un lien sur l'eau, "Lab'Eau, l'eau vivante et ses facultés oubliées" . une somme qui fait le point sur ce que l'on connait des avantage de l'eau vivante.

02/01/07 :

Meilleurs voeux de Bonne Année à Tous... et d'excellente santé... :)

  • Ajout d'une série de liens dans l'article "Aspartame".

29/12/06 :

  • Ajout d'un lien dans l'article "Aspartame".

03/11/06 :

Journée anti-vaccins pour moi :)

  • Ajout article sur le BCG
  • Ajout article sur le vaccin anti tétanique
  • Ajout article sur le vaccin anti coqueluche

09/09/06 :

  • Ajout article sur la "Guerre de l'Ortie"

21/08/06 :

  • Ajout article sur la création de "maladies" comme source de profits pour les laboratoires pharmaceutiques

02/08/06 :

  • Ajout article sur l'expérimentation animale

30/06/06 :

  • Ajout grille de sudoku... parce que se détendre et faire fonctionner ses neurones n'est pas incompatible...

19/06/06 :

  • Ajout lien sur vibes-2006 où l'évolution vibratoire Terre/Lune/Soleil et des différents pays du monde est suivie au jour le jour...

12/06/06 :

  • Complément sur la Vitamine C : différent Béchamp / Pasteur

11/06/06 :

  • Eau Minérale et déminéralisée

04/06/06 :

  • Isothérapie et isothérapie urinaire

03/06/06 :

  • Stevia : article complet
  • Chlorure de magnesium : Article de P. Lance sur l'action de Mme Marie Billi contre la Chikungunya
  • Mise à jour sur la Vitamine C
  • Ajout de deux textes sur la dentisterie holistique et le décodage dentaire
  • Ajout de liens sur le Sida

 

Posté par remlug à 17:03 - - Commentaires [7] - Permalien [#]


Petite détente : Sudoku du jour...

La règle est simple,

En partant des chiffres déjà inscrits, vous devez remplir la grille de manière à ce que :

   - chaque ligne
   - chaque colonne
   - chaque carré de 3*3

contiennent une seule fois les chiffres de 1 à 9.

Pas besoin d'être fort en maths, il s'agit juste d'un jeu de logique et de patience !

Posté par remlug à 17:04 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Aspartame

Vaste sujet que l'aspartame...
(NOTE : Garder à l'esprit la notion de quantité !
TOUS les aliments sont dangereux si l'on dépasse notre capatité d'absorption...)


L'Aspartam a fait la fortune du laboratoire Searle qui l'a mis sur le marché.
Deux ans après avoir embauché un certain Donald Rumsfeld, cette société
a obtenu l'autorisation de mise sur le marché en même temps qu'était évincé
le Président de la FDA (Food & Drugs Administration).
Depuis, Monsanto, géant américain des semences, a racheté le laboratoire Searle...

D'abord ce qu'en disait, en 2002, l'AFSSA (Agence française de sécurité
sanitaire des aliments). Ca tient en 3 phrases :


" L'innocuité de l'aspartam a été réaffirmée par l'agence.
Source mineure de phénylalamine, d'acide aspartique et de méthanol, cet
édulcoran ne serait pas à l'origine d'effets neurologiques nocifs ni
responsable d'une augmentation des tumeurs cérébrales...
Le métabolite dicetopipérazine ne serait pas non plus toxique."

http://www.esculape.com/medicament/aspartam.html

  Depuis, un complément d'enquête semble avoir été lancé...

Composition et caractéristiques de l'aspartame :

http://www.biam2.org/www/Sub1978.html

Médicaments vendus en France contenant de l'aspartame (Vidal 2005) :
http://www.vidal.fr/Substance/aspartam-420.htm

Ensuite, en cherchant sur un moteur de recherche (à "aspartam" sans "e"),
on trouve largement de quoi se couper la digestion :)

En francais :

Dossier extrêmement complet et détaillé :
http://www.conspiration.cc/sante/aspartame_amer_poison.html 

http://www.earthrainbownetwork.com/AspartameTruth.htm
http://www.gireaud.net/aspartame.htm

En Anglais :
http://www.wnho.net/aspartamenews.htm
http://www.dorway.com/indexnew.html
http://www.dorway.com/offasprt.html 

Etc.

Je vous suggère de vous référer également aux sites qui proposent la Stévia
en poudre comme succédané du sucre...
Produit 100% naturel, elle est une alternative certainement plus satisfaisante
que l'aspartam... si on tolère son léger goût de réglisse.

En francais :

http://remlug03.canalblog.com/archives/stevia/index.html
http://bio.kuleuven.be/biofys/ESC/French/ESC.htm

En anglais :
http://www.stevia.net/history.htm

Bonne lecture...
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Une fois n'est pas coutume, voici un lien publicitaire vers un livre en anglais, décrivant la réalité de l'aspartame...

Je n'ai pas eu ce livre entre les mains, je ne peux donc en faire un commentaire. Si quelqu'un veut nous en parler, il est le bienvenu...

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L'ASPARTAME
 le tueur silencieux

par Laurie Moser

traduction du Sonology News No15

CONFERENCE MONDIALE SUR L'ENVIRONNEMENT, LA FONDATION DE LA SCLEROSE EN PLAQUES

ET LA FDA (Food and Drug Administration).

J'ai passé plusieurs jours lors de la Conférence Mondiale sur l'Environnement, à donner des conférences sur l'Aspartame vendu sous les marques "Nutra Sweet", "Equal", et "Spoonful".

L'EPA (L'Agence Pour l'Environnement) a annoncé, dans son discours-programme qu'il y a une épidémie de sclérose en plaques et de lupus systémique et qu'ils ne comprenaient pas quel virus faisait sévir ces maladies à travers les États-Unis. J'ai expliqué que j'étais justement là pour donner des conférences à ce sujet.

Quand la température de l'aspartame dépasse les 86°F (30°Celsius), l'alcool méthylique ou esprit-des-bois contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde puis en acide formique qui, à son tour, cause l'acidose métabolique (l'acide formique est le poison administré par les piqûres de fourmis rouges).

L'intoxication au méthanol reproduit les symptômes de la sclérose en plaques, de là, des erreurs de diagnostic parmi les diagnostics de sclérose en plaques.

La sclérose en plaques n'est pas mortelle, l'intoxication au méthanol l'est. Pour le cas du Lupus systémique, ce que nous observons c'est qu'il s'est presque autant répandu que la sclérose en plaques, particulièrement chez les consommateurs de Coca-cola light (Diet Coke) et de Pepsi light (Diet Pepsi). De plus dans le cas de l'intoxication au méthanol, les victimes en boivent généralement 3 à 4 canettes de 12 oz. (375ml) par jour, et certains encore plus.

Dans les cas de Lupus systémique, qui est déclenché par L'ASPARTAME, la victime ne sait généralement pas que c'est l'aspartame le coupable. La victime continue sa consommation, aggravant le Lupus à tel point que parfois leur vie en est menacée. Quand nous éliminons l'aspartame de la consommation des patients, les personnes souffrant de Lupus deviennent généralement asymptomatiques.

Malheureusement, nous ne pouvons enrayer la maladie. D'un certain côté, ceux parmi lesquels on a diagnostiqué une sclérose en plaques (alors qu'en réalité ce qu'ils ont n'est qu'une intoxication au méthanol), la plupart des symptômes disparaissent. Nous avons vu des cas où leur vision s'est rétablie ainsi que l'ouie. Et il en est de même pour les cas d'acouphène.

Lors d'une conférence je déclarais : « Si vous consommez de L'Aspartame (Nutra Sweet, Equal, Spoonful, etc...) et que vous souffrez de symptômes fibromyalgiques, de spasmes, de lancements d'engourdissements dans les jambes, de crampes, vertiges, nausées, maux de tête, acouphène, douleurs articulaires, dépressions, crises d'angoisse, discours incohérent, vision trouble, ou pertes de mémoire, vous avez probablement la maladie de l'Aspartame. »

Les gens sursautaient au cours de cette conférence, disant : "C'est exactement ce que j'ai. Est-ce réversible ?". Cette maladie sévit. Certains des intervenants à ma conférence souffraient eux-mêmes de ces symptômes.

Dans une conférence à laquelle l'Ambassadeur de l'Ouganda assistait, il nous a dit que dans l'industrie du sucre chez eux, on ajoute de l'aspartame! Il a poursuivi disant que le fils de l'un des leaders de l'industrie du sucre ne peut plus marcher et que c'est en partie dû à l'usage de ce produit. Nous avons là un problème grave.

Un inconnu vint même trouver le Dr. Espisto (l'un de mes intervenants) et moi-même et dit "Pouvez-vous me dire pourquoi tant de personnes semblent avoir contracté la sclérose en plaques?".

Lors d'une visite dans un hôpital, une infirmière affirma que chez six de ses amis, qui sont tous de grands buveurs de coca-cola light, on avait diagnostiqué la sclérose en plaques.

 Cela dépasse la coïncidence.

Le problème est là, il y a eu des séances au Congrès, au début, quand l'aspartame fut introduit dans 100 produits différents comme substance sucrante. Depuis cette séance initiale, il y en a eu deux autres mais elles n'ont servi à rien.

Rien n'a été fait, les lobbies de l'industrie pharmaceutique et chimique ont le bras très long. Maintenant il existe plus de 5000 produits contenant cette substance chimique (...).

A l'époque de cette première audience, plusieurs personnes perdaient la vue. Le méthanol contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde dans la rétine de l'oeil. Le formaldéhyde est classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l'arsenic, poisons mortels!

Malheureusement il met plus de temps à vraiment tuer, mais il tue des gens et cause toutes sortes de troubles neurologiques. L'aspartame modifie la chimie du cerveau elle cause de sévères crises. Ce produit modifie le taux de dopamine dans le cerveau.

 

Imaginez l'effet de cette drogue chez des patients atteints de la maladie de Parkinson. Cette drogue cause aussi des dommages au niveau des naissances. Il n'y a absolument aucune raison de consommer ce produit. Ce n'est pas un produit diététique!

Le rapport du congrès dit : "Ce produit crée chez le consommateur un besoin maladif d'hydrates de carbone et les fait grossir". Le Dr. Roberts a spécifié que lorsqu'il faisait arrêter l'aspartame à ses patients, ils perdaient en moyenne 19 livres par personne. Le formaldéhyde s'accumule dans les cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les cuisses.

L'aspartame est particulièrement mortel pour les diabétiques. Tout médecin sait l'effet qu'aurait de l'alcool-des-bois sur un diabétique.

Nous trouvons des médecins qui croient que certains de leurs patients font de la rétinopathie, quand en fait, c'est l'aspartame qui est en cause.

L'aspartame rend le niveau de sucre dans le sang incontrôlable, mettant ainsi beaucoup de patients dans le coma. Malheureusement beaucoup d'entre eux sont morts. Des personnes nous disaient, lors de la Conférence de l'Ordre des Médecins Américain, qu'ils avaient des proches qui sont passés de produits à la saccharine à des produits contenant de l'aspartame et que certains étaient tombés dans le coma. Leurs médecins ne pouvaient maîtriser le niveau de sucre dans leur sang. Ainsi les patients souffraient de sévères pertes de mémoire, voire tombaient dans le coma et mouraient.

La perte de mémoire est due au fait que l'acide aspartique et la phénylalanine sont des neurotoxiques, ils constituent des protéines (...), qui, alors passent la barrière sanguine du cerveau et détériorent les neurones.

Le Dr. Russell Blaylock, neurochirurgien, a déclaré : "Ces ingrédients stimulent le cerveau à mourir, causant des dommages de degrés variés au cerveau." Le Dr R. Blaylock a écrit un livre intitulé "Excito-Toxines : Le goût qui tue" (Health Press 1-800-643.2665)

Le Dr H. J. Roberts, diabétique, spécialiste et expert mondial de l'empoisonnement par l'aspartame, a lui aussi écrit un livre, qui est intitulé : "Défense contre la maladie d'Alzheimer" (1-800-814-9800) Dr Roberts y raconte comment l'intoxication à l'aspartame Aggrave la maladie d'Alzheimer, et pour cause. Comme me l'a confié l'infirmière de l'hospice, des femmes âgées de 30 ans sont admises avec la maladie d'Alzheimer.

Le Dr. Blaylock et le Dr. Roberts vont rédiger un article sur la situation présentant quelques cas et le feront paraître sur Internet.

D'après la Conférence du Conseil des Médecins Américain : "Nous parlons d'un fléau de maladies neurologiques causé par ce poison mortel".

Le Dr. Roberts a réalisé ce qui était en train de se passer lorsque l'aspartame a commencé à être commercialisée. Il a déclaré que ses patients diabétiques présentaient des pertes de mémoire, confusions, et de graves troubles visuels.

A la conférence du Conseil des Médecins Américain, les médecins admettent qu'ils ne savaient pas. Ils se sont interrogés au sujet de l'origine de certaines crises chez leurs patients (la phénylalanine de l'aspartame fait chuter le seuil des crises et la sérotonine, ce qui cause des maniaco-dépressions, des crises de panique, de rage, de violence).

Juste avant la Conférence j'ai reçu un fax de Norvège qui demandait un antidote à ce poison car ils doivent faire face à tellement de problèmes dans leur pays. Ce "poison" est maintenant disponible dans plus de 90 pays à travers le monde.

 Heureusement, nous avions des porteparole et des Ambassadeurs à la Conférence qui provenaient de diverses nations et qui ont promis leur aide.

Nous vous demandons votre aide à vous aussi. Imprimez cet article, et prévenez tous ceux que vous connaissez. Ramenez tout article contenant de l'aspartame au magasin. Procurez-vous le test "NO ASPARTAME" et faites-nous part de votre cas. L'A.A., l'A.P.A.C et le Conseil des Médecins Américain ont été fondés.

 

Le New York Times a sorti, le 15 novembre, un article révélant comment l'ADA retire de l'argent de l'industrie alimentaire pour accréditer. Ils ne peuvent donc critiquer quelques additifs que ce soit ou parler de leur lien avec Monsanto. Quelle en est la gravité ?

Nous avons dit à une mère dont l'enfant consommait du Nutra Sweet d'arrêter ce produit. L'enfant avait des crises graves chaque jour. La mère appela son médecin qui appela l' ADA, qui dit au docteur de ne pas faire arrêter le Nutra Sweet à l'enfant. Nous essayons toujours de convaincre la mère que c'est l'aspartame qui cause les crises. Chaque fois qu'on fait arrêter l'aspartame à quelqu'un, ses crises s'arrêtent. Si le bébé meurt, vous en connaissez le fautif et savez contre quoi nous nous battons.

Il y a 92 symptômes prouvés de l'aspartame passant par le coma et allant jusqu'à la mort. La majeure partie d'entre eux sont d'ordre neurologique, car l'aspartame détruit le système nerveux.

La Maladie de l'Aspartame est une des causes qui se cachent derrière les troubles de la santé apparus lors de l'opération "Tempête du Désert" ! La langue brûlante et autres troubles observés dans plus de 60 cas peuvent être directement liés à la consommation d'aspartame. Plusieurs milliers de palettes de boissons "light" ont été acheminées aux troupes de l'opération "Tempête de Désert" (souvenez-vous que la chaleur peut libérer le méthanol de l'aspartame à 86°F / 30°Celsius). Les canettes de boisson light ont séjourné sous les 120°F (49°Celsius) du soleil arabique pendant des semaines entières sur des palettes. Les hommes et femmes en service en buvaient toute la journée. Tous leurs symptômes sont identiques à ceux de l'empoisonnement par l'aspartame.

Selon le Dr L E, pédiatre et professeur en génétique à l'université d'Emory, lors de son témoignage devant le Congrès: 

"La phénylalanine se concentre dans le placenta, faisant naître des attardés mentaux. Dans les test de labo originaux, les animaux développaient des tumeurs du cerveau, la phénylalanine se déclinant en DXP, un agent entraînant des tumeurs du cerveau".

Après la Conférence de l'ACP, nous espérons obtenir le soutien de plusieurs lobbies puissants mondiaux.

S'il vous plait, aidez-nous, vous aussi. Il y a un nombre immense de personnes tout autour de nous qui doivent être averties, s'il vous plaît, informez-les.

Laurie Moser

Centre Ressource du Cancer pour les Femmes (voir références ci-dessous).

Références :

Women's Cancer Resource Center Laurie Moser, Assistant Director 1815

East 41st Street, Suite C

Minneapolis, MN

55407-3425 1-800-908-8544 or 612-729-049

The author, Betty Martini, can be reached at 770-242-2599.


ASPARTAME

DEFINITION DU TERME

Qu`est-ce que l`aspartame?

L’aspartame, vous connaissez. Cet édulcorant est l'un des plus utilisés par l'industrie agroalimentaire. Il a été découvert en 1965 et mis sur le marché pour la première fois aux Etats-Unis en 1974. En France, il a été autorisé à partir de 1981. Or il a, dès son apparition, été accusé d’être dangereux pour la santé. Sclérose en plaques, crises d'épilepsie, tumeurs du cerveau… Qu’en est-il exactement ?

Additif ou drogue

L'aspartame a été découvert par hasard en 1965 au laboratoire Searle, aux États-Unis, par un scientifique qui cherchait à mettre au point un médicament contre les ulcères. En goûtant une pincée de sa poudre, il se serait rendu compte qu'elle avait un goût étonnamment sucré. Cette découverte était une bénédiction pour l'industrie alimentaire, qui cherchait une solution de rechange aux cyclamates et à la saccharine, interdits dans les aliments par le gouvernement depuis que des études chez les animaux ont révélé qu'ils entraînaient des cancers.

Au Canada, ces deux édulcorants sont tout de même disponibles en sachets dans les épiceries, les pharmacies et les restaurants. L'aspartame a été autorisé dans les aliments secs en 1981, puis dans les boissons gazeuses en 1983.

Commercialisé sous le nom de NutraSweet et d'Égal, l'aspartame est un édulcorant synthétique modifié génétiquement et composé de deux acides aminés (composants des protéines), la phénylalanine et l'acide aspartique. Son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé que celui du sucrose. Pourtant, le cheminement de l'aspartame laisse plutôt un goût amer dans la bouche. Il a même des allures de conspiration, puisque le Pentagone a déjà nommé l'aspartame dans un inventaire d'armes chimiques!

En fait, tant G.D. Searle, la compagnie de produits chimiques et pharmaceutiques mentionnée précédemment, que Monsanto, maintenant propriétaire et fabricant d'aspartame, ont des liens tangibles avec la fabrication d'armes chimiques...

Des études douteuses

C'est en 1974 que l'aspartame est approuvé pour la première fois. À la suite de deux études démontrant que cette substance cause des tumeurs chez les animaux de laboratoire, l'autorisation est abrogée. Ces études n'ont jamais été réfutées depuis. En septembre 1980, après délibération, un comité de la Food and Drug Administration (FDA) se prononce contre l'aspartame. Quatre mois plus tard, G.D. Searle soumet dix nouvelles études "bidons", qui feront pencher la balance du côté de l'aspartame par un vote: celui du commissaire Arthur Hayes... qui sera plus tard engagé par Searle! Selon le Dr Adrian Gross, ancien toxicologiste de la FDA, ces études sont de la foutaise. Il a noté que des décès d'animaux ont été cachés, que des tumeurs n'ont pas été rapportées et, dans certains cas, qu'elles ont même été extraites de l'animal qui, lui, a été remis dans l'étude!

En 1996, le médecin et professeur Ralph G. Walton, du collège de médecine de la Northeastern Ohio Universities, décide d'analyser l'ensemble des études scientifiques reliées à la consommation d'aspartame. Ses observations parlent d'elles-mêmes: parmi les 174 études analysées, 74 étaient financées par l'industrie de l'aspartame, et 100 % d'entre elles concluaient qu'il n'y avait aucun problème avec ce produit! Cependant, sur 90 études indépendantes (non financées), 83 (92 %) ont plutôt relevé un ou plusieurs problèmes reliés à l'usage de cet édulcorant. L'aspartame est l'objet de controverse depuis son apparition; même son approbation relève d'une décision plus politique que scientifique.

Mais avec des revenus se chiffrant dans les milliards de dollars par année, la compagnie Monsanto n'est pas prête de lâcher le morceau...

Des effets secondaires troublants

La liste des effets secondaires liés à la consommation d'aspartame est très longue. De plus, selon la revue Headache de novembre 1997, des personnes particulièrement sensibles peuvent ressentir des effets avec de très faibles doses: une gomme à mâcher, par exemple, peut causer un mal de tête! En 1994, la FDA avait déjà accumulé près de 7000 plaintes d'effets secondaires reliés à l'aspartame (l'organisme ne veut d'ailleurs plus compiler les plaintes). Les plus fréquentes sont: maux de tête (ce qui a été confirmé par plusieurs études), vertiges, vision embrouillée, changements d'humeur, douleurs au ventre et crampes musculaires. Aux États-Unis, des pilotes d'avion ont même perdu leur permis pour avoir manifesté ces symptômes dans les heures suivant l'ingestion de boissons à l'aspartame. Des communiqués à cet effet ont d'ailleurs été émis dans les bulletins du U.S. Air Force et du U.S. Navy afin de prévenir le personnel de ce risque.

Parmi les autres symptômes figurent les dépressions, les pertes de mémoire, les douleurs aux jointures, les troubles menstruels, les crises d'épilepsie et même quelques décès! Et il ne s'agit là que d'une fraction des effets actuellement associés à la consommation d'aspartame, puisque la majorité des gens n'ont pas encore fait le lien entre leurs problèmes de santé et ce produit. Même s'ils le font, seul un léger pourcentage des gens et des professionnels de la santé prendront le temps de le rapporter aux autorités gouvernementales.

Une étude effectuée chez un petit groupe de femmes à la diète démontre qu'elles ont tendance à manger davantage durant les jours qui suivent l'ingestion de boissons sucrées à l'aspartame, comparativement à l'ingestion de boissons sucrées naturellement (étude effectuée par J.H. Lavin et ses collaborateurs, parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l'obésité).

Même le simple fait de mâcher de la gomme sucrée à l'aspartame augmenterait l'appétit. Quelques autres études, toutefois, n'ont pu démontrer ces effets.

On suppose par ailleurs que les gens qui consomment des produits diètes auraient tendance à être moins vigilants: un faux sentiment de sécurité pourrait les porter à manger des gâteries, ici et là, puisqu'ils ont déjà "économisé"...

Dans toute cette controverse, une chose est sûre: les édulcorants comme l'aspartame entretiennent le goût du sucre et ne permettent pas de modifier ses habitudes alimentaires, seul gage d'une perte de poids durable.

Si vous souffrez d'un problème de santé persistant et que vous utilisez des produits édulcorés à l'aspartame (boissons diète, gommes à mâcher, sachets, yogourts, etc.), cessez complètement d'en consommer durant un mois afin de voir si vos symptômes diminuent.

Vous devrez lire attentivement les étiquettes de tous les produits que vous achetez, car l'aspartame s'est infiltré un peu partout (voir ci-bas).

 À mon avis, plus vous vous tiendrez loin de cet additif, mieux vous vous porterez.

Où se cache-t-il?

En 1992, l'aspartame apparaissait dans plus de 4 200 produits alimentaires aux États-Unis : certaines marques de crème glacée, yogourts, puddings, confitures, desserts préparés, céréales à déjeuner, vinaigrettes et dîners surgelés en contiennent. Les pires: les boissons gazeuses « diète », les sachets de sucre Égal et la gomme à mâcher sans sucre. Les médicaments peuvent aussi en contenir, de même que le psyllium sucré « sans sucre » et les suppléments de vitamines croquables pour enfants. Surveillez les étiquettes.

L'aspartame est peu stable dans les liquides et se décompose après une exposition à des températures élevées - ce qui se produit lorsqu'on fait chauffer l'aspartame, qu'on l'ajoute à des liquides chauds (café) ou lorsqu'il est entreposé durant de longues périodes à la température de la pièce.

La dégradation du produit entraîne, entre autres, la formation de méthanol, qui se décompose par la suite en formaldéhyde (carcinogène connu), en acide formique et en diketopiperazine (DKP), tous responsables de tumeurs au cerveau.

Ressources

Plusieurs groupes de pressions, dont Mission Possible International, tentent depuis plusieurs années de faire interdire l'aspartame, dont ils dénoncent la nocivité. Cet organisme possède un site Internet rempli de données et de témoignages de médecins et de victimes. L'adresse: http://www.dorway.com/possible.html

par Julie Brière

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VITAMINE C

Source

 (voir en complément : Le point sur la Vitamine C, qui explique les énormes problèmes provoqués par le potassium présent dans les formes naturelles à base d’ACEROLA en particulier.)

 La VITAMINE C [par Alain Scohy]

Curieusement, les pays francophones sont les plus réfractaires à la vitamine C.

Les américains en consomment régulièrement (mais sans doute surtout chimique et pas suffisamment), et beaucoup de pays dans le monde sont conscients du problème. Ce sont les marins des siècles passés qui avaient mis en évidence les besoins en vitamine C, avant et pendant le 19ème siècle. Tout ceci a été ensuite occulté par un certain Louis PASTEUR. Ce dernier voulait promouvoir absolument sa théorie du MICROBISME — pour contrecarrer le Pr. Antoine BECHAMP et ses travaux sur les MICROZYMAS (voir fin d'article) — et son génie du marketing publicitaire a fait le reste.

Le MICROBISME considère que toute maladie est causée par un micro-organisme (la vilaine « petite bébête »), de même qu’un tas de fumier est évidemment fabriqué par les mouches qui tournent autour !

Un très grand nombre d’individus, nourrissons, enfants, adultes et vieillards sont aujourd’hui victimes de la méconnaissance qui en résulte pour les besoins en vitamine C. Car il faut bien prendre la mesure du problème. Tout d’abord, prendre conscience que la vitamine C n’est pas — contrairement à son “appellation” qui n’est nullement contrôlée — une vitamine. Elle n’en a ni la formule chimique, ni les propriétés très particulières. La vitamine C est un ALIMENT essentiel à la vie et à la santé, à ranger à côté des protéines ou des lipides nobles.

Contrairement aux posologies couramment indiquées sur les boites ou conseillées par les pharmaciens ou les médecins, il faut en prendre de grosses quantités : dix, quinze, vingt grammes par jour ou même plus selon les problèmes que l’on rencontre.

Il n’est pas possible de déceler le moindre effet pervers à QUATRE KILOS par jour (soit l’équivalent de 8000 cp à 500 mg). Contrairement aux bruits que l’on fait courir, la vitamine C n’a aucun effet nocif. En particulier, elle n’énerve pas, bien au contraire. Elle a tendance à apaiser, et il faut même se méfier en cas de prise importante : vous risquez de vous endormir au volant. En cas d’insomnie par contre, la prise de 2 ou 3 grammes au moment du coucher ou d’un éventuel réveil intempestif en cours de nuit peuvent suffire à vous faire dormir, sans le moindre effet néfaste comme les somnifères ou autres tranquillisants.

Par contre, attention aux doses insuffisantes : beaucoup de gens, trompés par les bruits et les mensonges colportés ici et là, sont très méfiant lorsqu’on leur propose des doses importantes de vitamine C. Et ils préfèrent commencer par de petites doses en se disant qu’ils augmenteront progressivement. Et bien ces gens là n’augmenteront jamais la dose, parce qu’ils se retrouveront dans un état d’excitation et d’énervement très inconfortable, et ils attribueront cela à la vitamine C. En fait, le processus est simple : l’organisme est tout heureux et exulte de joie de trouver quelques molécules qui lui manquent habituellement et lui sont pourtant indispensable. Mais il n’en a pas suffisamment pour que l’effet apaisant (relèvement des niveaux de tolérance aux stress) devienne appréciable. En pareil cas, le ressenti de “manque” deviendra plus aigu encore et pourra réveiller des troubles hépatiques ou biliaires. Le patient se retrouvera avec des maux de ventre, des ballonnements et des éructations désagréables.

La vitamine C agit à tous les niveaux de l’organisme. Ce qui est normal puisqu’elle est un ALIMENT. Au niveau microscopique, en BIOLOGIE, la vitamine C apporte aux MICROZYMAS le terrain indispensable (acide et réduit) pour bâtir ou rebâtir : les organes déficients, les tissus endommagés, les cellules, et même les cellules nerveuses tuées par l’aluminium des vaccins par exemple — qui ne seraient pas renouvelables d’après la médecine conventionnelle. Elle est donc un précieux outil pour la guérison, la cicatrisation, la réparation. C’est vrai pour les cellules, pour les fibres élastiques, pour l’os, les dents et tout le tissu conjonctif. Elle évite l’excès des  processus de cicatrisation (comme par exemple les déformations articulaires par reconstruction anarchique de l’os lorsqu’il y a eu dévalorisation, ou les cicatrices chéloïdes énormes pour les plaies cutanées, etc.) et par là même rend les proliférations microbiennes moins importantes. (Les microbes ne sont pas transmis par contagion, mais fabriqués par nos MICROZYMAS pour “raboter” et “poncer” les zones réparées, ou bien opérer des opérations chirurgicales spontanées et naturelles quand il le faut).

Au niveau du stockage, on raconte qu’elle est éliminée rapidement par les urines. C’est faux. On en retrouve certes dans les urines : la dose normale pour les microzymas des voies urinaires. Mais on retrouve surtout sa forme oxydée, c’est à dire les molécules qui, à l’occasion de leur passage au cœur des cellules de l’organisme, ont rempli une de leurs missions : l’élimination des fameux radicaux libres (les cendres qui résultent des combustions habituelles à la base de la vie)...

La vitamine C non oxydée est stockée dans toutes les cellules, mais plus particulièrement dans les globules blancs ou leucocytes, qui sont chargés d’éliminer les corpuscules étrangers à l’organisme. C’est par ce biais, entre autres, qu’elle intervient dans l'organisme (nettoyage des toxines et des cendres).

Au niveau des “pathologies” graves, cancers ou autres, il faut absolument prendre conscience que les véritables causes en sont psychoaffectives, chaque lésion correspondant à un type de stress particulier, aussi sûrement qu’un caractère qui apparaît à l’écran de votre ordinateur correspond à la touche frappée sur le clavier. Mais les pathologies cancéreuses n’interviennent que lorsque le stress (ou conflit) psychoaffectif est suffisamment énorme et qu’il est vécu dans la solitude morale et le non-dit.

La vitamine C relève considérablement le niveau de tolérance aux stress, elle rend le “parler” plus facile, et il est donc certain qu’elle évite — jusqu’à un certain  point lié à l’intensité du stress — cancers, leucémies, scléroses en plaques, et toutes les pathologies graves.

Simultanément, la vitamine C stoppe radicalement le vieillissement — elle évite en particulier la déshydratation liée à la vieillesse (à condition qu’elle soit consommée sous forme LEVOGYRE et ACIDE : il ne faut surtout pas « tamponner » la vitamine C comme le préconisent certains !) — et elle diminue la tension nerveuse de base (agressivité, etc.) chez tous ceux qui en consomment suffisamment. Il est donc  possible d’en conclure que la vitamine C va pouvoir augmenter considérablement la longévité, mais une longévité en pleine forme, sans cette dégradation inexorable et désespérante que nos vieillards subissent à l’heure actuelle.

La dose moyenne varie selon la finalité que l’on se donne... Mais il faudra toujours mieux commencer par une forte dose, pour imprégner convenablement l’organisme, puis revenir ensuite progressivement à la dose utile !

1) Minimum vital : il est de UN gramme par jour chez le nouveau-né au biberon, UN gramme par jour et par année d'âge jusqu’à DIX  grammes par jour chez l'enfant de 10 ans puis l’adulte normal en bonne santé. (2 grammes par jour chez un enfant de 2 ans, 3 grammes chez un enfant de 3 ans etc..). Une femme enceinte ou qui allaite doit en consommer DIX à QUINZE grammes par jour au moins.

2) Dose moyenne pour la santé et pour éviter le vieillissement intempestif : DIX à QUINZE  grammes par jour. ATTENTION : à ces doses là, la diminution de la tension nerveuse est telle qu’il y a, au début de la cure, un risque de somnolence pendant la journée, surtout au volant. Évitez donc d’en prendre avant de conduire, prenez là plutôt dans la soirée, et lorsque vous vous sentez tendu.

3) Dose thérapeutique : selon la gravité de la pathologie, il faudra prendre entre 20 grammes et 150 grammes par jour. A plus de 30 grammes par jour, il est souvent utile de recourir  à la voie rectale (lavements) : la vitamine C se dilue très vite dans peu d’eau, et elle passe plus vite dans le sang à partir d’un petit lavement que par voie intraveineuse !

Précision : les extraits d’ACEROLA sont de véritables concentrés de fruits. La composition réelle des comprimés est très difficilement connue compte tenu de la législation très laxiste en vigueur, et ils peuvent contenir des additifs chimiques plus ou moins nocifs.

 

Les fruits peuvent parfois déclencher des troubles digestifs chez les personnes qui vivent des stress de rancœurs, ou qui se refusent à entrer dans une certaine dynamique de pardon. Cela se traduira par des ballonnements souvent désagréables, parfois des éructations et des aigreurs d’estomac.

 

Par ailleurs, ces extraits d'ACEROLA contiennent beaucoup de POTASSIUM qui majore considérablement les oedèmes et les inflammations.Il faudra dont éviter ces formes pour les doses supérieures à 5 grammes par jour et surtout en cas de maladie.

Et puis, n’oubliez pas le début de ce petit “chapitre” : LA VITAMINE C EST PLUS UN ALIMENT qu’une vitamine, elle n’est pas un médicament. Vous n’avez pas besoin d’attendre que votre médecin vous la prescrive pour en prendre ! Surtout si vous êtes stressé, encore plus si vous êtes malade!

Dr Alain SCOHY (remis à jour en 2005)

 

Références et bibliographie sur la vitamine C dans la revue n°24 ou dans les divers livres édités par l’association sur la question, en particulier :

- La vitamine C, un médecin témoigne par le Dr Archie Kalokerinos

- La vitamine C, un rouage essentiel pour la vie par Emmanuelle Berthelot et Alain Scohy.

- Le point sur la vitamine C : une autre rubrique [du site d'Alain Scohy]...


Ajout de Remlug :
Pour comprendre le différent Béchamp/Pasteur,
Voir "Antoine BECHAMP / Louis l'imp...PASTEUR" et "Comparaison Béchamp/Pasteur"

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Traitements Hormonaux

Les abus des traitements hormonaux
Cycles menstruels, médicalisation à outrance

 dossier mis en ligne le 13-10-2003

Sources : Nexus n°26 - Mai/Juin 2003 - Pages 9 à 15
Auteur : Sherill Sellman - Traduction : Christèle Guinot
Onnouscachetout.com - Reproduction et distribution autorisée à condition d'indiquer les sources

Que ce soit pour soulager les règles douloureuses ou pour soigner l’acné, on prescrit de plus en plus la pilule contraceptive et des antidépresseurs aux jeunes femmes, malgré les répercussions à long terme sur leur santé hormonale et mentale.

 Le Mur de Berlin de l’hormonothérapie substitutive (HTS) s’est effondré en juillet 2002 lorsque l’étude la plus prestigieuse jamais réalisée sur l’HTS a découvert que les hormones stéroïdiennes, les oestrogènes et les progestatifs synthétiques provoquaient cancer du sein, attaques et caillots sanguins. Depuis l’HTS est en chute libre (ainsi que les profits pharmaceutiques).

La vraie leçon à tirer de cette étude est que, pendant 40 ans, les femmes ménopausées ont en réalité, sans le savoir, servi de cobayes pour tester des médicaments hormonaux dangereux qui ont permis aux fabricants pharmaceutiques d’amasser une fortune sans précédent. Le monde a été choqué en découvrant les résultats de cette étude et des millions de femmes en colère ont déserté les rangs de l’HTS.

On avait habilement convaincu les femme et de nombreux médecins que la ménopause était une endocrinopathie – une maladie due à une carence en oestrogènes. On a en outre conseillé aux femmes de compenser l’insuffisance inhérente de la nature – le déclin global et la désintégration de leur santé hormonale ainsi que de leurs facultés – par des hormones stéroïdes toxiques, non encore testées.

La folie que constitue la médicalisation des femmes ménopausées a enfin été révélée. Malheureusement, l’utilisation d’hormones stéroïdiennes dangereuses et non encore testées, ainsi que celle d’autres médicaments, continue. Cette fois-ci cependant, la confrérie médicale et les compagnies pharmaceutiques ont jeté leur dévolu sur les jeunes femmes.

 

La médicalisation de nos filles 

Dans le meilleur des cas, être une adolescente constitue un vrai défi. Aujourd’hui, cela semble encore plus dur tant pour les adolescentes que pour leurs parents. Pressions de l’entourage et pressions sociales, préoccupations économiques, problèmes de santé, travail scolaire et tensions familiales font basculer le baromètre du stress dans le rouge. Sauter des repas, manger des cochonneries et suivre des régimes draconiens, voilà le mode de vie des adolescentes d’aujourd’hui. Plus que jamais, les adolescentes semblent brûler la chandelle par les 2 bouts.

Les comportements et décisions des jeunes femmes affectent directement leur bien-être physique et émotionnel à court et long terme. Par conséquent, leur santé hormonale est assiégée. Syndrome prémenstruel (SPM), règles douloureuses, absentes ou irrégulières, kystes ovariens, ovaires polykystiques, fibrose kystique des seins (seins nodulaires, douloureux), endométriose, migraines hormonales, acné, allergies, fatigue et sautes d’humeur apparaissent chez les jeunes femmes dans des proportions épidémiques. Beaucoup de jeunes filles tentent d’ignorer leurs problèmes de santé, espérant les voir disparaître D’autres prennent rendez-vous chez leur médecin. Parions qu’elles ressortiront du cabinet avec une ordonnance pour un médicament ou pour une pilule contraceptive.

La science moderne, au lieu de percevoir les déséquilibres hormonaux comme des aberrations créées par les nombreux abus du mode de vie moderne, a convaincu les femmes que le problème sous-jacent était la menstruation elle-même et que les cycles reproductifs naturels étaient nocifs, sources de maladies et devaient donc être médicalisés. On dit également aux femmes que leur système reproductif est devenu l’ennemi numéro un, cause première de tous leurs problèmes physiques et de leur bouleversement émotionnel. La solution : le désactiver. La méthode : les hormones stéroïdiennes.

Ce point de vue remonte à une période lointaine. Les vénérables ancêtres grecs de la médecine avaient des opinions similaires. Hippocrate a posé la question suivante : « Qu’est-ce que la femme ? » avant de répondre : « La maladie ! ». Il a en outre affirmé que la fermentation dans le sang précipitait la menstruation parce que les femmes n’avaient pas « la capacité des hommes à dissiper les impuretés du sang en douceur par la transpiration ». Suivant son raisonnement, le sang menstruel avant une « odeur fétide ». Galien, autre célèbre philosophe grec, pensait que le sang menstruel était le résidu du sang contenu dans les aliments que les femmes, dont le corps avait des capacités inférieures, étaient incapables de digérer. 1

L’idée que la menstruation est un processus désagréable, pour ne pas dire franchement toxique, existe depuis très longtemps, de même que la croyance selon laquelle la source de toutes les souffrances des femmes réside dans leurs ovaires, leur utérus et leur flux menstruel. La médecine est notoirement misogyne.

Alors qu’il serait réconfortant de penser que vivre au XXIe siècle garantit une appréciation plus éclairée de la physiologie féminine, il semble que nous devions encore attendre un siècle ou deux pour y parvenir. Lorsqu’il s’agit de comprendre et d’apprécier les merveilles de la physiologie féminine, la médecine moderne avance a l’allure d’un escargot.

Une récente chronique d’un médecin australien très respecté s’intitulait « La maladie des règles ». Un lecteur lu a posé la question suivante : « Mon médecin m’a dit récemment que les règles étaient aujourd’hui considérées par certains comme une « maladie », totalement évitable. Est-ce vrai ? ». Voici sa réponse judicieuse : « Pourquoi les femmes devraient-elles supporter chaque mois la perte de sang précieux, qu’elles ne fabriquent souvent pas en quantités similaires, entraînant la plupart du temps anémie et fatigue chronique ? Prendre chaque jour les ingrédients actifs d’une pilule contraceptive orale, sans pause de sept jours, résout les problèmes ». En résumé, la réponse à cette question de savoir si les règles étaient une maladie était un « oui » inconditionnel. 2

Le sentiment que les règles sont une maladie – ou du moins un processus physiologique malvenu, injustifié et dangereux – semble refléter une tendance croissante parmi les membres de la profession médicale. Ils encouragent de nouveaux développements scientifiques pouvant soi-disant « libérer » les femmes de leur éternelle déficience, la menstruation.

A la tête de la croisade anti-menstruation figure le travail du Dr Elsimar Coutinho, professeur de gynécologie, d’obstétrique et de reproduction humaine à l’Université fédérale de Bahia au Brésil, comme le révèle son livre, Is Menstruation Obsolete ? 3

L'implant contraceptif

Bâtonnet cylindrique de 4 cm de long et 2 mm de diamètre.

Le Dr Coutinho affirme que les saignements menstruels réguliers ne sont pas l’état « naturel » des femmes et qu’ils les mettent en réalité en situation de risque face à divers états pathologiques plus ou moins graves. L’auteur affirme que, bien que la menstruation puisse avoir une importance sur le plan culturel, elle n’a aucune signification médicalement parlant. Il affirme que les femmes de l’ère préhistorique avaient moins de 160 cycles menstruels dans leur vie (il y a de quoi s’interroger sur la rigueur de la méthode scientifique employée pour conduire cette étude). D’autre part, les femmes modernes, qui sont réglées plus tôt et passent moins de temps enceintes, ont plus de 400 cycles menstruels. En tant que défenseur de la liberté des femmes, il pense que les femmes du XXIe siècle devraient pouvoir choisir le moment et la fréquence de leurs règles, tout comme elles peuvent désormais choisir le moment et la fréquence de leurs grossesses. D’un point de vue médical, il considère la menstruation comme un processus raté, n’ayant aucun effet bénéfique ; en vérité, elle peut même se révéler nuisible pour la santé de nombreuses femmes.

En résumé, le travail du Dr Coutinho suggère que le « traitement » le plus médicalement avancé de la menstruation serait sa suppression pure et simple chez toute les femmes en âge de se reproduire. La terminologie médicale correcte est « castration chimique ».

Le système reproductif féminin complexe et profondément compliqué, qui a subi des centaines de milliers d’années d’adaptation évolutive, a aujourd’hui été déclaré obsolète. Tel un illusionniste de haut niveau, la science médicale prône désormais le raisonnement et les moyens de faire disparaître complètement la menstruation ! La solution est simple : il suffit de donner à toutes les femmes une pilule contraceptive continue à faible dosage. Quel progrès ! !

De nombreux médecins et chercheurs deviennent lyriques à l’évocation de la théorie du Dr Coutinho, convenant qu’il n’y a aucune raison pour que les femmes ne puissent pas choisir d’avoir moins de cycles menstruels en prolongeant l’usage de la pilule. Que ce soit pour soulager des problèmes de santé tels que les migraines ou d’éliminer l’inconfort et l’embarras sans parler du coût de la menstruation, la pilule peut désormais être prise en continu pendant 84 jours avant un arrêt de sept jours. De cette façon, les femmes n’auront leurs règles que quatre fois par an.

Le Dr Freedolph Anderson, principal chercheur dans le cadre des essais de la nouvelle pilule contraceptive continue Seasonale , qui fera son apparition en 2004, déclare : « Nous avons une expérience de plus de 30 ans de suppression prolongée des règles par le Depo-Provera [contraceptif administré par voie intraveineuse] ; nous savons qu’il n’y a aucun problème de santé et que l’absence de règles n’entraîne pas de problèmes gynécologiques chez les femmes ». 4

Le Dr John Eden, professeur adjoint d’endocrinologie reproductrice à l’Université de Nouvelle Galles du Sud à Sydney, en Australie, partage ce point de vue : « Les femmes sont souvent en meilleure santé lorsqu’elles prennent la pilule… ». 5

Par conséquent, maintenant que la médecine a vaincu la menstruation et que les éclatantes campagnes de marketing des compagnies pharmaceutiques ont réussi à vanter les vertus toujours plus grandes de la pilule, qu’a-t-on réellement accompli pour toutes les jeunes femmes séduites par ces promesses ? Les femmes sont-elles vraiment en meilleure santé lorsqu’elles prennent la pilule ? La suppression prolongée des règles par le Depo-Provera n’a-t-elle eu absolument aucun effet néfaste pendant ces plus de 30 années ? Est-ce vraiment une grande victoire ou une catastrophe sans précédent pour les femmes modernes ?

 

Des faits choquants concernant la pilule 

Depuis 1960, date à laquelle l’Office de contrôle pharmaceutique et alimentaire des Etats-Unis (FDA) l’a homologuée à des fins contraceptives, la pilule est l’un des moyens contraceptifs les plus courants. Mais au cours de ces dernières années, l’image des emplois non conformes de l’HTS, on a de plus en plus prescrit des contraceptifs oraux à des adolescentes et à des jeunes femmes à des fins non contraceptives.

Nul doute que les médecins considèrent la pilule comme le meilleur remède à une longue liste de difficultés hormonales que connaissent les jeunes femmes. Aujourd’hui, il y a pléthore d’options : la pilule à faible dosage combinant oestrogènes et progestatifs, la pilule microdosée exclusivement à base de progestatifs et l’injection ou l’implantation pour une durée de trois ans.

Bien au-delà de son usage initial en tant que contraceptif à court terme, la pilule est devenue le chouchou du monde médical pour traiter absolument n’importe quel problème hormonal qu’une jeune fille peut rencontrer, et plus encore. À ce jour, la pilule est prescrite pour aider les adolescentes à lutter contre l’acné, à « régulariser » leurs règles, à supprimer les règles douloureuses et à traiter le SPM, l’endométriose, les migraines, les kystes ovariens et les ovaires polykystiques. Aujourd’hui, on prescrit la pilule à des jeunes filles dès l’âge de treize ans pour lutter contre l’acné.

La pilule a été vendue par la profession médicale comme l’un des médicaments les plus efficaces et les plus préventifs. Mais est-ce le cas ?

En décembre 2002, le gouvernement fédéral américain a publié la 10e édition de son « Rapport biennal sur les cancérigènes », demandé par le Congrès afin que le gouvernement contribue à l’information du public sur les substances ou les expositions reconnues cancérigènes chez l’homme. À la liste des cancérigènes humains « reconnus » s’ajoutaient tous les oestrogènes stéroïdiens employés dans l’hormonothérapie substitutive et les contraceptifs oraux. 6La gravité de cette découverte n’est pas exagérée : tous les oestrogènes se sont désormais avérés, sans aucune équivoque, cancérigènes !

Pour aggraver encore un peu plus les choses, la noréthistérone, le progestatif le plus courant des contraceptifs oraux combinant oestrogènes et progestatifs, ainsi que d’autres progestatifs synthétiques utilisés pour les injections et les implants, figuraient sur la liste des cancérigènes humains reconnus du National Institute on Environmental Health Science dès 1997. 7

Est-ce de l’arrogance ou de la pure ignorance que de croire que « les femmes sont souvent en meilleure santé si elles prennent la pilule » ? Le fait est que les ingrédients de la pilule, quelle que soit sa formule, sont des cancérigènes humains reconnus. Comment peut-on estimer qu’un médicament cancérigène favorise la santé ? Quels cancers ces hormones provoquent-elles ? Des études ont associé oestrogènes et progestatifs aux cancers du sein, des ovaires, de l’endomètre, du col de l’utérus, de la peau, du cerveau et des poumons.

Il est désormais reconnu que, loin d’être sûres et sans risques, ces hormones stéroïdes sont, en fait, des médicaments dangereux faisant beaucoup de mal aux femmes et mettant leur vie en danger. La plupart des femmes prenant la pilule contraceptive n’ont pas vraiment conscience d’ingérer en réalité des produits nocifs à leur corps, pas plus qu’elles ne sont informées des effets potentiels indésirables.

 

Les menstruations considérées comme maladies 

La pilule stoppe littéralement la menstruation naturelle. Les saignements ne surviennent chaque mois que parce que les hormones synthétiques ne sont pas prises pendant sept jours du cycle, ce qui entraîne une desquamation de la muqueuse utérine. Il serait plus exact de qualifier le saignement qui survient de saignement de privation et non de menstruation. En fait, il n’y a rien de naturel dans le fait de prendre la pilule. L’action de la pilule est en réalité une forme féminine de « castration » car elle stoppe le cycle reproductif naturel. Parfois, les ovaires peuvent être abîmés de façon irrémédiable, entraînant une stérilité. 8

Fabio Bertarelli, milliardaire suisse qui possède les Laboratoires Scrono, fabricant de 70% des médicaments contre la stérilité vendus dans le monde, a témoigné de ce fait. Il a déclaré au Wall Street Journal en 1993 : « Nos clients habituels sont des femmes de plus de 30 ans qui prennent la pilule depuis qu'elles sont adolescentes ou l'âge de vingt ans environ. »

Le commerce contre la stérilité est en plein essor. Les données tirées du journal Fertility and Sterility suggèrent qu'aux Etats-Unis 6,2 millions de femmes ont connu des problèmes de stérilité en 1995, comparé à 4,5 millions en 1982 et 4,9 millions en 1988 et ce nombre pourrait atteindre 7,7 millions en 2025. 9

Toutes les formules contraceptives peuvent augmenter le risque de maladie coronarienne de cancer du sein, de cancer du col de l'utérus, de cancer de la peau, de dysfonctionnement immunitaire, de toxicité hépatique, d'attaques, de caillots sanguins, d'ostéoporose, de gingivites, d'hypertension et de grossesse extra-utérine. Parmi les effets secondaires figurent des nausées, des vomissements, de maux de têtes de types migraineux, une tension des seins, des allergies, une prise de poids, des changements d'orientation sexuelle, la dépression, une perte des cheveux, un développement de pilosité faciale et une incidence accrue des vaginites. En outre, les femmes ayant des antécédents d'épilepsie, de migraine, d'asthme ou de maladie cardiaque peuvent voir leurs symptômes s'aggraver. Bon nombre de ces effets pourront persister bien après l'arrêt de la pilule.

Les utilisatrices de la pilule ont un risque accru de deux types douloureux de maladies inflammatoires des intestins : la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn. Par ailleurs, la pilule entraîne de graves carences nutritionnelles en vitamines B1, B2, B6, acide folique, B12, vitamines C, E, K, zinc, sélénium, magnésium et acide aminé tyrosine, essentiel au bon fonctionnement de la thyroïde. Les oestrogènes augmentent les taux de cuivre responsable de l'état dépressif. 10

Encore plus alarmant est le fait que plus une femme prend la pilule jeune, plus elle a de risques de développer un cancer du sein et, de surcroît, camouflé par un mauvais pronostic. Une étude dérangeante a montré que la pilule entraînait des aberrations chromosomiques dans le tissu mammaire des jeunes utilisatrices. Cette enquête a ensuite été étayée par une étude indiquant un risque accru de 100% de cancer du sein pour une utilisation de pilule allant de 10 ans à seulement trois mois ! Il n'est donc pas surprenant de diagnostiquer aujourd’hui un cancer du sein chez des jeunes femmes de 17 et 19 ans. 11

Le tissu mammaire des jeunes adolescentes n'a pas achevé son développement et est particulièrement sensible à la stimulation excessive des oestrogènes synthétiques. Dans une étude de référence, des chercheurs ont découvert que les femmes qui prenaient la pilule avant l'âge de 20 ans et chez qui l'on diagnostiquait par la suite un cancer du sein présentaient des tumeurs avec des pronostics plus mauvais que les patientes atteintes d'un cancer du sein qui avaient commencé à prendre la pilule plus tard ou ne l'avaient jamais prise. 12 Une autre étude a abouti à un constat absolument terrifiant : plus les femmes chez qui l'on diagnostique un cancer du sein sont jeunes, plus elles risquent d'en mourir dans les cinq années suivantes. 13

Les progestatifs ont leurs propres inconvénients. En plus d'être cancérigènes, ils augmentent le « mauvais » cholestérol et la tension artérielle, perturbent le métabolisme du sucre, compromettent le système immunitaire et entraînent une masculinisation indésirable. Il n'est donc pas surprenant que le Depo-Provera préoccupe beaucoup les femmes. Il paraît que les femmes qui l'utilisaient avant l'âge de 25 ans augmentaient leur risque de cancer du sein de 50% et que les femmes qui l'utilisaient pendant six ans ou plus augmentaient leur risque jusqu'à 320% (c'est le Dr Coutinho, le partisan enthousiaste d'une suppression des cycles menstruels par l'usage d'une pilule continue à faible dosage, qui a développé le Depo-Povera). Tout aussi préoccupantes sont les études montrant que tant les contraceptifs oraux que le Depo-Povera contribuent à une déperdition osseuse chez les adolescentes. 14-15

Inutile de dire que la médicalisation des cycles menstruels et des déséquilibres hormonaux des femmes par l'intermédiaire de campagnes de publicité envahissantes et persuasives lancées à la fois par la profession médicale et par les industries pharmaceutiques met gravement en danger le bien-être physique et émotionnel des jeunes femmes.

On a convaincu de nombreux parents que la pilule était la solution aux règles douloureuses, à l'acné ou encore aux kystes de l'endomètre ou des ovaires de leurs filles mais le fait est que ce traitement cancérigène ne fera que compromettre un peu plus la santé des adolescentes.

Ce que l'on a sérieusement négligé est le fait que l'hormonothérapie substitutive et les pilules contraceptives renferment les mêmes ingrédients : des oestrogènes et des progestatifs. La principale différence ? La pilule contient des quantités plus élevées de ces médicaments toxiques, cancérigènes, entraînant des modifications physiologiques.

Avec l'arrivée de la pilule continue à faible dosage, les cycles menstruels normaux sont désormais une proie rêvée pour les traitements médicamenteux. Cela est très attirant pour les jeunes femmes, à qui l'on a répétés que les cycles menstruels étaient une calamité, pour ne pas dire un maudit désagrément. Les régimes dépourvus de nutriments, le stress et les toxines environnementales – les vrais responsables des règles irrégulières et des déséquilibres hormonaux – ont été quasiment ignorés par les médecins. Pourquoi ne pas simplement utiliser une solution de fortune pour désactiver tout le système ? Prendre une pilule ! Nous y revoilà !

Si l'on repense aux récentes révélations sur l'HTS, prescrire massivement la pilule continue à faible dosage – sans avoir entrepris d'études à long terme – équivaut à mener une expérience dangereuse sur des jeunes femmes. Toutefois, il serait inutile de dépenser des millions de dollars dans une telle étude, étant donné qu'il existe déjà des preuves écrasantes montrant à quel point la pilule compromet gravement la santé des jeunes femmes.

 

L'invention d'un nouveau trouble 

Malheureusement, le programme des compagnies pharmaceutiques ne se limite pas a l'obsolescence des cycles menstruels. La médicalisation des cycles naturels des jeunes femmes se manifestent également d'une autre façon.

Le géant pharmaceutique Eli Lilly fait la promotion de son nouveau médicament, Sarafem, en le présentant comme la pilule miracle pour les femmes souffrant d'un nouveau « trouble mental » appelé trouble dysphorique prémenstruel (TDP).

Vous n'en avez jamais entendu parler ? Ce n'est pas surprenant étant donné qu'on a fait un trouble psychiatrique il y a seulement trois ans environ.

Le TDP, ce « trouble mental », que l'Association Psychiatrique Américaine (APA) n'a pas encore accepté comme un trouble mental officiel, figure néanmoins dans l'annexe du Diagnostic and Statistical Manual for Mental Disorders de l'APA, la quatrième classification américaine des troubles mentaux ou DSM-IV, la bible des maladies mentales.

Le TDP est en réalité la version revue et corrigée du syndrome prémenstruel (SPM), qui est supposé toucher 3 à 10% des femmes réglées. Le fait que le TDP ne figure que dans l'annexe du guide de diagnostic indique que l'APA souhaite que des recherches soient effectuées avant de l'accepter comme un trouble mental à part entière. Néanmoins, on le traite activement.

Pour que l'on diagnostique un TDP chez une femme, celle-ci doit présenter au moins cinq symptômes. Ce trouble mental non officiel est soi-disant caractérisé par les symptômes suivants : humeur dépressive, anxiété ; pertes d'intérêt pour les activités habituelles ; sentiments de tristesse, de désespoir, d'auto-dépréciation, de tension, d'anxiété ou « d'être à cran » ; irritabilité persistante ; colère ; conflits interpersonnels accrus ; sensation de fatigue de léthargie ou de manque d'énergie ; modifications marquées de l'appétit ; sentiment subjectif d'être submergée ou de perdre le contrôle ; et symptômes physiques tels qu'une tension ou un gonflement des seins. Avant de pourvoir diagnostiquer un TDP, on conseille à une femme de dresser un graphique de ces symptômes pendant deux mois .

Dans sa publicité, Lily rapporte que « les médecins peuvent traiter le TDP à l'aide d'une jolie pilule de couleur rose et lavande du nom de Sarafem – la première et la seule prescription contre le TDP. La publicité ajoute plus loin que « Sarafem contient du chlorhydrate de fluoxétine, le même ingredient actif que celui que l'on trouve dans le Prozac ». 16

En réalité, Sarafem est l'inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) connu sous le nom de Prozac Eli Lilly admet que Sarafem possède le même ingrédient actif que le Prozac, avec les mêmes effets secondaires dangereux. Il s'est paré d'une capsule de couleur rose et lavande et son prix a augmenté. Il se fait actuellement passer pour un véritable médicament contre le TDP.

Ce n'est pas un hasard si l'année où Sarafem a été listé comme l'unique médicament homologué pour ce nouveau « trouble mental » féminin a coïncidé avec l'année de l'expiration du brevet du Prozac. Sans brevet pour le Prozac, Eli Lilly perdait les droits exclusifs sur le médicament, ainsi que des profits s'élevant à des centaines de millions de dollars. Toutefois, avec l'acceptation du clone du Prozac, Sarafem, comme le seul traitement homologué contre le TDP, le brevet actuel de Lilly sur le Prozac se prolongeait de sept ans.

Selon les documents consultables sur le site Internet de la FDA, Lilly a proposé une « étude pilote du TDP chez les adolescentes afin d'évaluer sa réaction à un traitement à la fluoxétine ».

Alors, qui y gagne ? Les gynécologues obstétriciens, que Lilly vise exclusivement en tant que prescripteurs, et, bien sur, Eli Lilly. Qui y perd ? Les jeunes femmes.

Et maintenant, deux autres médicaments ont récemment été homologués pour traiter le TDP. Il s'agit des antidépresseurs Zoloft et Paxil. Avec ces deux acteurs supplémentaires sur le marché de la lutte contre le TDP, attendez-vous à voir beaucoup plus de publicités à la télévision et dans les magazines éduquant de façon agressive le public sur « cette nouvelle pathologie grave ».

Une fois encore, les femmes sont victimes de manipulation de désinformation et de mauvais traitements afin de remplir les caisses des compagnies pharmaceutiques. Mais s'ajoute à cela un coté encore plus redoutable.

 

Une forte mise en garde contre le Prozac, le Paxil et le Zoloft 

Des chercheurs de la division d'oncologie préventive de Toronto, au Canada, ont rapporté que les antidépresseurs administrés à des rongeurs à des doses pertinentes sur le plan clinique favorisaient le développement de tumeurs malignes chez ces rongeurs. Ces médicaments se fixent aux récepteurs régulant la croissance à l'intérieur des cellules associés aux accepteurs anti-oestrogènes. Lorsqu'on les a administrés à des rates mélangés à un cancérigène connu, les animaux ont rapidement développé des tumeurs mammaires. Par rapport aux cas témoins, la fréquence des tumeurs a plus que doublé chez les rates à qui l'on avait administré des antidépresseurs. 17

L'équipe de chercheurs canadiens a également découvert que les femmes qui prenaient du Paxil voyaient leur risque de cancer du sein multiplié par sept ! 18

D'autres études ont montré que non seulement le Prozac favorisait les tumeurs mais qu'il entraînait en outre la prolifération des cellules malignes en inhibant la capacité innée du corps à tuer les tumeurs cancéreuses. Il y a de plus en plus de preuves indiquant que ces médicaments peuvent entraîner un cancer du sein et d'autres formes de cancer telles que tumeurs cérébrales. 19

Allan Steingart, professeur adjoint de psychiatrie à l'Université de Toronto, a également émis une autre mise en garde : le ISRS sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent modifier les taux d'oestrogènes. Parmi les effets secondaires, on compte des modifications dans la densité des seins, une lactation chez les femmes qui ne sont pas enceintes et dysfonctionnement sexuel. 20

De dangereux effets secondaires à long terme sont en outre associés à ces médicaments. Selon le Dr Joseph Glenmullen, psychiatre qui travaille pour les services médicaux de l'Université d'Harvard et a écrit Prozac Backlash [Répercussions du Prozac], ils incluent des troubles neurologiques tels que des tics défigurant le visage et le corps tout entier et pouvant révéler des lésions cérébrales, un dysfonctionnement sexuel touchant jusqu'à 60% des utilisatrices, des symptômes de manque fragilisants parmi lesquels des hallucinations visuelles, des sensations semblables à des chocs électriques dans le cerveau ainsi que des vertiges, des nausées et de l'anxiété. 21

Les ISRS – Prozac, Zoloft, Paxil – possèdent une autre caractéristique : ils ont la capacité de transformer des gens normaux en meurtriers suicidaires déchaînés. Trois ans avant que le Prozac ne soit homologué par la FDA fin 1987, son équivalent allemand émettait des réserves si sérieuses quant à l'innocuité du Prozac qu'il refusa d'homologuer cet antidépresseur. La raison était que les études de Lilly montraient que des patients auparavant non suicidaires qui prenaient ce médicaments présentaient un taux de suicide et de tentatives de suicide cinq fois plus élevé que ceux qui prenaient des antidépresseurs plus anciens et trois fois plus élevé que ceux qui prenaient des placebos. Les propres chiffres de Lilly indiquaient que parmi les patients auparavant non suicidaires qui prenaient le médicaments au début des essais cliniques, un sur 100 développait une grave forme d'anxiété et d'agitation appelée akhatisie, le poussant à tenter de se suicider ou à se suicider au cours de ses essais. 22

A l'aide des chiffres sur le Prozac fournis à la fois par Lilly et par des recherches indépendantes, le Dr David Healy, Directeur du Département de médecine psychologique de North Wales à l'Université de Wales et spécialiste du système de la sérotonine du cerveau, a estimé que « probablement 50 000 personnes s'étaient suicidées en étant sous Prozac depuis son lancement, bien plus que le nombres de personnes qui l'auraient fait si on les avait laissées sans traitement. » 23

Le Dr Peter Breggin, le célèbre psychiatre et l'auteur de Toxic Psychiatry : Talking Back to Prozac [ La psychiatrie toxique : en réponse au Prozac] a affirmé : « Je ne doute pas une seconde que le Prozac puisse entraîner la violence et le suicide ou y contribuer. J'ai vu de nombreux cas. Dans un récent essai, six pour cent des enfants sont devenus psychotiques en prenant du Prozac. Et la psychose maniaque peut conduire à la violence. » 24

Et pourtant, le 3 janvier 2003, la FDA a approuvé l'utilisation du Prozac pour soulager la dépression chez les enfants entre sept et dix-sept ans. Elle l'a également approuvée pour les enfants souffrant de troubles obsessionnels compulsifs.

Aux Etats-Unis et en Australie, des psychiatres ont déjà prescrit l'antidépresseur le plus célèbre au monde (et des concurrents similaires) à leurs plus jeunes patients. L'inclusion d'informations propres aux enfants sur l'étiquette du Prozac demandée par la FDA signifie que davantage de médecins, pas seulement des spécialistes de la dépression, pourront le prescrire. En Amérique, la dépression touche jusqu'à 2.5% des enfants et 8% des adolescents. 25

Quelles catastrophes nous attendent si nous suivons ces modes ? Verrons-nous des gros titres à propos d'enfants pris de folie meurtrières, ayant peut-être mis fin a leur vie et à celle d'autrui ? On a déjà découvert que la majorité des meurtriers dans les écoles américaines étaient sous ISRS.

L'incidence croissante de dépression et d'anxiété parmi les jeunes filles signifie que les ordonnances vont se multiplier. Les adolescentes sont en outre prises dans une situation inextricable étant donné que la dépression est également en effet secondaire des déséquilibres hormonaux ainsi que de la pilule. Et combien de jeunes filles et de jeunes femmes mises sous Prozac/Sarafem ou sous l'un des nombreux autres ISRS se trouveront un jour confrontées à un diagnostic de cancer du sein ?

 

Rendre la santé aux jeunes femmes 

Il est réellement terrifiant de penser que les compagnies pharmaceutiques s'attaquent avec enthousiasme aux jeunes femmes, aux adolescentes et maintenant aux enfants dès l'âge de huit ans, qui représentent un marché lucratif pour leurs ISRS. Si nous continuons à nous laisser hypnotiser et à laisser nos enfants se faire hypnotiser par la rhétorique et la ruse de la profession médicale et pharmaceutique, nous allons vers de grandes catastrophes et vers une tragédie humaine en matière de santé.

Le véritable objectif (par rapport au thème principal de cet article) est de rendre la santé aux adolescentes et aux jeunes femmes. La menstruation est une expression puissante de la véritable identité de la femme. Le système reproductif féminin est délicat et peut facilement se dérégler lorsqu'il est privé des nutriments adéquats ou mis à rude épreuve.

Nos filles, au lieu de se tourner vers la pilule pour masquer des signes d'avertissement importants, doivent apprendre à faire des choix sains en matière d'alimentation et de style de vie. Les praticiens holistiques compétents sont de précieux alliés pour leur permettre de retrouver une bonne santé hormonale.

Encore plus lourde de défis est la tâche consistant à se défaire des mythes culturels profondément ancrés. Si les femmes veulent réellement retrouver et entretenir leur santé et l'amour de leur corps, il faut exorciser les vieux mythes et les vieilles superstitions de notre inconscient collectif. Les croyances conscientes et inconscientes erronées sur l'anatomie des femmes se transmettent de génération en génération. Nos filles en sont les héritières – sauf si nous choisissons de leur enseigner autre chose.

En se débarrassant de ces idées fausses, les femmes peuvent réellement honorer et apprécier leurs corps – condition préalable importante pour l'équilibre hormonale général.

 

A propos de l'auteur

Sherill Sellman est l'auteur du best-seller Hormone Heresy : What Women Must Know About Their Hormones [L'Hérésie des hormones : ce que les femmes doivent savoir sur leur hormones]. Son nouveau livre, Mothers : Prevent Your Daughter From Getting Breast Cancer [Mamans : évitez à vos filles d'avoir un cancer du sein] sortira en avril 2003. Elle collabore régulièrement à Nexus. Ses articles sur la pilule et l'hormonothérapie substitutive ont été respectivement publiés dans Nexus n°1, 2, 15 et 19.

Sherill part en tournée pour donner une série de conférences en Australie de mars à mai 2003. Visitez son site internet à l'adresse http://www.ssellman.com pour obtenir des détails sur cette tournée ainsi que sur d'autres tournées prévues en 2003 ou envoyez lui un e-mail à l'adresse golight@eatrhlink.net Pour vous abonner à sa publication électronique mensuelle sur les hormones, envoyez lui un e-mail à l'adresse suivante hwise@ssellman.com

 

Notes de fin :

1. Angier, Natalie, Woman : An Intimate Geography, Houghton Mifflin Company, New York, 1999, p. 94

2. Wright, Dr James, The Gold Coast Bulletin, mercredi 26 juin 2002, p. 31

3. Coutinho, Elsimar M. et Segal, Sheldon J., Is Menstruation Obsolete ? Oxford University Press, USA, 1999

4. James-Enger, Kelly et Brown, Emma-Charlotte, « Which Pill Can Stop Your Period and Prevent Cancer? » She Magazine (Australie), avril 2002, p. 107

5. ibid

6. National Toxicology Program « Report on Carcinogens » dixième édition, http://ntp-server.niehs.nih.gov

7. Site Internet : http://ntp-server.niehs.nih.gov/htdoes/88RoC/RAC/Norethisterone.html

8. Wilks, John, A Consumer's Guide to the Pill and Other Drugs, Freedom Publishing Company Pty Ltd, Australie, 1996, p. 16

9. and Sterility 1998 : 70 :30-34

10. Naish, Francesca, Natural Fertility, Sally Milner Publications, Australie, 1996, p.14

11. Thomas, D. B. « Oral contraceptives and breast cancer », Journal of the National Cancer Institute 1993 : 85 : 359-64

12. Olson, H. et al. « Proliferation and DNZ ploidy in malignant breast tumors in relation to early oral contraceptive use and early abortions », Cancer 1991 : 67 / 1285-90

13. Wilks, John, ibid., p.59

14. Kass-Wolff, J. H., « Bone loss in adolescents using Depo-Provera », J Soc Pediatr Nurs 2001 jan-mars : 6 (1) : 21-31

15. Contraception 1998 juil; 57 : 231-235

16. Spartos, Carla, « Sarafem Nation », The Village Voice, 6-10 décembre 2000

17. Brandes L. J., Arron R. J., Bogdanovic R; P., Tong J., Zsaborniak C. l. F., Hogg, G. R., Warrington R., Fang W., La Bella F. S., « Stimulation of malignant growth in rodents by antidepressent drugs at clinically relevant doses », Cancer Res 1992; 52 (13) : 3796-3800

18. New England Journal of Medecine, vol. 342, 29 juin 2000, p.2003

19. Thompson, T., « The Wizard of Prozac », Washington Post, 11 novembre 1993

20. Am J Epidemiology 15 mai 2000 : 151 (10) : 951-57

21. Voir : http://www.mercola.com/2000/apr9/prozac_backlash.htm

22. Garnett, Leah R., « Prozac Revisited », Boston Globe, 5 juillet 2000

23. ibid

24. Rappaport, John, « School Violence : The Psychiatric Drugs Connection », Nexus n°5, nov-déc 99

25. Site Internet de la FDA, http://www.fda.gov/bbs/topics/ANSWERS/2003/ANS01187.html

 

Sources 

Nexus n°26 - Mai/Juin 2003 - Pages 9 à 15

Auteur : Sherill Sellman

Traduction : Christèle Guinot

Onnouscachetout.com - Reproduction et distribution autorisée à condition d'indiquer les sources


Traitements hormonaux et pilules...

Attention danger


"source de l'article : dossier du Pr.Henri JOYEUX paru dans la revue Médecines Nouvelles - N°94 - 3ème trimestre 1999"

De la puberté à la ménopause, les femmes consomment des hormones, sans forcément prendre conscience qu'il s'agit de médicaments puissants, consommés le plus souvent sans être malades. Ils ne peuvent donc pas avoir d'effets thérapeutiques et les "avantages sociaux" que les couples peuvent en "tirer" peuvent aussi s'associer à plus ou moins long terme, à des inconvénients majeurs pour la santé.

Depuis de nombreuses années, le professeur Henry Joyeux est l'un des seuls cancérologues en France à mettre en garde contre les effets secondaires à long terme des traitements hormonaux qui sont dispensés aux femmes sur des périodes de vie de plus en plus longues.

 A la puberté

S'il y a le moindre retard dans l'apparition des règles, les médecins s'inquiètent, souvent trop vite, et prescrivent des traitements hormonaux, pour déclencher des règles artificielles, alors qu'il ne faut pas se presser et laisser venir les règles naturellement. L'âge de la puberté féminine est de 14 ans, en moyenne, mais il doit être considéré comme normal entre l'âge de 11 ans et 16 ans.

A la puberté, la pilule est également prescrite pour éviter une grossesse (avec risque d'enfant anormal), chez les jeunes filles recevant des extraits de vitamine A, pour traiter leur acné. Le médicament "Roaccutane" est en effet considéré comme toxique en cas de grossesse.

Dans le dictionnaire des médicaments "VIDAL", il est précisé : "Roaccutane est donc contre-indiqué, non seulement chez la femme enceinte, mais aussi chez toute femme en âge de procréer. Les risques malformatifs existent chez tout fœtus exposé, quelles que soient la posologie et la durée du traitement." Nota : combien de gynécos, de dermatos et autres médecins vous mettent en garde contre ce danger ?

Dès la puberté, la pilule est souvent consommée pour des raisons contraceptives, alors que le préservatif serait suffisant.

De plus, la pilule augmente le risque de maladies sexuellement transmissibles (MST) par le fait que c'est une hormone stéroïde, réductrice d'immunité locale et, très certainement d'immunité générale.

Associée au tabagisme, elle augmente le risque de cancer du col de l'utérus qui est aujourd'hui considéré comme une MST. Tabac et stéroïdes sont des réducteurs d'immunité. Récemment en Angleterre, une patiente, atteinte d'un cancer de l'utérus a assigné en justice son médecin qui lui avait prescrit la pilule, alors qu'il la savait tabagique…. (la procédure est en cours)

Pendant la période d'activité génitale, la pilule est utilisée à visée contraceptive. Différentes adaptations sont souvent nécessaires et, quand une pilule est mal supportée, on change de marque, de dosage, en passant de la "normo" à la "mini", de la "séquencielle" à la "tri-séquencielle"…

L'adaptation est rarement basée sur des critères scientifiques, le médecin essaye, en général, une pilule plus récente, sous la pression, directe ou indirecte, des laboratoires pharmaceutiques.

Ce que les femmes ne savent pas sur la pilule concerne son efficacité mensuelle : elle arrête plus ou moins complètement l'ovulation : elle donne des cycles artificiels. Ses effets immédiats sont les suivants chez un grand nombre de femmes : suppression ou diminution de la libido cyclique ovulatoire, nervosité, irritabilité, anxiété, parfois prise de poids, hirsutisme correspondant à l'apparition d'un fin duvet sur les joues. Toutes ces raisons font que 20 % des femmes stoppent la pilule.

A moyen terme (de 3 à 12 mois), la pilule peut être responsable de céphalées, migraines, vertiges, troubles vasculaires des jambes (avec jambes lourdes), nodules du sein de type fibro-adénome, mastose.

Si la pilule est associée au tabac (un paquet par jour ou plus), le risque d'infarctus du myocarde passe du faction de multiplication 3,5 à 39 ! (j'ai bien dit trente-neuf)

A long terme, après plusieurs années de prise, on a observé des dépressions chroniques, des pertes de mémoire, des troubles du comportement avec agressivité, des hypertensions artérielles, des lithiases biliaires (risque multiplié par deux), des tumeurs malignes du sein.

Entre 1968 et 1988 (20 ans), l'incidence du cancer du sein est passée de 60 à 86 cas pour 100'000 femmes. Si l'on ne peut pas accuser la pilule de provoquer directement le cancer du sein, on peut cependant la suspecter d'être un co-facteur de la promotion du cancer du sein.

 

A la ménopause

C'est un fabuleux marché qui s'ouvre aux laboratoires pharmaceutiques. Ce que les femmes savent moins, ce sont les risques vasculaires secondaires à ce traitement hormonal substitutif. (T.H.S)

En octobre 1996, trois articles et une lettre du "Lancet" montrent le risque de thrombose veineuse, en particulier de phlébite. Les produits hormonaux utilisés comme traitement substitutif sont identiques - du moins très voisins - des oestro-progestatifs de la pilule. Il n'est donc pas étonnant que les complications observées avec la pilule soient les mêmes à la ménopause.

Le risque de thrombose veineuse des membres inférieurs est à peu près doublé (un cas par an pour 5000 femmes traitées), et celui d'embolie pulmonaire (caillot de sang dans une des branches de l'artère pulmonaire) est lui aussi doublé par le traitement substitutif.

Récemment, le Professeur Henderson de Harvard et spécialiste en hormonologie du Centre anti-cancéreux du sein au Dana Farber Institute, commentait pour "Paris-Match", les résultats d'une étude réalisée en Suède sur 23'244 femmes traitées par oestrogènes et progestérone. L'étude a duré 12 ans, en commençant en 1977. Quatre femmes sur cinq avaient eu une ménopause naturelle et une sur cinq avait été opérée. A la fin de l'enquête, les chercheurs ont calculé le nombre de cancers survenus chez les femmes traitées par rapport aux autres de la même région, ménopausées et sans traitement substitutif.

Le plus haut risque de développement d'un cancer du sein se situe chez les femmes qui reçoivent des oestrogènes depuis environ 10 ans et les chercheurs ont remarqué que les risques de cancer du sein étaient majorés avec en plus des oestrogènes, la prise de progestérone… Le risque de cancer du sein est multiplié par 4,4 après 6 ans de traitement substitutif. Il semble toutefois que les oestrogènes dits "naturels" provenant d'urine de cheval provoquent moins de risque de cancer du sein que la plupart des oestrogènes synthétiques.

 

Les hormones exogènes sont celles qui sont apportées à l'organisme d'une manière artificielle. Elles doivent bien entendu être différenciées des hormones naturelles fabriquées par les glandes hormonales de l'organisme.

La pilule est la première concernée, parce qu'elle contient les deux hormones (œstrogène et progestérone), que fabriquent normalement et selon un rythme particulier, chaque mois, les deux ovaires.

La pilule est un médicament puissant et efficace qui bloque l'ovulation et met, pendant tout le temps de la durée d'utilisation de la pilule, les deux ovaires au repos. Les règles que l'on observe alors avec la prise de la pilule sont artificielles. La pilule copie le cycle menstruel. La pilule créé un nouveau cycle qui devient très régulier car il est artificiel. Il se substitue au cycle naturel que l'on peut qualifier d'écologique.

Les laboratoires pharmaceutiques craignent une telle relation (pilule et cancer) et les femmes pour la plupart, n'imaginent pas que cette relation soit possible et que les médecins puissent leur faire courir le moindre risque ! (et pourtant…)

En novembre 1994, le LANCET montrait que les femmes qui avaient pris la pilule pendant plus de 12 ans couraient 4,5 fois plus de risques de développer un cancer de l'intérieur du col de l'utérus appelé "adénocarcinome du col utérin".

Peu de femmes font la liaison entre hormone et pilule.

A la question : "prenez-vous des hormones ?" beaucoup de femmes répondent négativement, en soulignant qu'elles n'aiment pas les médicaments, mais si on leur demande "prenez-vous (ou avez-vous pris) la pilule?", la plupart alors répondent positivement.

Peu de spécialistes ou de médecins expliquent aux femmes les dangers éventuels de la pilule ou tout simplement son mode d'action. Les avantages de la pilule (avoir un enfant quand on le désire et éviter un avortement) sont toujours considérés comme supérieurs à ses inconvénients.

 

En France, on compte actuellement 31 marques différentes de pilule qui se répartissent en 8 laboratoires pharmaceutiques.

Le marché pharmaceutique des hormones sexuelles en France représente 2'2OO milliards de francs. (source : syndicat national de l'industrie pharmaceutique).

La consommation de la pilule est devenue une habitude quotidienne que personne ne remet en cause. Seule l'Eglise Catholique la déconseille pour des raisons morales et c'est d'ailleurs sur ce sujet qu'elle est la plus attaquée et ridiculisée.

De plus en plus de femmes utilisent ce moyen contraceptif, tandis que l'incidence des cancers du sein ne fait qu'augmenter. (multiplié par 4 en 20 ans - depuis 1970).

 

Révélations lors du congrès international de juillet 1990.

La thématique de ce congrès était : "Contraceptifs oraux et cancer du sein".

Sans pour autant les chiffrer, il a été reconnu publiquement les possibles méfaits à attribuer à la prise de contraceptif oraux :

  • cancer du col utérin chez les longues utilisatrices,
  • lithiases biliaires,     
  • maladies inflammatoires chroniques du tube digestif,
  • plus grand risque de contamination au virus HIV,
  • migraines,
  • dépressions,
  • infections urinaires inexpliquées,
  • tumeurs bénignes du foie (quelquefois tumeurs malignes du foie)

Fin de citation.


Le commentaire du naturothérapeute…

Bien des hommes refusent l'utilisation du préservatif et préfèrent que la femme prenne la pilule… c'est tellement plus simple.

Le but de ce dossier est de vous donner la possibilité de vous ouvrir les yeux sur les réels dangers que vous encourez.

Ils ne sont pas minimes… et malheureusement, je n'ai encore jamais entendu un "gynéco de quartier", voire un "médecin de famille" dire à l'une de ses patientes les réels dangers encourus.

Ces dangers existent et ils sont toujours minimisés, soit totalement réfutés.

Il m'arrive régulièrement de tester sur l'organomètre la "pilule" ou "le traitement hormonal substitutif" de mes patientes, et je n'ai encore jamais vu une seule de ces "pilules" ne pas "perturber" l'état énergétique de ces dernières.

Aujourd'hui, des hommes de sciences ont le courage de publier et de dire bien fort ce qu'il en est réellement… mais seront-ils entendus ?

Le but de ce dossier est aussi de me faire l'écho de ces hommes qui tentent de vous faire ouvrir les yeux sur des réalités bien différentes de ce que "l'on veut nous faire avaler"…

Mais bien sûr… nous vivons dans un monde ou 2'200 milliards de francs pèsent plus lourds dans la balance que la santé de ces "pauvres femmes".

Pour "préserver" ces 2'200 milliards et pourquoi pas leur permettre encore de croître, les laboratoires n'hésitent pas à vous "manipuler" par la peur de l'ostéoporose.

Soyez conscientes Mesdames, que le cancer est bien pire que l'ostéoporose… et il existe (Dieu soit loué) bien d'autres moyens naturels de vous préserver de ces problèmes d'ostéoporose et de tous les symptômes négatifs liés à la ménopause.

Nous reviendrons ultérieurement (dans un autre dossier) sur les moyens naturels d'aborder la ménopause.

Alors mesdames… maintenant que vous en savez un peu plus sur les dangers que vous encourez… faites-votre choix… car en dernier ressort, vous avez le libre-arbitre.

 

Philippe PERRUCHON

 

 

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Médecine Dentaire Holistique

Source

L’Adam et l’Eve

       

La dent élève (elle apprend) ou la fonction qui crée l’organe        

Elle apparaît vers 6 mois, comme le début d’une déchirure d’un ciel unissant la mère à son enfant. A l’instar de la coupure du cordon de naissance, elle tranche une nouvelle fois ce lien du nouveau-né au sein maternel. Commence le sevrage d’une nourriture fusionnelle pour passer à une intégration du monde dans sa globalité.

Il est temps de s’identifier et de s’éduquer, ainsi la dent découvre les tourments extérieurs et organise ses rôles.        

A 6 ans, avec l’arrivée des incisives centrales définitives, c’est une nouvelle coupure, d’avec le sein familial pour rencontrer l’autre en société (le CP).

Les premières molaires arrivent à +/- 7 ans, les deuxièmes à +/- 14 ans et les troisièmes, dites de sagesse, à +/- 21 ans. Trois piliers initiatiques qui bordent le chemin de l’être humain, semés par les aïeux, arrosés par l’environnement et réalisés par l’individu.


La dent élève (elle hisse) ou la dysfonction qui crée l’adaptation

Si je la reconnais, si j’entends ses maux, alors elle m’éduque à son tour. Après avoir appris de l’extérieur, elle me montre mon intérieur.

Sans jugement, dans un juste rapport à moi-même, je peux tirer parti de mes souffrances et mes fragilités deviendront mes forces.

Comme nous l’avons déjà écrit, ces liens peuvent s’établir au niveau physique, physiologique, émotionnel, énergétique, mémoriel…

En amont cette fois, la dent peut retentir sur le reste du corps et créer des pathologies à distance, d’origine infectieuses (endocardite, rhumatisme articulaire aigu), mécaniques (sciatiques), émotionnel (régression), physiologique …

Elle n’est pas LE mécanisme, elle appartient au mécanisme. Elle n’est pas LA solution, elle appartient à la solution. Simplement, si on pose notre regard sur elle, on le pose sur nous.

       

  L’Adam et l’Eve

En chacun de nous, du masculin et du féminin, nous le savons mais jusqu’à quel point ?

Nous ne sommes pas symétriques. Notre gauche et notre droite sont très différentes et complémentaires, à l’instar des cerveaux gauche et droit.

Un problème dentaire à gauche ou à droite ne tient pas du hasard. Pour les Arabes la main gauche est impure, pour les Italiens c’est la sinistra car lorsqu’on regarde le lever du soleil elle est du coté nord. On est gauche ou adroit, les boutonnières des femmes et des hommes sont inversées. Au final, le côté droit est d’essence masculine et le gauche d’essence féminine.

Cette dualité est de même expression que la reproduction sexuée qui a permis la diversité et l’évolution.

La relation entre les deux sexes est nuancée par le fait que chacun porte un peu de l’autre (une femme sécrète de la testostérone et un homme des oestrogènes…).

Face au miroir ou à l’autre, notre reflet s’inverse. Si pour me coiffer j’utilise un miroir pour voir mon corps, j’ai besoin de l’autre pour réfléchir mon âme.


Source

Evitez l’amalgame.

L’amalgame dentaire désigne une préparation « métallique » qui durcit lorsque l’on mélange pour moitié du mercure à une limaille d’argent, cuivre, zinc, étain….

Une polémique est née entre les supporters du « plombage » et ses opposants.

       

Evitez l’amalgame.

Dans ce genre de débat tous les excès fleurissent et il faut évitez l’amalgame des genres.

Tout le monde a raison ! Simplement les uns privilégient le risque lié à la durabilité de l’obturation, les autres à la durabilité de « l’obturé ».

Les arguments contradictoires sont alors tous justifiés :

Pour: c’est le matériau le plus solide, le plus« stable »,le plus étanche,celui qui offre le moins de récidives carieuses et qui tient le plus longtemps.

Contre: ce matériau n’est pas biocompatible, pire il est toxique.

On ne parle pas de la même chose, le débat est impossible, le ton monte, et les arguments fument.

Au milieu de ces joutes à-l-ego-riques, l’homme de la rue ne sait que croire et doute.

Evitez l’amalgame.

J’ai posé des amalgames pendant 15 ans, avec la satisfaction de bien reconstruire les dents délabrées. Puis j’ai choisi de ne plus en mettre, préférant le principe de ne pas perturber l’équilibre de mon partenaire thérapeutique. La conséquence obligée a été une concession à la solidité et à la durabilité de mes obturations (composites).

Ce n’est donc pas une affaire de vrai ou de faux, mais de choix entre deux risques. Ce choix ne doit pas être fait à la place du « patient », mais réalisé par lui en connaissance de causes.

Pourquoi préférez l’amalgame ?

D’abord parce que l’on fait confiance à son dentiste, à sa conscience professionnelle qui lui fait utiliser quotidiennement ce matériau. Ensuite pour être tranquille, et qu’une fois faite la réparation tienne longtemps.

Pourquoi évitez l’amalgame ?

Parce qu’avec la pollution, les pesticides, les ogm... on trouve que cela fait trop et qu’il faut adopter une bio logique.

Le mercure a été retiré de toutes les industries. Si le dentiste laisse du mercure à l’air libre dans son cabinet il est en faute, si il le met dans une dent il est, légalement, correct.

Cet amalgame présente deux inconvénients :

-La toxicité: les métaux perdent facilement des électrons et deviennent des radicaux libres, ils ont des hauts poids atomiques et donc sont «lourds» à déplacer.

-Le galvanisme: à partir de deux métaux dans un bain acide (la salive) on fabrique une pile. Avec des migrations obligées, décrites par la chimie, d’électrons (anodisation) de l’un vers l’autre .Le potentiel membranaire d’une cellule est de l’ordre de 50 mv, avec les obturations métalliques on monte vite à 200/300 mv.

Ceci étant il ne faut pas s’inquiéter la peur n’est pas une réponse raisonnée.

La dépose des amalgames ne se justifie que rarement, car elle est dangereuse et ne doit concerner que des gens dont l’immunité est perturbée (maladie auto immune).

La prévention c’est avant tout se brosser les dents, puis, selon votre choix, évitez l’amalgame.


Source

La dentisterie holistique
Un article transmis par Elisabeth Fleury - notre correspondante à Denver (USA)
Extrait de l'article de Jenny Deam paru dans le Denver Post du 12 Sept 2000

Un nombre de praticiens, en augmentation constante, remet en cause les pratiques fondamentales de la médecine dentaire. Karen Cicero (l'auteur de l'article) décrit les domaines qui les inquiètent le plus et comment ce qu'ils ont découvert peut affecter votre santé.

Il y a 6 ans Denise Dolence était diagnostiquée avec de l'arthrite rhumatismal, un état qui provoque une extrême fatigue avec des douleurs articulaires. Son médecin la traita avec un anti-inflammatoire qui la soulagea pendant quelque temps puis son arthrite revint avec plus de violence. J'ai eu une éruption de boutons, des douleurs abdominales et des crampes se souvient Dolence, 31 ans qui travaille pour une société d'édition de New-York. Son docteur lui fit donc une ordonnance pour un autre médicament, puis un autre et encore un autre - tous sans résultat.

Désespérée, elle prit rendez-vous avec un médecin homéopathe qui la soulagea avec les traitements naturels qu'il lui recommanda, mais elle finit par atteindre un seuil et il lui donna alors un conseil qu'elle ne désirait pas entendre ."il me recommanda d'aller chez le dentiste pour me faire enlever mes plombages" me dit-elle et "j'ai une terrible phobie des dentistes". Quand j'étais petite, je criais et je me débattais chez le dentiste et même à l'heure actuelle, j'en ai une peur absolument terrible".

Malgré cette peur, Dolence trouva le courage d'aller chez Mark Breiner, un dentiste holistique qui vit à Orange, dans le Connecticut, et qui lui fit passer des tests pour mesurer la concentration de mercure dans le corps. Les résultats confirmèrent les soupçons de l'homéopathe puisque le mercure de ses 12 plombages - tous vieux de 5 à 25 ans - avaient coulé et pouvaient donc être en partie la cause de son arthrite. Dolence décida alors de se faire enlever ses plombages en deux sessions pour les remplacer par un matériel synthétique sans mercure. "Des la première session, j'ai eu l'impression de retrouver mon énergie" nous dit-elle, "et quand tous les plombages ont été remplacés, mon arthrite s'est atténuée. Cela fait trois ans maintenant et je ne souffre plus d'arthrite du tout".

Un miracle ? non, seulement une bonne médecine selon Breiner et un groupe de dentistes holistiques, petit certes mais en constante augmentation. Ces "docs de dents" font les mêmes études* que les dentistes traditionnels et leurs cabinets sont plus ou moins les mêmes* mais leurs croyances en ce qui concerne les plombages, le fluor, extraction de racines et autres traitements dentaires sont totalement différentes.

Bien que certains dentistes aient eu depuis des dizaines d'années, une approche holistique en matière de santé dentaire, la première organisation des docteurs pratiquant une médecine dentaire douce - l'Association Dentaire Holistique - a vu le jour en 1978 dans le sud de la Californie. Une autre association du même type, plus conservatrice par contre - L'Academie Internationale de Médecine Dentaire et de Toxicologie, fut créée en 1984, quand 13 dentistes se sont réunis pour discuter des dangers de l'amalgame. Bien que les membres de ces deux associations ensemble soient relativement peu nombreux - 425 environ- leur nombre augmente régulièrement.

Qui sont donc les patients de ces dentistes avec des points de vue différents? "mes patients viennent de tous les milieux" dit Breiner. "De la même façon qu'ils réalisent le bien fondé de différentes thérapies médicales, les gens explorent également les bénéfices de ces différents traitements dentaires".

Pour vous aider à décider si un dentiste holistique est le bon choix , nous avons décrit les problèmes majeurs remis en cause par ces nouveaux praticiens - et la réponse des traditionalistes sur les nouvelles méthodes qu'ils emploient.

LA CAMPAGNE ANTI-AMALGAME

Durant les 150 dernières années les dentistes ont plombé les dents de plus de 100 millions d'Américains avec de l'amalgame, un matériau fait de cuivre, fer-blanc, argent et mercure. L'amalgame est suffisamment résistant pour tolérer les pressions journalières causées par le mâchage et le broyage des aliments. Le problème: minuscule - mais puissamment toxique, selon certains dentistes- le montant du mercure qui peut s'échapper des plombages au fur et à mesure qu'ils vieillissent. En effet, le mercure peut entrer dans le sang et voyager à travers le corps.

"Des études qui datent de 1870 nous ont donné la preuve que le mercure dans la bouche n'est pas stable. Dans les années 1970 et 1980, des études sur les animaux nous ont confirmé que des traces de mercure ont été trouvé dans les tissus" dit Michael F. Ziff, le Directeur de L'Académie Internationale de Médecine Dentaire et Toxicologie. A partir de 1984, même L'ADA (l'Association Dentaire Américaine) - La plus large aux Etats-Unis - a reconnu que le mercure pouvait couler et se répandre dans tout le corps. Le litige aujourd'hui est de savoir si le mercure qui s'est déplacé, s'est déposé dans les organes - en particulier le cerveau et les reins - et est la source de maladies ou a seulement fait empirer les problèmes qui existaient déjà.

PERSPECTIVE HOLISTIQUE

" Les plombages à l'amalgame ont le potentiel de créer un grand nombre de problèmes de santé" soutient Boyd Haley, Professeur de faculté à la section chimie de l'université de Lexington dans le Kentucky. Les études de laboratoire de Haley ont démontré un lien possible entre l'exposition aux vapeurs de mercure des plombages et le développement de la maladie d'Alzheimer. Haley mentionne également une recherche allemande qui montre que les taux de mercure dans le sang d'un patient atteint d'Alzheimer, seulement au premier stade de la maladie, sont trois à quatre fois plus élevés qu'une personne du même âge en bonne santé.

Il y a également d'autres sources d'inquiétudes à ce sujet : Selon Murray Vimy, un professeur clinique à l'université de Calgary, Alberta au Canada, le mercure qui s'écoule des plombages peut provoquer des problèmes de reins. Les études en laboratoire sur les animaux de Vimy ont montré que le rein perdait 50% de son fonctionnement au bout de deux mois, après que les sujets aient reçu des plombages à l'amalgame. Le mercure peut aussi se déposer dans les articulations et créer des symptômes arthritiques comme ceux que Dolence a eu. Une autre évidence révèle également qu'il peut y avoir une relation entre le mercure et la stérilité. Une étude a montré que les femmes qui travaillaient dans la profession et préparaient 30 plombages minimum par semaine sans prendre les précautions d'usage avant de manipuler du mercure avaient 50% de chances en moins de tomber enceintes que les femmes qui n'y étaient pas exposées.

A cause du souci croissant du bien être de ses membres, l'Association Américaine de la Santé Publique, une organisation basée a Washington D.C. qui regroupe 50.000 professionnels de la Santé a récemment approuvé une proposition, pour que les "Professionnels de la Santé encouragent leurs institutions à adopter des mesures pour aider à l'élimination des produits contenant du mercure, chaque fois que d'autres moyens plus effectifs et sans danger seront disponibles".

Si vous faites partie des 85% d'américains qui ont des plombages au mercure, quelle est donc la marche à suivre ? "faites simplement une analyse d'urine pour déterminer le niveau de mercure dans le sang, et s'il est élevé, prenez en considération le remplacement de vos plombages par des composites" suggère Terry Lee, un dentiste holistique qui pratique à Phoenix. Si le plombage est vieux (c'est a dire si vous l'avez depuis 5 ans et plus), votre assurance peut vous rembourser 100$ ou 150$  par dent.

REPONSE DES DENTISTES TRADITIONNELS

"L'amalgame ne présente absolument aucun danger, sauf dans des cas très rares, où la personne est allergique à l'un de ses ingrédients" affirme J.Rodway Marckert Ph.D., un professeur de matériaux dentaires, au Medical College de Georgia, à Augusta. En fait, Marckert soutient que pas mal de recherches ont été faites à ce sujet pour prouver que l'amalgame n'est pas dangereux. Il dément le lien de l'amalgame avec la maladie d'Alzheimer et cite une étude qui a parue en 1999 dans le journal de l'Association Dentaire Américaine. Après avoir fait l'autopsie du cerveau de 68 patients qui souffraient de la maladie d'Alzheimer et 33 contrôles, les chercheurs ont finalement conclu qu'ils ne pouvaient pas faire la relation entre la maladie et le nombre de plombages que le patient avait eu ou la durée pendant laquelle il les avaient eu. De plus enlever les amalgames présente d'autres risques, puisqu'il expose non seulement le patient mais aussi le praticien aux risques du mercure.

L'ADA ne recommande pas d'enlever les amalgames sous le seul prétexte de réduire le niveau du mercure. En fait, les dentistes qui recommandent cette procédure à leurs patients violent le code de l'ethique de l'ADA et risquent de ce fait de perdre leur licence. A moins que le patient demande lui même à tester son niveau de mercure et à se faire enlever ses plombages. L'ADA par contre soutient la recherche des nouveaux matériaux comme les composites plastiques.

CONCLUSION

Les dentistes holistiques et l'ADA contestent réciproquement leurs recherches, mais les deux études sponsorisées actuellement par l'Institut National de la Santé à Washington D.C. donneront des réponses plus définitives sur l'utilisation de l'amalgame dans les années qui viennent. En 1996, des chercheurs de l'école dentaire de l'université de Washington à Seattle et de l'école dentaire de l'université de Lisbonne au Portugal ont plombé les dents de 507 enfants de 8 à 12 ans qui n'avaient jamais reçu de soins dentaires auparavant. La moitié du groupe a eu des plombages fait de composite sur les dents de devant, et l'autre moitié la même chose pour les dents de devant avec des amalgames ailleurs. Les chercheurs observeront les fonctions nerveuses et celle du rein de ces deux groupes jusqu'en 2003 pour découvrir s'il y a des différences.

"S'il y a un problème avec l'amalgame, nous devons le prouver absolument et cette recherche, je l'espère, apportera les réponses que nous cherchons" nous dit le chef de projet Michael Martin, professeur de médecine dentaire à l'université de Washington à Seattle. Une recherche similaire est conduite dans le Massachusetts à l'Institut de recherche de la Nouvelle Angleterre à Cambridge. Entre temps et au pire, nous dit-il, il est plus raisonnable d'opter pour des composites plutôt que l'amalgame si vous avez une carie.

A PROPOS DE L'AMALGAME : Précautions à prendre avant de se le faire enlever.

Beaucoup de patients qui vont chez le dentiste, demandent que leurs plombages soient remplacés et s'attendent à ce que cela soit fait immédiatement déclare Murray Vimy, Professeur à l'université de Calgary, Alberta (Canada). Cependant ce n'est pas aussi simple. La procédure, si elle n'est pas faite soigneusement, peut vous exposer à des taux élevés de mercure et vous devez par conséquent prendre quelques précautions à l'avance, entre autres :

> Remettre une grossesse à plus tard. Les femmes qui sont en âge d'avoir des enfants doivent utiliser des moyens de contraception; les femmes qui essaient de concevoir, sont déjà enceintes ou allaitent doivent repousser le traitement . Le mercure peut être toxique pour un foetus en développement et peut même provoquer des anomalies ou un avortement.

> Il faut prendre des vitamines en complément pour renforcer votre système immunitaire : trois mois au moins avant la procédure il faut prendre du Glutathione (50 mg 3 fois par jour), du N-Acetyl-L-Cysteine (250 mg 2 fois par jour), de la méthionine (350mg 3 fois par jour), de la vitamine B6 (50mg par jour), de la vitamine C (500mg 3 fois par jour), du zinc (15 a 20 mg par jour), du magnésium (200 mg par jour), et du sélénium (50 microgrammes par jour). Après l'enlèvement des plombages ajouter un concentré de coriandum sativum (15 gouttes dans de l'eau chaude et laisser infuser comme du thé).

> Manger des aliments élevés en soufre comme le poisson, la viande maigre, les haricots, les oeufs, l'ail et les oignons. En effet, le soufre se fixe sur le mercure qui s'élimine alors plus facilement.

LE FLUOR

Le fluor est un minéral, que l'on trouve virtuellement dans tous les sols, les plantes et les animaux. Il est utilisé par le corps pour rendre les os plus solides et les dents plus résistantes aux caries. Dans les années 1930 et 1940, des études ont montré que des gens qui buvaient une eau avec un niveau de fluor très élevé avaient moins de caries que ceux qui buvaient une eau très pauvre en fluor. En 1945, Grand Rapids dans le Michigan a ajouté du fluor à son eau potable. Depuis chaque ville l'une après l'autre a fait la même chose et depuis, 75% environ de l'eau potable aux Etats-Unis est fluorée. A des niveaux extrêmement élevés, cependant, le fluor peut décolorer les dents et causer des douleurs abdominales. Son effet sur le squelette est très controversé - quelques études démontrent en effet que le fluor peut combattre l'ostéoporose alors que d'autres semblent indiquer que son utilisation peut avoir un effet préjudiciable sur les os. Alors que la plupart des marques commerciales ajoutent du fluor à leur dentifrice pour combattre les caries, les dentistes holistiques prétendent que le problème des caries est lié à la fluorisation de l'eau potable.

PERSPECTIVE HOLISTIQUE

"Le fluor ne diminue pas le risque de caries" déclare David Kennedy, un dentiste qui pratique à San Diego et l'auteur de "Comment sauver vos dents: soins préventifs". Pire encore, il peut affaiblir votre système immunitaire et provoquer des symptômes similaires à de l'arthrite, des fractures de la hanche et des réactions allergiques qui peuvent causer des problèmes de peau ou gastro-intestinaux". Une étude de l'Institut de la Santé sur 39000 enfants dans 84 villes des Etats-Unis a démontré que le taux des caries, entre ceux qui vivaient dans des villes où l'eau contenait du fluor et ceux qui vivaient là où l'eau n'était pas fluorée, ne variait pas énormément. Les recherches japonaises et russes suggèrent que même un montant très faible en fluor - moins des 10% du montant qui est ajouté à l'eau des villes - peut anéantir le système immunitaire des enfants.

REPONSE DES DENTISTES TRADITIONNELS

"Les études sur le fluor sont une plaisanterie" nous dit Michael W. Easley, un professeur de biologie orale à l'école dentaire de médecine à l'université de l'état de New-York à Buffalo. "Les Centres pour la Prévention et le Contrôle des Maladies, l'Institut National de la Santé et bien sur, l'Association Dentaire Américaine, tous sont d'accord pour l'addition du fluor à l'eau potable. Easley fait remarquer qu'une analyse de 113 études a montré que le taux des caries avait décliné de 40 a 50% pour les enfants et de 50 a 60% pour les adultes qui buvaient de l'eau fluorée. "D'autres études ne révèlent aucune relation entre le fluor et les problèmes de santé" ajoute-t-il. "En fait, quelques études suggèrent que le fluor est un facteur clef pour la prévention de l'ostéoporose".

CONCLUSION

Le Conseil Américain pour la Science et la Santé, un Groupe de consommateurs pour la santé de la ville de New-York est en faveur de la fluorisation de l'eau potable mais suggère qu'on fasse plus de recherches à ce sujet pour évaluer exactement le niveau maximum de fluor. Entre temps vous devez peser les pour et les contre (de fluor) pour vous-même (pour savoir si du fluor est ajouté à l'eau de votre ville, contactez le service des eaux). Kennedy suggère que vous envisagiez l'achat d'un appareil qui filtre et purifie l'eau si vous ne désirez pas boire une eau fluorée.

EXTRACTION DE RACINE

Autrefois lorsque le nerf était touché, les dentistes l'enlevaient. Aujourd'hui ils essaient de sauver la dent en enlevant d'abord toute la partie infectée, puis en stérilisant la partie endommagée et en posant enfin une espèce de mastic qui la protège hermétiquement, et pour renforcer la dent ils posent ensuite une couronne. En 1998 les dentistes ont pratiqué 60 millions de ces procédures. Bien qu'il y ait eu peu de recherches à ce sujet, certains dentistes holistiques soutiennent que cette opération traditionnelle peut faire plus de mal que de bien.

PERSPECTIVE HOLISTIQUE

Vos dents sont ancrées dans votre mâchoire à travers un vaste système de canaux fait de nerfs et de vaisseaux sanguins. Selon Mark Breiner, avec l'opération traditionnelle, il est pratiquement impossible de stériliser toute cette partie parce qu'elle est composée de minuscules tubulaires. Par conséquent des bactéries peuvent être laissées derrière et créer des toxines qui peuvent voyager dans le sang et donc, être à l'origine d'une foule de problèmes qui vont de simples allergies à la sclérose en plaques. "Ces toxines peuvent être un désastre pour le corps" note Terry Lee. Et cependant, ce problème doit être traité. Heureusement il y a une autre option - Un laser qui est capable de stériliser au delà de la zone infectée vient d'être approuvé par la FDA (Food and Drug Administration). Selon Martha Cortes, un professeur clinique dentaire à l'école de Médecine de Mount Sinai à New-York, le laser est beaucoup plus efficace pour stériliser une zone infectée - sans bloquer l'énergie du corps appelée aussi le chi*. Les patients qui ont déjà subi la procédure traditionnelle peuvent se faire enlever tout le montage et utiliser le laser pour se faire stériliser la zone en question et être absolument certains que toute source d'infection a été éliminée.

REPONSE DES DENTISTES TRADITIONNELS

Bien que l'ADA reconnaisse que le laser est un moyen de stérilisation très efficace, il n'est pas d'accord sur le fait que l'opération traditionnelle puisse causer des problèmes de santé.

CONCLUSION

Si vous avez le choix entre l'opération traditionnelle et le laser, choisissez le laser. Parce que le coût de l'équipement est actuellement si élevé, le nombre de dentistes qui utilise un laser est relativement bas (seulement 2%) bien que cela risque de changer si la demande continue à augmenter, dit Richard Hansen, le Directeur du Centre pour les techniques de pointe dentaires, à Fullerton en Californie (pour trouver un dentiste qui utilise un laser, contacter Millenium Dental Techonologies a 888-49-LASER).

PROBLEMES DE GENCIVES

75% des adultes qui ont 30 ans ou plus ont des problèmes de gencives. Au premier stade, une accumulation de la plaque dentaire peut provoquer une gingivite c'est a dire une inflammation des tissus qui font que la gencive saigne, est rouge, enflée, ou sensible. Si on ignore ces troubles, la gingivite se transforme en periodontite qui peut provoquer à son tour la perte des dents. Les dentistes croyaient que c'était ce qu'il pouvait arriver de pire. Mais est-ce que c'est réellement le pire?

PERSPECTIVE HOLISTIQUE

Dans une étude faite sur 10.000 adultes, les chercheurs à l'université de l'état de New-York à Buffalo ont découvert que les patients avec un problème de gencives très sévère avaient deux fois plus de risques que ceux qui avaient une bonne hygiène dentaire, de souffrir d'une attaque non hémorragique - celle causée par un blocage des artères. Des études antèrieures de l'université ont aussi lié les problèmes de gencives à des crises cardiaques causées par des artères bloquées. Quelle est donc la cause de ces blocages mortels? des résidus toxiques provoqués par des bactéries qui se multiplient à l'intèrieur de la gencive peuvent être absorbés par le sang qui voyage à travers le corps en causant une inflammation par réaction et en poussant les cellules à proliférer dans les vaisseaux sanguins et le foie, qui à leur tour peuvent provoquer des blocages et des caillots dans les artères nous dit Tiejian Wu, un professeur de recherche assistant au département de la médecine sociale et préventive et l'auteur même de cette étude sur les crises cardiaques. "De plus, certains types de bactéries que l'on trouve dans la bouche, si elle sont associées à des problèmes de gencives, peuvent être à l'origine d'une formation de plaque et donc provoquer des effets similaires à ceux mentionnés plus haut".

REPONSE DES DENTISTES TRADITIONNELS

En ce qui concerne ce problème, les dentistes traditionnels et holistiques sont tous d'accord. Selon Timothy Rose, le Président de l'ADA, 73% des dentistes interrogés à ce sujet récemment ont déclaré qu'ils avaient l'intention d'éduquer leur patients sur la relation possible entre les maladies periodontales et les attaques ou crises cardiaques.

CONCLUSION

Protégez-vous des problèmes de gencives en nettoyant vos dents avec une brosse à dents douce, en utilisant le fil dentaire deux fois par jour et en allant chez le dentiste pour un nettoyage complet de vos dents deux fois par an. Quelques dentistes préconisent également l'utilisation d'une brosse à dent électrique plus efficace pour nettoyer les dents que la conventionnelle brosse à dents.

Paru dans "Healthy Living" magazine de Mars/Avril 2000

* Les dentistes holistiques font les mêmes études que leurs collègues "traditionnels" excepté qu'ils étudient en plus d'autres techniques comme l'homéopathie, la naturopathie, l'acupuncture, la kinésiologie etc..

Leurs cabinets sont souvent aménagés selon les règles du Feng shui, utilisé en Chine pour conjurer les ondes négatives et s'assurer des bénéfiques. "Le chi" est le terme utilisé en Feng Shui pour désigner l'énergie du corps qui circule à travers les méridiens.

 

Quels produits utiliser :

Un grand nombre de produits sont commercialisés aux États-Unis, comme les dentifrices sans fluor ou contenant du thé vert, des vitamines, plantes ou minéraux. Également des produits pour se rincer la bouche, à base d'échinacée, de peppermint ou de cannelle pour tuer les bactéries et rafraîchir l'haleine, ou des chewin-gum à base de graines de persil, de tournesol et menthe quand on ne peut pas se brosser les dents.

Les marques qui dominent le marché sont Boiron avec ses "Homeodent" pour les dentifrices et les "naturels" de Rembrandt.

Si vous utilisez les produits standard, lisez les étiquettes. En effet , si vous venez innocemment de vous rincer la bouche avec un produit qui contient un degré d'alcool trop élevé sous prétexte de tuer toutes les bactéries, non seulement il risque de vous emporter la bouche mais vous testerez positif si les flics vous arrêtent et que vous devez souffler dans le ballon !

A propos de la terreur du dentiste:

Selon un récent sondage de l'ADA sur les comportements et attitudes des patients vis à vis des dentistes, 60% des personnes interrogées ont déclaré qu'elles iraient volontiers chez le dentiste, si la douleur était éliminée et qu'elles seraient prêtes à payer plus cher si elles avaient la certitude de moins souffrir.

La peur du dentiste est tellement importante qu'elle est reconnue par les écoles dentaires qui l'incluent dans le programme à étudier. En plus de l'étude des technologies, il comporte l'étude de la psychologie envers les patients. "nous avons appris à devenir des psychologues dentaires" nous dit en plaisantant le Docteur Howard Landesman, le doyen de l'école dentaire de l'université du Colorado.

En fait la médecine dentaire existe depuis des siècles, ce qui n'est pas le cas de l'anesthésie. Autrefois, cela consistait à arracher la dent, souvent quand elle était pourrie et l'opération était tellement violente que la dent se cassait ou s'infectait et quelque fois la bouche saignait pendant plusieurs jours. En ce qui concerne les caries on les comblait avec du plomb fondu.

Quand quelqu'un touche à notre bouche, la raison pour laquelle on souffre est vraiment réelle, puisqu'il y a dans l'anatomie humaine, douze nerfs importants qui sont reliés au cerveau, et un seul parmi ces douze concerne uniquement les dents.

Des recherches sont faites pour éliminer toutes les sources de terreur. Pour commencer, le bruit de la fraise que l'on couvre avec de la musique en donnant au patient des écouteurs ou les aiguilles utilisées en anesthésie qui sont devenues de plus en plus minuscules et sont réglées par ordinateur ou encore le laser pour scanner les dents et détecter les caries. En ce qui concerne l'odeur du désinfectant un dentiste a eu l'idée pour rassurer ses patients, de faire de la pâtisserie pour en masquer l'odeur et un autre s'est débarrassé du fauteuil. Ses patients sont maintenant allongés sur une table d'examen comme chez n'importe quel médecin et ils sont parait-il si détendus que souvent ils s'endorment. Il y a ici à Denver, un dentiste-pédiatre et les enfants l'adorent car c'est leur clown préféré. Pour eux, aller chez le dentiste c'est comme aller au cirque. Il a tellement de succès que d'autres dentistes ont voulu l'imiter mais naturellement l'opération a échoué car si les dentistes peuvent acquérir quelques notions de psychologie ils n'ont pas tous la vocation de clown!

Extrait de l'article de Jenny Deam paru dans le Denver Post du 12 Sept 2000

 

LECTURES COMPLEMENTAIRES :

Posté par remlug à 17:24 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

Chlorure de Magnesium

Plutôt que de recopier bêtement un travail superbe, je vous convie à aller le lire à sa source....

Pour l'avoir testé, je confirme l'efficacité du chlorure de magnésium, tant au printemps qu'au début de l'hiver, et à chaque fois qu'un rhume pointe "son nez"...

Complément du 17/11/08 : Émission de la radio Ici et Maintenant avec Marie France Muller

Extrêmement intéressante et très complète sur le chlorure de magnésium et son utilité pour l'homme, les animaux et l'agriculture...

http://www.dailymotion.com/video/k5WW3ba9lR94Aq5b3j


Complément du 03/06/06 : Article sur la Chikungunya ... à méditer...

"L'épidémie du chikungunya désole l'île de la Réunion. Notre société décrépite ayant abandonné son sort entre les mains de la cléricature médicaliste, elle n'a rien à proposer en l'occurence à ceux qui souffrent et risquent de mourir. En revanche, quiconque se permet de leur offrir un remède simple qui a fait ses preuves depuis 80 ans devient aussitôt la cible des mandarins infatués qui enragent que l'on puisse sauver sa peau à l'écart de leurs ordonnances.

C'est la mésaventure, contée par Jean-François Roubaud dans Nice-matin, qui vient d'arriver à Mme Marie Billi, conseillère municipale de la ville de Nice.

Cette femme de coeurs et de courage, connaissant depuis trente ans les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium, s'était dit qu'il pourrait bien être efficace contre le chikungunya. Elle expédia à la Réunion des dizaines de télécopies conseillant son utilisation contre cette maladie, que nos médecins décérébrés par la Faculté regardaient progresser les bras ballants. Et elle reçut quelques jours plus tard des dizaines d'appels et de messages de remerciement de Réunionnais guéris grâce à elle. Aussi continua-t-elle ses envois.

La nouvelle du remède-miracle se répandit dans l'île et tous les pharmaciens furent bientôt en manque de chlorure de magnésium. Ce fut alors la levée de boucliers des mercenaires du caducée contre la conseillère municipale qui se permettait de piétiner leurs plates-bandes sacrées.


En tête du cortège le Dr Maryvonne Hayeck, du Centre antipoison de Marseille, agitant frénétiquement le risque d'atteinte du foie et de complications rénale. je dirai à cette pauvre femme ignorante que j'ai moi-même consommé depuis quarante ans, en cures périodiques, du chlorure de magnésium auquel je dois en grande partie ma santé de fer.
Quand on parle à cette dame des personnes guéries, elle se retranche hystériquement derrière "l'effet placebo", qui a bon dos et qui sert d'alibi à tous les fanatiques de la médecine chimique.

Jean-marie Souffleau, pharmacien inspecteur régional de la DRASS, monte à son tour au créneau et déclare : " le chlorure de magnésium est une simple matière première (?!) Nous n'en connaissons ni les effets positifs, ni les effets secondaires".
Voilà au moins un honnête aveu d'ignorance. Sauf qu'il est impardonnable à un pharmacien inspecteur de n'avoir pas connaissance des remarquables travaux du Professeur Pierre Delbet, membre des Académies de médecine et de chirurgie, qui découvrit les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium et qui démontra son efficacité, notamment contre le cancer. (IL est un des personnages du 2ème tome de mon livre " Savants maudits, chercheurs exclus", Guy Trédanier éditeur -

Mon ami André Passebecq, ancien chargé de cours à la Faculté de Bobigny, vient quant à lui d'expédier 6 kg de chlorure de magnésium à ses amis réunionnais.

Le chlorure de magnésium a toutefois un grave défaut, très suffisant à expliquer que les marchands du temple médical le passent sous silence : il ne coûte - au détail - que 1.20€ le sachets de 20g vendu sans ordonnance. Et comme il peut soigner à peu près tout ( la faiblesse de notre système immunitaire découlant très souvent d'une carence en magnésium), vous imaginez la ruine de tous ces beaux messieurs si cela venait à se savoir. Alors, chut ! pas un mot à la Reine-Mère.Nous, ce qui nous intéresse, c'est la maladie, autant que possible inguérissable. La santé, on s'en fout, ça ne rapporte rien !

J'ai adressé mes compliments et mes encouragements à Marie Billi.

Marie Billi à reçu le ferme soutien de Pierre Vergès, vice-président du Conseil régional de la Réunion, qui a déclaré à Nice-matin : " Si, depuis un an, tout le monde avait investi autant d'énergie que Mme Billi dans le combat contre le chikungunya, ce tsunami sanitaire serait peut être aujourd'hui contenu".

Il le serait très certainement, mais les cardinaux du stéthoscope, qui ruinent la nation par le biais de la Sécu, entendent bien continuer à faire passer tous les moutons de Panurge sous leurs fourches caudines.

  • Source : Article de Pierre Lance, lu dans le Libre journal - page 12 - n° 375 du 05 avril 2006"
  • auteur de "Savants maudits, chercheurs exclus"

    Posté par remlug à 17:28 - - Commentaires [16] - Permalien [#]

    03 juin 2006

    Stevia... Alternative au sucre

    Note : Les textes en italique sont de moi...

    steviaNom Botanique : Stevia rebaudiana

    Nom Francais : Stevia

    Nom Anglais : Stevia

    Famille : Composées

    Description :
    La Stevia Rebaudiana Bertoni est une plante résistante issue de la famille des Asteraceae. Cette famille regroupe des plantes connues comme par exemple le pissenlit (dents de lion), le tournesol et la chicorée.

    Cette plante a été enregistrée botaniquement pour la première fois par le Dr. M.S. Bertoni en 1899. Les feuilles pointues en forme de lance ont une longueur de 5 cm et une largeur de 2 cm, elles poussent diamètralement opposée sur la tige. Dans son état sauvage, la plante atteint une hauteur entre 40 et 80 cm, en culture elle peut atteindre un mètre. La stévia peut même se cultiver sur un sol relativement pauvre. Elle a cependant besoin d’une grande quantité de phosphates. Les plantes peuvent être récoltées cinq fois par an pendant six ans environ si on prend soin de couper la plante au ras du sol après chaque récolte. Si l’on prend soin des racines, la plante se régénère à chaque fois. Les plantes atteignant un mètre ont un poids à l’état sec de 70 grammes. Le poids des feuilles à l’état sec peut varier entre 15 et 35 grammes par plante.

    Les avantages principaux de la stévia sont :stevia_feuille1
        • la stévia est un produit tout à fait naturel donc non synthétique
        • le stévioside (l’édulcorant) ne contient aucune calorie
        • les feuilles peuvent être utilisées dans leur état naturel
        • grâce à leur énorme pouvoir de sucrer les aliments, on a besoin que d’une petite quantité de produit
        • la plante n’est absolument pas toxique
        • non seulement les feuilles mais aussi l’extrait de stévioside peuvent être chauffées
        • la stévia n’a pas d’arrière-goût ou d’aigreur si elle est dosée correctement
        • elle supporte une chaleur jusqu’à 200°c
        • elle n’est pas fermentée
        • elle renforce le goût des aliments
        • la stévia a été testée cliniquement et n’entraîne aucun effet néfaste pour la santé même en cas d’utilisation prolongée
        • c’est l’édulcorant idéal pour les enfants car il ne cause pas d’effet de dépendance

    Source

    Les producteurs sont : Brésil, Argentine, Uruguay, Amérique Centrale, États-Unis, Russie, Israël, Angleterre, Japon, Chine, Corée, Thaïlande, Canada (dans le sud de l'Ontario).
    Il permet de mieux contrôler le taux de sucre sanguin et trouve des applications thérapeutiques pour les cas de diabète, hypoglycémie, candidose. Comme il ne contient aucune calorie, il est tout indiqué pour les régimes de perte de poids.

    Cependant !... Aucune étude n'a été réalisée pour démontrer l'innocuité de cet édulcorant, que ce soit pour la population générale ou pour les personnes diabétiques; les données toxicologiques actuelles ne sont pas suffisantes pour garantir l’innocuité du stevia.
    Certaines sources déconseillent le stevia aux femmes enceintes et à celles qui allaitent.
    La phytothérapie traditionnelle considère le stevia comme hypoglycémiant, hypotenseur, diurétique et cardiotonique.
    Il faut savoir que cette plante n’est, à ce jour, pas admise comme denrée alimentaire au sein de l’Union Européenne.
    Source

    Les feuilles sont, ainsi que leurs extraits, utilisées en de multiples endroits comme agent sucrant (édulcorant) non calorique. Actuellement, cette plante ne peut toutefois pas être vendue en Suisse comme denrée alimentaire à des fins d’édulcoration. Pourquoi ?
    Le Comité scientifique de l’alimentation humaine SCF conclut dans deux expertises que ni les fanes et les feuilles de Stevia rebaudiana, ni les extraits contenant du stévioside ne se prêtent pas à l’alimentation humaine. Les extraits de plantes utilisés notamment à des fins d’édulcoration comme additif nécessitent une évaluation du JECFA (Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives). En 2004 le JECFA a fixé une valeur ADI (acceptable daily intake) temporaire . Cette valeur est temporaire parce qu'il manque des données pour mener une évaluation complète. A cause de cela, une autorisation comme édulcorant ne peut pas être délivrée.
    Les données scientifiques disponibles à ce jour n’excluent pas que les composants de cette plante puissent présenter des risques pour la santé des consommateurs. Tant que ces doutes ne seront pas dissipés par des analyses scientifiques, le Stevia rebaudiana ne pourra pas être admis comme denrée alimentaire en Suisse, même si les extraits de cette plante sont utilisés depuis longtemps en Asie. Le stevia ne peut, de ce fait, pas être vendu en Suisse à des fins d’édulcoration et cette plante n’est, à ce jour, pas admise comme denrée alimentaire au sein de l'Union européenne.

    L’utilisation de Stevia rebaudiana n’est autorisée qu’en tant qu’ingrédient en très faible quantité dans les tisanes. Une telle infusion, vendue comme mélange, ne devrait pas contenir plus de 1 à 2 % de feuilles de stevia.
    Source

    Information complémentaire et opposée ? :

    Au Japon par exemple la consommation de feuille de stevia en 1987 s’élevait à 700 tonnes. Jusqu’à présent aucune maladie n’a été constatée suite à la consommation de stevia. Au contraire: des études ont montré que la stevia évitait la formation des caries et des plaques dentaires. D’autre part le taux de sucre dans le sang est moins élevé avec la stevia qu’avec le sucre traditionnel. Enfin un produit sucrant naturel et bénéfique? Les autorités ne sont pas de cet avis. En juillet 1999, une demande d’autorisation de vente de stevia en Suisse fut refusée sous prétexte qu’il existait trop peu d’études scientifiques prouvant l’innocuité de ce produit. Au printemps de la même année, des expériences sur des rats (!) avaient mis en évidence une nocivité de la stevia pour les rats, et c’est sur la base de ces expériences (aléatoires) sur ces animaux, que les pays de l’UE et les Etats-Unis ont, comme la Suisse, également interdit la stevia.
    Il peut sembler que cette décision n’avait pas été prise pour des raisons économiques. Quoique… pour l’industrie du sucre, la venue de la stevia sur le marché n’aurait pas été une bonne affaire. Pas plus que pour les dentistes et d’autres professions qui profitent des dégâts du sucre pour la santé. On peut bien sûr se demander s’il est correct de retirer un produit sur la base d’études sur les rats, injustifiables d’un point de vue éthique et douteuses d’un point de vue scientifique. Mais indépendamment de cela, se pose la question de ce qui se serait passé si l’OFSP avait réagi de manière aussi énergique à la crise de la  «vache folle», sans tenir compte des intérêts de l’industrie de la viande?
    Pour mémoire: Il est actuellement admis que l’ESB est transmissible à l’humain et que cela provoque la nouvelle variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (nMCJ). Officiellement près d’une centaine de personnes en sont décédées. Les scientifiques n’excluent pas une future grande épidémie par la propagation de cette maladie incurable. Les autorités, y compris le gouvernement suisse, considèrent que les bovins contractent l’ESB suite à l’ingestion de farines animales contaminées, et ce bien que certains autres facteurs ne peuvent pas être exclus (par exemple: pesticides dans l’affouragement ou administration de médicaments, comme l’insecticide Phosmet).
    Source

    Utilisations :

    Le stevia peut favoriser la santé dentaire car il prévient la plaque et les caries. Le fait de se brosser les dents avec du stevia peut également aider à prévenir le saignement des gencives.
    On peut utiliser le stevia comme gargarisme dans le cas de maux de gorge ou de feux sauvages.
    On peut mélanger du stevia avec de l'argile pour faire un masque facial qui, dit-on, possède des propriétés nettoyantes, guérissantes, rajeunissantes et anti-inflammatoires.
    Le stevia peut remplacer tous les produits sucrants que ce soit le sucre, le miel ou l'aspartame, et ce, sans faire augmenter la glycémie. Certaines personnes croient même qu'il pourrait réduire la glycémie, il reste toutefois à prouver cette allégation. Le stevia n'entraîne ni les effets néfastes possibles, ni les calories vides des autres agents sucrants. Les extraits raffinés de stevia sont non calorigènes. Ils conviennent également à la cuisson car ils sont thermostables. Le stevia ne caramélise ou ne cristallise pas comme le sucre, il est donc possible qu'il ne puisse pas remplacer le sucre pour certaines utilisations.
    Le diabète est une maladie qui doit être contrôlée et traitée par un médecin ou un professionnel de la santé qualifié. Toutefois, le stevia peut faire partie d'une alimentation saine pour tous ceux qui sont préoccupés par leur glycémie puisqu'il n'entraîne pas l'augmentation de celle-ci.

    Table de conversion :

                           

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sucrefeuilles concasséesPoudre concentréePoudreStevia liquide
    1 cuillère à café 1/8 cuillère à café "pointe d'un cure dents' 1/6 cuillère à café 3 gouttes
    1 cuillère à soupe 3/8 cuillère à café 1/2 pincée 1/2 cuillère à café 7 gouttes
    1 tasse 2 cuillère à soupe 1/4 cuillère à café 2 1/4 cuillère à soupe 48 gouttes


    Où trouver des graines ?
    http://www.graines-baumaux.fr/
    Kokopelli : http://www.kokopelli.asso.fr/contact.html

    NATURALLIER 99 :
    Information de dernière minute (Jacques Debeaud et Jocelyn Moulin)
    Un procès est intenté contre Kokopelli par le semencier Baumaux de Nancy.
    Le 9 décembre 2005, l'Association Kokopelli a été assignée par la société Graines
    Baumaux a comparaître auprès du Tribunal de Grande Instance de Nancy.
    Vous pouvez consulter l'intégralité des attendus sur le site internet :
    Les motifs de ce grainetier considèrent surtout un préjudice causé par une « concurrence déloyale » et un « trouble commercial ». On retrouve toutes les rengaines des semenciers respectueux de l’ordre à la française : ils achètent les droits de vendre certaines variétés qui leur vont bien, notamment les hybrides F1 qu’eux-mêmes ou leurs acolytes ont concocté pour des jardins à leur subordination. D’autre part, ils mettent en éprouvette les anciennes variétés dont ils se réservent les qualités génétiques pour un avenir qu’ils espèrent tout à fait inféodé à leurs desideratas.
    Tous ceux qui connaissent Kokopelli trouvent précisément là les motifs d’une mobilisation pour des jardins vivants et autonomes, pour des cultures libres de paysans libres.
    Ce qui peut surprendre, c’est que l’attaque vienne justement de ce semencier nancéen, connu jusqu’à présent pour une ouverture digne d’éloges. Dominique Guillet lui-même n’avait-il pas cité favorablement Baumaux dans la dernière édition de « Les semences de Kokopelli » !

    ...sans commentaire...

    Conclusion et commentaire :
    J'ai testé la Stévia en feuilles il y a quelques années :
    Le goût est différent du sucre. Il s'ajoute au goût des préparations dans lesquelles on l'inclu. Le résultat est quelques fois surprenant. Le fait d'utiliser des morceaux de feuilles est désagréable : boire son café ou sa tisane dans lequel flottent des morceaux est peu agréable également. Mais l'utilisation de stévia en poudre annule cet inconvénient...
    L'inocuité de la Stévia semble être réelle (l'usage en Asie est bien connu, depuis longtemps) je pense que, comme pour tout, seul l'excès nuit...

    Pour plus d'infos : Le forum de Stevia France

    Posté par remlug à 14:02 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

    04 juin 2006

    Isothérapie et isothérapie urinaire

     

    Certaines personnes font "amaroli". C'est à dire qu'elles prélèvent et boivent directement leur urine du matin. Solution simple et pratique, elle peut poser problèmes. L'isothérapie urinaire est une bonne alternative.

    Voir le résumé sur Amaroli par le Dr. Tal Schaller :

    http://www.santeglobale.info/tal/Amaroli.html


     

    L’isothérapie consiste à l’élaboration par l'organisme sous l'influence d'une maladie de substances permettant de combattre cette même maladie. L'isothérapie doit être considérée comme une technique de désensibilisation du malade par rapport à sa maladie.

    On l'utilise par exemple pour évacuer les résidus de vaccins...
    La technique consiste à préparer une dilution à partir d'un vaccin de même souche que le vaccin injecté. La législation francaise interdisant le déconditionnement de spécialités pharmaceutiques pour réaliser les isothérapies, et puisqu'il est rare de trouver le même vaccin si l'on a été inoculé il y a plusieurs années, la seule solution reste l'isothérapie urinaire.

    Cette méthode est personnalisé (ne peut être utilisée d'une personne à l'autre) et permet d'évacuer toutes les toxines présentes dans le corps, pas seulement celles dues aux vaccins.
    Elle est donc puissante et ne peut être utilisée à la légère mais avec rigueur et attention.

    Historique de l'isothérapie : http://www.iridosite.com/dossiers/isotherapie/isotherapie1.html


    Source : http://www.delvaux-danze.be/accueil.htm

    L’ISOTHERAPIE,

    un traitement efficace adapté à l'humain,

    au règne animal et aux végétaux

     Ce document n'est pas couvert par des droits d'auteurs et nous en souhaitons une diffusion aussi vaste que possible, à la condition cependant que le texte soit maintenu dans son intégralité.

    Ce système utilisé à bon escient peut contribuer à la survie d’êtres vivants.

    L’homéopathie est l’application de la théorie des semblables ; en d’autres termes, elle permet de soigner une maladie dont les symptômes observés sur le malade concordent au mieux avec des symptômes provoqués par un médicament donné sur des individus sains. C’est ce que l’on appelle la technique des semblables (similia similibus curentur). Cette technique fait appel aux « dynamisations », c’est-à-dire aux dilutions successives accompagnées de succussions.

    Il existe deux procédures principales de préparations des dynamisations : les dynamisations hahnemanniennes d’une part et les dynamisations korsakoviennes d’autre part.

    Les dynamisations hahnemanniennes sont des dilutions réalisées de dixième en dixième (selon la pharmacopée homéopathique allemande) ou de centième en centième (selon la pharmacopée homéopathique française). On utilise un flacon différent pour réaliser chaque dilution.

    Les dynamisations korsakoviennes se font toutes dans le même flacon (excepté au début et à la fin de l’opération). Le médecin russe Korsakov travaillait sur des champs de bataille et a simplifié la méthode dite hahnemanienne pour pouvoir soigner un maximum de gens avec un minimum de flacons et en un minimum de temps. Samuel Hahnemann lui même fut mis au courant de la méthode de Korsakov, la testa et écrivit qu’elle était aussi efficace que sa propre technique de dynamisations.

    L’isothérapie (aussi appelée parfois isopathie) fait appel à la notion d’identité. En somme, une personne, un animal ou une plante victime de l’action toxique d’un produit ou d’un microbe ou d’une moisissure ou encore d’un parasite peuvent être rétablis dans leur intégrité grâce à l’administration de la substance causale en dynamisation korsakovienne 200 K.

    Il ne s’agit plus de l’utilisation d’un semblable, mais de l’identique.

    Hippocrate (450 Avant Jésus Christ) avait écrit : « Toute substance capable de provoquer une maladie qui n’est pas est capable de guérir cette maladie lorsqu’elle est ». Malheureusement, les deux incendies successifs de la Bibliothèque d’Alexandrie ont fait disparaître une grande partie des écrits d’Hippocrate et le processus d’application pratique de ce principe a également été perdu. Mais grâce aux dilutions-dynamisations homéopathiques 200 K, nous pouvons aboutir au résultat proclamé par Hippocrate.

    En raison des résultats obtenus, issus de notre expérience personnelle (17 ans au poste de directeur scientifique d’un laboratoire homéopathique belge bien connu) et pour des raisons pratiques évidentes nous décrirons dans la suite du présent document la préparation des isothérapiques en 200 K (200ème Korsakovienne) qui sont les dynamisations les plus efficaces en isothérapie....

    Les textes complets en fichier PDF sont disponibles sur le site cité en début d'article. :

    L'ISOTHERAPIE, un traitement efficace adapté à l'humain, au règne animal et aux végétaux (fichier PDF)

    L'isothérapie et la varroase des abeilles (fichier PDF)

    ATTENTION : L'isothérapie urinaire est interdite en France... seulement.


    Source inconnue.

    ISO-URINAIRE

    DILUTION MANUELLE KORSAKOVIENNE

    Méthode de décontamination profonde et de reprogrammation énergétique. Plus commode et plus efficace.

    L'isothérapie-urinaire efface les miasmes des vieilles maladies mal réglées, et les séquelles des vaccinations. Elle nettoie l'organisme de tous les poisons chimiques et médicamenteux. Elle relance les défenses immunitaires affaiblies. Elle est une aide précieuse dans les pathologies lourdes. Enfin, elle est un remarquable agent destressant qui désamorce efficacement les processus de somatisation.

    Notre Corps est notre meilleur pharmacien.

    L'utilisation de l'urine est l'un des secrets de santé les plus anciens utilisés par les peuples du monde entier à toutes les époques de l'histoire. Aux Indes, cette technique appelée "AMAROLI" est largement pratiquée en tant que cure de régénération. Actuellement, plus de deux millions de Japonais réabsorbent chaque matin une partie de leur urine, et l'on vante dans les journaux les effets quasi-miraculeux des cures d'urine pour de nombreuses maladies graves.

    En fait, l'urine contient toutes les informations biochimiques, bio-électroniques et vibratoires de notre organisme ; les poisons indésirables qui ont été filtrés, les hormones circulantes qui sont en surplus, les miasmes des luttes bactériologiques et virales, la régulation des sels minéraux, bref, les témoins de tous nos métabolismes internes.

    On peut dire que l'urine est une mémoire fidèle et un bilan précis de toute notre histoire biologiques, et même psychologique.

    LES EXPERIENCES OCCIDENTALES

    D'innombrables cas de survie grâce à la réabsorption de l'urine ont été répertoriés dans des naufrages en mer, dans les camps de concentration, dans le désert, dans les catastrophes naturelles... D'autre part, nos propres expériences ajoutées aux très nombreux témoignages qui nous entourent nous ont amené à des conclusions spécifiques au contexte occidental dans lequel nous vivons.

    Avantages de l'Amaroli :

    - Indéniable augmentation de l'énergie ;

    - Recyclage des fuites minérales et hormonales dans un contexte personnalisé ;

    - Grande augmentation de la diurèse ; intéressante dans beaucoup de cas d'obésité ;

    - Meilleur agent nettoyant et déconstipant de l'intestin.

    - Reprogrammation de toutes les dérives biologiques.

    Inconvénients de l'Amaroli :

    - Possibilités de crises d'adénites, de furonculoses, de diarrhée, de fièvre, de vomissements, d'états grippaux dans les cas de toxémie importante.

    - Recyclage toxique de l'adrénaline chez les personnes hyperactives.

    - Blocage psychologique initial, en rapport avec notre éducation et nos croyances.

    L'ISOTHERAPIE URINAIRE KORSAKOVIENNE - METHODE DOUCE D'AMAROLI

    L'homéopathisation korsakovienne des toxines et des déchets après recyclage, est un travail naturel qui se fait constamment par l'organisme, par le biais du système lymphatique. La dilution Korsakov (à flacon unique) de l'urine est une formule "prête à l'emploi" pour l'organisme, ce qui le dispense du programme "pré-lavage" souvent désagréable.

    Il est à noter que, contrairement aux dilutions hannemaniennes, l'homéopathie Korsakovienne manuelle garde l'empreinte des dilutions précédentes.

    Enfin, il faut noter que l'élaboration des produits se fait impérativement avec de l'eau de source (bactéries 0) passée à l'osmose inverse.

    INSTRUCTIONS GENERALES

    - Ainsi que sur les bons vins, l'étiquette devrait être fixée avec une colle à l'eau. Le rayonnement des étiquettes adhésives est nocif pour le produit.

    - L'iso-urinaire est stabilisée à l'alcool pour assurer une meilleure conservation, mais il est possible de réaliser la fabrication non alcoolisée pour des enfants, des animaux ou des personnes allergiques à l'alcool.

    - Le stockage des flacons doit se faire dans des endroits "sympathiques". Eviter la proximité de la télévision, des ordinateurs, des produits chimiques (médicaments, produits d'entretien, etc....) et aussi des parfums.

    - L'efficacité de l'iso-urinaire n'est effective que dans les 6 semaines qui suivent le prélèvement urinaire. Il est possible de réactualiser le traitement par un nouveau prélèvement.

    - Il est déconseillé de faire une iso-urinaire en même temps que " l' Amaroli indien".

    Comment effectuer votre échantillonnage urinaire ?

    - Prélever impérativement la première urine du matin.

    - Ne récupérer ni le début, ni la fin de la miction.

    - Enflaconner l'échantillon dans un flacon neuf ou très propre, bien étanche de 50 ml environ, en y mélangeant 10 % d'alcool à 90 ° (pour la stabilisation).

     


    Matériel nécessaire à la préparation d’une isothérapie en 200 K :

    • 6 flacons compte-gouttes neufs et secs de 10 ml (flacons homéopathiques avec insert compte-gouttes)
    • 1 Seringue graduée jetable neuve en plastique (P.E.T.) de 10 ml,
    • 50 ml d’éthanol pur 90° (alcool bon goût non dénaturé)
    • 50 ml de glycérine anhydre
    • Un flacon neuf et sec de 250 ml,
    • 3 flacons stériles pour analyse d’urine, (ça marche très bien, à condition d’avoir préalablement enlever toute forme d’étiquette collée à sa surface. Si le flacon a été sérigraphie, ça marche aussi mais ça serait mieux avec une étiquette enlevée au dissolvant et le tout bien rincé).
    • 3 litres d’eau pure non chlorée, non traitée et très peu minéralisée (p. exemple eau de source).
    • Une petite cuvette plastique (+/- 3l de contenance)
    • Papier / stylo (qui marche).
    • Une feuille de papier d'aluminium.
    • Une bonne dose de patience !!!!

    Et en cas de réutilisation, un stérilisateur de biberon devrait faire l'affaire, (intéressant mais pas indispensable à mon sens). 

    L'inconvénient du plastique est qu'il contient souvent du silicone ou des additifs et ce n'est pas terrible pour ce genre de travail ou, au bout du compte, on va obtenir des dilutions extrêmes où le signal de ces additifs pourrait se mêler.

    Pour cette raison, l'idéal serait même, plutôt que d'utiliser des flacons pour analyse d'urine, d'utiliser de véritables tubes de préparation, mais la plupart des labos n'utilisent que des tubes de 7ml, je n'ai pu en trouver de 12 ou 15 ml, donc j'ai fait avec des flacons d'analyse d'urine.

    Par contre le compte goutte est indispensable, quitte à user d'une petite pipette.

    Pour faciliter le comptage, je me suis fait un petit mémo sur un tableur. Découpé verticalement, il me donne 3 fiches que je n'ai plus qu'à cocher sans me tromper...
    Masque_Dilutions_K.xls



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    11 juin 2006

    eau secours

    Libération, dans son édition du 9 juin :

    L'eau coupée fait des vagues


    C'est l'histoire d'une boisson à l'eau minérale qu'on coupe... à l'eau déminéralisée, un peu comme le pâté d'alouette qu'on coupait à la viande de cheval. Elle a envoyé un médecin devant le tribunal de commerce de Nanterre, mercredi, pour diffamation (1).

    Tout commence par une maladroite assertion faite sur un plateau de télévision. A la parution de son ouvrage, le docteur Jean-Michel Cohen, coauteur d'un Guide des aliments, fait sa promotion dans différentes émissions. Un soir, chez Fogiel, il décerne le prix de l'innovation «au gars qui a inventé l'eau minérale coupée à l'eau du robinet». Poilade généralisée sur le plateau. Sauf chez Ed, filiale discount du groupe Carrefour, qui vend le produit incriminé : une «boisson aromatisée à base d'eau minérale naturelle DIA» au citron-citron vert. Pour l'enseigne, la boisson vendue n'est pas faite à partir d'eau du robinet, et il faut assigner Jean-Michel Cohen en justice pour diffamation.

    «48,4 % d'eau». Mais la composition de la boisson est pour le moins troublante. En décryptant son étiquette, on y trouve «50,4 % d'eau minérale naturelle, 48,4 % d'eau», le reste étant constitué d'arômes, de sirop, d'acidifiants ou de conservateurs. D'où provient alors cette «eau» qui coupe l'eau minérale ? Du robinet ? De la station d'épuration ? D'une source non homologuée ? Dans le doute, Cohen a émis une hypothèse : «Je me suis dit que c'était de l'eau du robinet, car finalement, l'eau du robinet est une eau potable.» L'hypothèse est fausse, d'où le procès.

    Mercredi, Ed a cité le fabricant de la boisson comme témoin : la Société des eaux minérales de Saint-Amand (Semsa). Son directeur qualité a expliqué que l'eau ajoutée à l'eau minérale était de l'eau déminéralisée, volontairement traitée «pour avoir moins de goût et répondre ainsi aux attentes des consommateurs». Nous avons contacté la Semsa pour savoir en quoi consistait exactement son procédé de déminéralisation, mais elle n'a pas souhaité répondre à nos questions. Egalement contacté, Ed se limite à affirmer qu'«en aucun cas, le produit est une eau déminéralisée», sans démentir pour autant ­ c'est la nuance ­ qu'elle en contient.

    Fers à repasser. Il n'est pas recommandé de boire de l'eau déminéralisée, qui n'est ni plus ni moins que de l'eau potable à laquelle on a retiré les sels minéraux. Des rapports indiquent qu'il existe des risques sanitaires à long terme, si on la boit sans rééquilibrer son alimentation en sels minéraux. «On prive son organisme d'un apport nécessaire», précise Georges Popoff, de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). Elle est plutôt destinée aux fers à repasser, aux batteries. Il arrive qu'on s'en serve dans la fabrication de boissons, «lorsque vous voulez maintenir une qualité gustative dans votre eau minérale ou votre boisson», précise-t-on chez Lenntech, producteur d'eau déminéralisée néerlandais. Reste que, pour le consommateur, une boisson «à base d'eau minérale» ne contient pas a priori de l'eau déminéralisée. «Dans l'esprit de la directive de l'UE qui régit les boissons aromatisées, on fabrique ces boissons avec 100 % d'eau minérale naturelle», ajoute Georges Popoff. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes ne s'est pas, pour l'instant, prononcée sur la question.

    Le cocasse de l'affaire, c'est qu'en assignant Cohen au tribunal, Ed fait la lumière sur une pratique étonnante : allonger de l'eau minérale avec de l'eau déminéralisée. «La formule "eau du robinet" était finalement plus flatteuse», ironise Me Schnerb, l'avocat du médecin. Pas sûr, effectivement, qu'il eût mieux valu dire que la boisson contenait de l'eau pour fer à repasser.

    (1) Délibéré le 6 juillet.

    Sur le même sujet :

        * Trois appellations légales

    Les eaux de boisson destinées à la consommation humaine répondent à trois appellations : eau rendue potable par traitement, eau de source et eau minérale naturelle. L'eau du robinet répond aux critères de potabilité fixés par des textes européens. Les eaux de source sont naturellement conformes à ces critères et ne subissent aucun traitement. Les eaux minérales font l'objet d'autorisations spécifiques, après analyse. Parfois, elles subissent des traitements. «La réglementation permet aux exploitants de les traiter quand elles contiennent trop de fluor, de manganèse, de fer ou d'arsenic», explique Georges Popoff, de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).

    Concernant la boisson commercialisée par Ed, elle est déclarée comme étant «à base d'eau minérale», ce qui est vrai puisqu'elle en contient plus de 50 %. Aucune législation n'impose de teneur minimum en eau minérale naturelle pour ce type de boissons. On peut donc imaginer une boisson à base d'eau minérale qui en contiendrait seulement 10 %. «Quand on fait une boisson à base d'eau minérale, cette eau devient un ingrédient, on y ajoute du sucre, de l'arôme... Et, pourquoi pas, une autre eau. Mais de là à utiliser de l'eau déminéralisée, c'est un peu absurde», s'étonne-t-on à la Chambre syndicale des eaux minérales.

    Posté par remlug à 13:24 - - Commentaires [2] - Permalien [#]